De bonnes habitudes au quotidien​

Quelques éléments permettant une meilleure conscientisation
de sa vie et lui assurant éventuellement un petit « plus ».

MaîtriseNous avons beaucoup insisté sur l’importance fondamentale que représente la maîtrise de soi, pour celle ou celui qui estime important d’avoir sa vie bien en main, dans la pratique d’une discipline tant du corps que de l’esprit, ou à quelque autre titre que ce soit. Cette importance est telle que nous avons souhaité lui consacrer une rubrique entière. La raison en est aussi que nous pensons utile de dynamiser autant que possible les « bonnes volontés » quant aux étudiants sincères qui souhaiteraient pénétrer le vaste monde de la magie (authentique, dans ce qu’on peut, encore parfois, y trouver de noblesse), face à l’aspect rédhibitoire que pourrait avoir la perspective de devoir pour cela fournir autant d’efforts, et le plus rédhibitoire de tous: l’effort SUR SOI.

L’homme mental a tellement été habitué, pour ne pas dire conditionné et dûment programmé comme un vulgaire PC, à la paresse et au culte du non-effort, que ce qu’il contient en lui comme ressources nécessaires au développement de l’effort lui-même est en lui presque totalement atrophié, autant même que la simple idée de ce que l’on nomme « le sens de l’effort » lui est devenue quasi-insupportable. Pourtant, l’homme fait encore partie de la nature, quoi que tente le système pour nous le faire oublier. Et la nature, elle, déploie des efforts colossaux pour entretenir sa condition, et l’univers pour rester stable, et votre cœur pour faire affluer chaque goutte de votre sang là où il est requis durant des décennies.

L’effort, c’est l’évolution, et l’évolution constante, c’est la vie, ni plus ni moins. La maîtrise de soi parle d’elle-même: se maîtriser soi-même c’est avoir le contrôle sur soi-même, pour éviter de laisser ce contrôle à d’autres consciences que la sienne propre, pour éviter de devenir esclaves (la nature ayant horreur du vide, si le maître de nous-même ce n’est pas nous, alors ce sera quelqu’un d’autre; les forces d’involution ayant structuré les articulations sociétales de notre monde, fournissent donc, pour leur part, tous les efforts nécessaires afin de nous habituer en masse à ne plus en fournir, à nous rendre dépendants des leurs, plutôt de nous rendre libre par les nôtres). Il reste simplement à faire le choix du camp auquel nous souhaitons appartenir, chacun d’eux ayant ses inconvénients et ses avantages: le camp de la liberté, ou le camp de l’esclavage. Il n’existe pas de demi-mesure.

La maîtrise de soi implique donc davantage que des efforts. Elle implique une politique du sur-effort, mais en harmonie avec soi-même, sans brusquerie avec notre nature profonde (mais pas sans brusquerie envers notre nature paresseuse acquise).

Les efforts de maîtrise de soi, dans le contexte opératif, sont majoritairement orientés dans trois directions cardinales hormis pour la maîtrise qui ne fonctionne que par entretien rationnel et non-excessifs, et par l’entraînement, dans le même esprit. Sinon, ces trois directions sont:

    1. les pensées
    2. les émotions
    3. les sentiments

Les raisons en sont toutes simples et d’ailleurs relativement universelles. Les pensées sont votre trésor, l’or au fond de votre puis. Vos pensées « créent le monde » comme le stipule l’article ainsi titré . Même remarque donc pour l’émotion qui s’allie aux pensées afin de générer une « réalité » (parmi tant d’autres, et constructibles de toutes pièces, à volonté, et en nombre quasi-illimité). Nous vous renvoyons à la rubrique « Analyse d’une action magique » (section « Quelques sujets d’ésotérisme traditionnel »), laquelle décrit très précisément le mode opératoire d’une telle action, et ce qui détermine généralement les causes les plus évidentes de son succès ou son échec. C’est avec ce genre d’arguments contextuels puisés en exemple dans le registre magique, qu’on s’aperçoit alors sans effort que le simple désir de vouloir parvenir à une situation précises et se donner la peine d’y parvenir, enclenche des processus « magiques » indispensables au succès, et qu’en définitive, la « magie » est absolument universelle autant qu’omniprésente là où se trouve la conscience. Quant aux sentiments, ces derniers, lorsqu’ils sont forts (état amoureux, haine et désir de vengeance, peur, état d’ébullition intérieure généralement collective, causé par un événement sportif ou une « rave party » par exemple, ou encore le sentiment de révolte causé par une situation psychologiquement vécue comme intolérable ou insupportable, que ce soit d’ailleurs à tort comme à raison) sont tellement dévorants, qu’ils consument littéralement de l’intérieur ceux qui n’ont aucun contrôle réel sur eux-mêmes, en se faisant vampiriser leur énergie vitale, laquelle est purement et simplement éjectée du corps auquel s’accrochent des larves attirées par cette « manne terrestre », lorsqu’elle ne sont pas générées par nos propres pensées alimentant cette fuite émotionnelle. Ensuite, c’est un jeu d’enfant pour les mages noirs informés de l’état de fait, que de récupérer cette énergie émise pour la diriger de façon à alimenter des « œuvres magiques » particulièrement troubles. Et devinez quoi? Comme si ça ne suffisait pas, en principe par la signature énergétique imprégnant cette énergie dérobée, les méfaits qui sont causés par son intermédiaire sont karmiquement imputables à la personne de laquelle ladite énergie a été extraite, même si c’était absolument hors de son intention. Et il y a pire. Si la personne devait se défendre de la responsabilité des torts causés avec sa propre énergie à son insu, on lui rétorquerait que malgré tout sa responsabilité est néanmoins et pleinement engagée. Et pourquoi? Parce qu’elle n’avait qu’à se maîtriser!

Voilà aussi, entre autres, comment pouvaient se créer des aberrations karmiques au détriment de gens parfaitement ignorants dont la chute était ainsi provoquée (Cf. « La terrible loi du karma », section « Réalités Archimagistérales »).

Ce qu’il faut retenir est que non seulement le manque de maîtrise de soi nous affaiblit, nous épuise au plus haut degré parfois, mais aussi nous rend donc esclaves comme nous l’avons vu précédemment, et va consolider la puissance de nos ennemis ou de ceux qui le deviendront forcément puisque nous deviendrons nous-mêmes, en connaissance ou ignorance de cause, peu importe, leur garde-manger psychique. On comprendra ainsi aisément qu’une âme noble et instruite, ou tout simplement « digne », ne puisse accepter une telle position de mollusque au milieu des convives attablés afin de leur servir de repas.

Mais le tout n’est pas de parler de « maîtrise de soi » et sa si impérieuse nécessité, si on ne donne pas au moins une direction à prendre afin de commencer à vouloir essayer d’y parvenir. C’est en fait la raison pour laquelle « l’apprenti » Magicien Initiatique est obligé de suivre la formation réservée au magiciens psychiques, quand bien même il ne souhaiterait aucunement suivre cette voie. En effet, un psychurge est l’exemple type du magicien qui a développé une maîtrise absolument parfaite de ses pensées, émotions, et sentiments, au moins aux moments où il en a besoin, du moins sait-il comment obtenir le résultat attendu en l’instant T. Il représente donc un exemple dont le parcours constitue en soi un apprentissage parfait et dans les formes, de la maîtrise de soi, même si ce parcours n’est pas suivi jusqu’à son terme par les étudiants en magie souhaitant s’orienter vers d’autres directions que la magie psychique.

Il existe ainsi une formation type en psychurgie, et ce depuis des temps quasiment immémoriaux, alors que le fond de cette formation n’a quasiment pas changé, à très peu de choses près. Bien évidemment, elle est toujours employée aujourd’hui par les instructeurs sérieux qui ont à cœur d’enseigner aux étudiants des valeurs magiques gnostiques et pratiques d’origine «académique»“.

En guise de conclusion et en définitive, on pourra, à la lumière de ces arguments, commencer à entrevoir un détail significatif de l’état de « magicien », mis tout particulièrement en évidence par l’angle de vue sous lequel la Magie Initiatique elle-même le contemple et le situe, c’est que ledit « magicien », et d’autant plus le « Magicien Initiatique » car il est affranchi des illusions et de l’enchaînement aux égrégores limitants, n’est finalement qu’un être humain parfaitement ordinaire, si ce n’est qu’il est à considérer ainsi, sur tous les plans, mais au sens noble du terme, par rapport à la relative « animalité instinctive » qui fait encore, en très grande majorité, l’univers quotidien de l’homme dit civilisé du XXIe siècle (du moins pour encore quelques temps).

En dehors de toute formation, travaillez votre maîtrise de vous-même par la surveillance de vos pensées, en estimant la portée des conséquences liées à vos paroles à court, moyen, ou long terme. Surveillez vos pensées. 90% ne viennent pas de vous, même si elles vous semblent faussement vous identifier personnellement, comme celles que vous émettez (ou retransmettez) influent sur la réalité. Maintenez fermement la barre de votre navire. Reprenez le contrôle des trois pôles essentiels de l’expression humaine et vous aurez déjà infiniment progressé par rapport au commun des mortels:

PENSÉES   PAROLES   ACTIONS

Respirer à pleins poumonsDire que respirer est essentiel à la vie est un lieu commun. Cependant il conviendrait tout d’abord de définir clairement ce que l’on entend par « respirer », et par « vie ».

Il est dit dans la tradition bouddhiste que « le souffle est la monture de l’esprit ». Il n’est pas abusif de dire que la Vie de l’être profondément conscient de sa propre existence est rythmé par le souffle, qui est l’une des très rares manifestations d’alimentation du (des) corps (subtils) qui concernent tout-à-fait directement tous les chakras sans exception, et plus particulièrement Ajna (entre les sourcils), Vishuda (à la gorge), Anahata (au niveau cardiaque), et Manipura (au creux de l’estomac, au plexus solaire).

La respiration est la pièce maîtresse de l’action magique émanant du magicien lui-même, venant compléter la pensée, la visualisation, la parole, le geste, et l’émotion, dans le quintuple processus de l’aboutissement magique (donc disons aussi de l’aboutissement d’une vie qui n’aura pas été laissée complètement au hasard).

Pourquoi la respiration?

Parce que l’air que l’on inspire est naturellement chargé en énergie subtile, l’Ether des Philosophes, l’Akasha, ou encore le Prana, véritable dénominateur commun du plan de la manifestation physique en chaque parcelle de la Création dans son absolue entièreté. Cette énergie est en outre « programmable » à volonté par la pensée, puisque de nature éthérique, proche de la matière, selon le même processus que celui permettant la matérialisation d’une action magique.

Donc, pour un(e) praticien(ne) des sciences occultes plus que pour n’importe qui d’autre, des exercices quotidiens d’absorption de cette énergie sont fortement recommandés, et cela pour deux raisons bien précises:

    1. l’occultiste (pratiquant) se doit de conserver ses canaux d’écoulement des énergies subtiles internes en parfait état de fonctionnement (un peu comme les artères chez un sportif), et « muscler » sa maîtrise du souffle, notamment (mais pas seulement, très loin de là) pour la raison suivante:
    2. l’absorption sélective des énergies subtiles (en l’occurrence les énergies élémentaires) omniprésentes et majoritairement dissoutes dans l’atmosphère ambiante, véhiculées par l’air chargé d’Ether, est quasi indispensable au développement des pouvoirs du magicien psychique en particulier, ayant l’ambition de pouvoir agir de façon directe sur la variation des flux élémentaires, donc sur les LOI PHYSIQUES de notre monde. Comprenne qui pourra… Ces exercices font précisément partie de l’enseignement mis à jour et réactualisé selon les principes subtils actuellement en vigueur, de la magie psychique. Et ce qui est bon pour le magicien, et donc aussi bon pour l’Être Humain évolué et responsable de son existence, ne la laissant pas, une fois de plus, en proie au jeu du « hasard » (qu’il existe ou non).

Il est en outre fondamental pour un(e) magicien(e) d’avoir un contrôle sur la circulation d’une part, mais aussi et surtout sur l’émanation, de ses propres énergies, donc ses facultés de rayonnement, notamment, mais cet exemple est loin d’être le seul valable, dans la communication avec les différents règnes de la nature, lesquels, par l’intermédiaire de l’ensemble de leurs entités respectives, perçoivent en tout premier lieu cette émanation chez l’être humain, en guise d’instrument de communication, avant même les pensées, les paroles, ou les symboles.

Bien entendu, tous les lieux ne sont pas aussi riches les uns que les autres en concentration d’énergie éthérique. Vous vous doutez bien qu’entre le sommet d’une montagne (pas trop haute quand même sinon la tendance s’inverse) et la rue de Rivoli à Paris ou l’artère principale de Tokyo, en semaine et à une heure de pointe, la différence est plus que notable.

Pour les citadins (puisque pour ceux qui ont la chance de vivre en campagne ou à la montagne le problème ne se pose pas), il existe plusieurs façons d’enrichir une atmosphère:

    • Vous pouvez faire couler une douche froide (sans forcément vous placer en dessous) afin de ioniser négativement l’air ambiant.
    • Vous pouvez acquérir pour assez peu de frais aujourd’hui une lampe fabriquée en cristal de sel (inutile qu’elle soit très grande d’ailleurs), les meilleures, contre toute attente, sont celles dont les cristaux sont les plus blancs et les plus clairs, et non les plus oranges et les plus sombres.
    • Vous pouvez aussi acquérir purement et simplement un ioniseur de salon mais qui sont des instruments encore très onéreux (sans compter qu’il vous faudra en trouver qui ne soit pas à « aiguilles » car celles-ci s’émoussent très vite et perdent définitivement leur action bienfaisante – et si le vendeur vous dit que ça n’existe pas, avec un petit sourire condescendant, c’est qu’il est soit bien mal formé, soit malhonnête).
    • Une fois un peu habitué(e) à cette pratique, vous pourrez vous-même, au moyen de la concentration, opérer un rassemblement akashique dans votre milieu ambiant, avant de l’absorber.
    • Et pour ceux qui n’ont pas de douche, pas suffisamment d’argent pour acquérir un ioniseur, et ne savent ni où trouver une lampe à sel ni rassembler psychiquement l’Akasha autour d’eux, il est encore possible de dénicher un bol tibétain à remplir d’eau de source (ou de puis, mais en ville, il me semble difficile d’en trouver) et de le faire tinter. Le son produit, et sa vibration physique, opère une ionisation de l’eau qui se dégage alors dans l’atmosphère immédiate autour du bol.

Ainsi, un exercice simplissime et ô combien efficace est recommandé quotidiennement afin de vous entraîner à la maîtrise de cette circulation d’énergie dont nous parlions plus haut, tout en vous permettant d’acquérir un certain nombre de « qualités » de VOTRE choix.

Méthode

Déterminer jusqu’à trois qualités (cinq grand grand maximum pour les habitués) que vous souhaiteriez intégrer en vous, définitivement, quelles qu’elles soient, à vous de savoir à ce niveau ce que vous voulez vraiment.

Dans une position relaxante, soit allongé(e), soit assis(e) en tailleur ou en Lotus (alors le dos bien droit autant que possible), mais en tout état de cause SANS TENSIONS, fermez les yeux et videz votre mental de toute pensée durant quelques minutes (entre 5 et 10, voire une demi-heure si vous en avez le temps et les capacités… et l’envie), mais AUSSI PEU QUE CE SOIT selon vos propres facultés du moment, sera parfait.

Une fois prêt(e), inspirez profondément par le nez en partant des poumons, gonflant l’abdomen d’abord puis les poumons ensuite, jusqu’à soulever la cage thoracique, en visualisant une lumière blanche (ou autre en fonction des correspondances en lien avec les qualités que vous souhaitez acquérir, mais par défaut, ou en cas de doute, du moins dans le cas d’une même légère incertitude, visualisez avantageusement une couleur blanche éclatante) se détachant de votre atmosphère ambiante pour venir se concentrer en un flux de plus en plus dense à mesure que cette lumière se dirige vers vos narines, et en disant mentalement quelque chose approchant cela, mais que vous pouvez adapter en fonction de vos propres termes:

« J’absorbe le prana (ou l’Akasha, l’Ether, etc.), cette énergie universelle qui m’apporte [qualité 1], [qualité 2], et [qualité 3]« 

Que la durée de l’énoncé de cette phrase soit égale à la durée approximative de votre inspiration.

Une fois les poumons pleins, retenez-y l’air accumulé. Visualisez-les remplis de cette lumière puissante, qui, durant le temps qui vous sera nécessaire à la pensée de la phrase suivante, se diffusera de vos poumons vers l’ensemble de votre corps physique, et au delà, dans le rayonnement de votre aura (jusqu’à cinq mètre à partir du corps):

« Je fixe en moi cette énergie, ces qualités, dans chaque particule de mon être, dans chaque parcelle de mon esprit »

Ceci fait, visualisant les poumons s’être vidés de la lumière qui s’y était accumulée, remplacée, par effet d’osmose, par une énergie de couleur grisâtre, vous expirez l’air lentement en commençant par vider les poumons en abaissant la cage thoracique, puis en dégonflant l’abdomen, en visualisant cette énergie de couleur grisâtre sortir de vos narines et se diluer dans votre atmosphère ambiante, à l’inverse de la lumière (blanche) que vous avez vu s’y extraire pour pénétrer vos poumons à l’inspiration. Voici la phrase, à adapter au besoin, que vous devez mentaliser durant cette visualisation accompagnant l’expiration:

« Je rejette l’air et toute condition négative, et je m’ancre définitivement dans [qualité 1], [qualité 2], et [qualité 3] »

A cet instant, votre visualisation de vous-même doit être rayonnante de cette énergie puissante correspondant aux qualités absorbées, symbolisées par la lumière blanche qui a transité de vos poumons à l’ensemble de votre être, physique comme subtil.

 

Mise en garde

Si vous vous connaissez des problèmes pathologiques au niveau cardiaque ou respiratoire, abstenez-vous de réaliser cet exercice, ou faîtes-le suivre par un médecin (à l’esprit ouvert) auquel vous pourrez préalablement demander conseil. En tout état de cause ne « tentez pas le diable » (il l’est déjà bien assez comme ça).

Conclusion

Vous pouvez cultiver une foi sans faille quant à la puissance et à la portée de ce simple exercice, sans oublier que l’air inspiré va rejoindre l’eau du corps (plus de 70% de sa masse totale) qui est dotée d’une mémoire autonome, qui est un condensateur fluidique de premier ordre, et donc qui se charge puissamment de ce dont on le bombarde; l’eau étant tout particulièrement sensible à l’impact noétique (la force de la pensée). On pourrait également parler du silicium présent dans le corps, mais ceci est encore une autre histoire, laquelle n’apporterait qu’une simple confirmation de la portée de ce secret, qui n’en est désormais plus un pour vous.

Utilisez-le avant tout travail subtil, qu’il soit mystique ou magique, même intellectuel pourquoi pas. Mais avant de vous y adonner, pensez à mâcher un clou de girofle durant une dizaine de minutes. Attention ce n’est franchement pas bon, mais vous permettrez ainsi à votre corps de réaliser un pic au niveau de sa charge magnétique et de gonfler votre aura.

Faîtes-en votre profit. Bien des choses peuvent en être comprises et bien des conclusions tirées. En tout cas tout est dit.

La pensée et l’émotion

arbre-cerveauPour faire votre profit des explications données dans cette rubrique, nous vous conseillons une lecture attentive de la rubrique « Analyse d’une action magique » (section: « Réalités Archimagistérales »), laquelle traite, comme son nom l’indique, de l’explication précise du phénomène qui préside à un acte de magie, et surtout, de son résultat. Ne pouvant reproduire ces explications sur la présente page qui nécessite bien une rubrique entièrement consacrée aux deux clefs du pouvoir, l’appréhension du phénomène nous semble être indissociable de la lecture attentive des deux articles: celui référencé ci-avant, ainsi que celui-ci.

Ceci étant dit, pour être d’emblée tout-à-fait clair, disons qu’il ne peut exister d’action magique, du moins influente sur son environnement (nous prenons toujours « l’action magique » comme base active de référence) sans pensées ni émotions. Comme nous le répétons depuis longtemps et aussi souvent que les occasions nous sont données de le faire, la magie est une chose inhérente au magicien lui-même, et aucunement à quelque source extérieure à lui. Pour qu’un acte de magie soit couronné de succès, il lui faut le développement d’un pouvoir (au sens de « faculté », d’énergie, appelez ça comme vous le voulez, mais au sens abusif ou oppressif du terme selon nos propos), ce qui fait l’objet même de la présente rubrique, mais aussi de puissance (au sens de « potentiel », de force), ce qui fait l’objet de la rubrique « Les trois clefs de la puissance », qui lui est donc entièrement complémentaire. Il y a donc:

    • 2 clefs pour le pouvoir,
    • 3 pour la puissance,
    • donc forcément 1 qui se trouve à l’origine,
    • et finalement 4, qui président au succès.

Ces deux derniers points, tous ou en partie, étant soit de « moindre » importance, soit déjà évoqués clairement mais sans être forcément présentés en tant que « clefs », leur abord ne fera pas l’objet d’une rubrique qui leur serait spécifiquement consacrée. La seule étude des textes de cette page suffira au chercheur attentif.

Nous disions donc que le phénomène de l’alliance des phénomènes noétique (la pensée) et émotionnel, était à l’origine même de ce que l’on appelle communément, sans généralement bien savoir de quoi il s’agit exactement: le « pouvoir magique« , qui n’est donc pas à réserver qu’aux magicien(ne)s, et de loin. En tant que praticien(ne) des sciences occultes et plus particulièrement des arts magiques, on peut être placé dans quatre situations différentes au regard de ce fameux « pouvoir ». Notez également que, contrairement à l’idée première qui germe dans l’esprit des curieux avides de… pouvoir(s), le « pouvoir magique » n’est pas un pouvoir sur autrui, mais un pouvoir sur soi-même, lequel, s’il est mal utilisé (ou du moins utilisé de façon négative et donc opposée à sa nature), peut bien évidemment contraindre autrui, c’est une évidence. Voici donc ces quatre situations possibles.

    • Première situation: la personne qui connaît ou non les sciences magiques de façon intellectuelle sans en avoir jamais pratiquées, ni ne révéler aucun don, talent, ou prédisposition particulier pour cette discipline.
    • Deuxième situation: la personne, magicienne ou sorcière, n’a aucun talent psychique et contrôle très mal, malgré ses efforts, son potentiel mental et émotionnel, ne parvenant qu’à des résultats médiocres (voire nuls, bien qu’il ou elle se prétende pourtant « magicien(ne) »).
    • Troisième situation (la plus communément rencontrée parmi la communauté des occultistes): la personne obtient une bonne maîtrise d’elle-même, donc de son psychisme, de ses pensées et de ses émotions, entretenue par un entraînement constant.
    • Quatrième et dernière situation (la plus rare, voire rarissime), est celle du sorcier n’ayant aucun besoin de faire quelque effort que ce soit car naturellement doté de dons psychiques lui permettant toutes les fantaisies ou presque avec l’obtention des résultats pour ainsi dire systématiques.

Quoi qu’il en soit, et sauf exception (car ça tient vraiment de l’absolue exception justifiée par des raisons karmiques très précises), RIEN ne peut s’obtenir SANS EFFORTS. Les ouvrages ésotériques qui promettent monts et merveilles, pouvoirs de totale transformation de votre vie par un claquement de doigt ou presque, ne sont que de purs produits de séduction destinés à attirer des rêveurs en quête de facilité (qui ne serait pas tenté d’avoir tout pour rien?!). Et quand bien même cela serait possible, dans certaines circonstances relevant de très rares exceptions, cette facilité, cette absence d’efforts, se paie TOUJOURS d’un prix exorbitant, car quelqu’un ou quelque chose doit forcément fournir l’énergie nécessaire à la transformation attendue de la matière, pourtant ô combien rétive par nature à toute transformation. Ce quelque chose ou ce quelqu’un ne se privera donc jamais non plus de présenter au petit « magicaillon » avide et paresseux ou partisan du « moindre effort », mais en tout cas clairement abusé, une note malhonnêtement chargée par rapport au service qui lui aura été rendu, quel que soit l’ampleur dudit service!

Si vous souhaitez donc devenir un praticien ou une praticienne de l’Art de l’interaction avec les forces de l’Univers, de la Nature, (VRAIMENT) puissant(e), il vous faudra déployer tous vos efforts afin de parvenir à une maîtrise, aussi parfaite que possible, de vos pensées, et de vos émotions. Du coup, vos sentiments s’en trouveront également maîtrisés, ce qui ne pourra compter que parmi les bénéfices de la méthode à votre profit. Ce travail, très préférablement quotidien, peut s’entreprendre seul(e), c’est-à dire selon une méthode qui vous serait personnelle, soit selon une méthode éprouvée qui d’ailleurs, constitue l’essence même de la maîtrise de la magie psychique, raison pour laquelle elle est TOUJOURS enseignée à tout étudiant(e) en magie, quelque soit l’orientation de ses choix en termes de disciplines magiques (tout magicien n’est bien sûr pas « psychurge »), mais en tout cas tout magicien digne de ce nom en connait parfaitement le programme. Bien sûr, pour se faire enseigner une science magique correcte, encore faut-il avoir connaissance de ces enseignements ou de qui les connaît et les enseigne, ET maîtriser soi-même la discipline enseignée. Contrairement à l’initiation, une formation à la magie psychique, en tant que base de formation à l’état de « mage » (cet état étant primordial puisque que c’est lui qui fera de vous un(e) magicien(ne) accompli(e)), ne nécessite pas d’être suivi(e) par un professeur. On peut en effet apprendre soi-même selon une méthode bien sûr éprouvée, et non pas sortie de l’imagination vaguement teintée de souvenirs de lectures hasardeuses d’un « magicien » mercantile.

A titre de très intéressante information, je vous propose le téléchargement au format PDF zippé (536 Ko), un document intitulé « Nos pensées créent le monde » .

Cet article est en lien avec les fabuleuses découvertes du Docteur Emoto, lequel a mis en évidence l’éventail incroyablement large de réactions de l’eau face aux paroles et aux pensées émises à son contact. Ce grand Monsieur a tout simplement apporté la preuve irréfutable de la qualité de condensateur fluidique qu’est l’eau et les facultés d’impact des pensées (entre autre chose).

Concentration, visualisation, et identification

Concentration - Visualisation - IdentificationPour faire votre profit des explications données dans cette rubrique, nous vous conseillons une lecture attentive de la rubrique « Analyse d’une action magique » (section: « Réalités Archimagistérales »), laquelle traite, comme son nom l’indique, de l’explication précise du phénomène qui préside à un acte de magie, et surtout, de son résultat. Ne pouvant reproduire ces explications sur la présente page qui nécessite bien une rubrique entièrement consacrée au deux clefs du pouvoir, l’appréhension du phénomène nous semble être indissociable de la lecture attentive des deux articles: celui référencé ci-avant et celui-ci.

Dans le cadre de la considération du contexte de l’action « magique » en tant qu’ensemble de protocoles comportementaux incidents sur la réalité, et servant de contexte expérimental à toute action visant une maîtrise aussi globale que possible de toute situation, ce que l’on appelle « puissance » magique, comparativement au « pouvoir » magique, c’est la puissance énergétique qui va alimenter ce pouvoir. La puissance est quantitative, alors que le pouvoir est qualitatif. Autant dire que pour parvenir à un résultat satisfaisant lorsqu’on exécute une opération magique, les deux ingrédients sont impérativement nécessaires, comme un fusil sans balle, ou une balle sans fusil, ne peut, ni l’un ni l’autre de façon isolée, permettre d’atteindre quelque cible que ce soit.

Les trois clefs qui permettent le développement de cette puissance, laquelle est toujours d’origine psychique bien sûr, sont intimement liées à trois facultés que le praticien doit impérativement développer, et qui sont la faculté de concentration, celle de la visualisation, et enfin, peut-être la plus ignorée de toutes et pourtant la plus puissante, la faculté d’identification.

Cette dernière a ceci de caractéristique qu’elle allie de façon entièrement naturelle le déploiement d’une énergie psychique, comme nous venons de le rappeler, mais aussi le déclenchement manifesté d’une propriété analogique. Lorsque nous disons « entièrement naturelle », cela signifie qu’il n’est aucunement nécessaire de créer un lien fluidique avec l’objet de l’identification du praticien (cet objet qui se trouve être sa cible en fait, ou plus précisément l’état de sa cible une fois impactée par l’acte magique), car ce lien existe déjà. Là, les connaissances issues de la Magie Initiatique sont indispensables pour comprendre parfaitement le fondement même du phénomène.

Etant dans l’impossibilité de dispenser un « cours » ici-même, il faudra admettre qu’il n’existe que des différences entièrement illusoires entre « contenus » et « contenants ». Prenons le magicien comme point central de référence puisque c’est son état, en tant qu’individu opérant sur une base « active » qu’on appelle « magique » de ce fait (nous pourrons nommer techniquement cet individu « l’opérateur« ), qui est la clef, l’aboutissement et l’origine à la fois, du pouvoir et de la puissance. Le magicien donc, est un contenant dans la mesure où, comme l’enseignent donc les préceptes de base de la Magie Initiatique, IL CONTIENT, DANS SON UNIVERS INTÉRIEUR, LA REPRODUCTION FIDÈLE ET VIVANTE DE LA CRÉATION DANS SON ENSEMBLE ET DANS TOUS CES ASPECTS. Et bien sûr, et de ça chacun peut s’apercevoir sans difficulté, le magicien est également un contenu puisque dans son intégralité, la Création, elle-même, le contient entièrement. D’un autre côté, en considérant ainsi que chaque parcelle de la Création est la reproduction, sous une forme donnée, de la Création elle-même dans son absolue entièreté, on pourra en conclure que chaque particule, chaque poussière, chaque gène, chaque être vivant, chaque planète ou étoile, et comme ceci à l’infini, n’est que l’ensemble des milliards de manifestations, différentes soit, mais d’une chose unique, comme autant de reflets projetés par une seule chose dans des milliards de miroirs fortement déformant. C’est pourquoi nous parlons de l’ensemble du Créé en tant que « Création en fractales ».

Nus pouvons admettre que cela puisse paraître quelque peu « vaporeux » à l’esprit critique, mais sachez que ces éléments ne sont pas des « théories philosophiques », mais des conclusions, au sens expérimental du terme, corroborées d’ailleurs par les principes physiques qui régissent le comportement des hologrammes (en effet, « coupez » un hologramme – plus exactement une projection holographique – en deux parts distinctes, et vous obtiendrez deux hologrammes entiers mais plus petits que l’original, et non deux parties distinctes d’un tout dissocié, admettant ainsi que n’importe quel hologramme est constitué d’une infinité de parties infiniment petites de lui-même qui sont autant de reproductions exactes, entières, et fidèle… du TOUT). Et pour en revenir aux propriétés spécifiquement magiques de cette théorie, cette dernière a pu être vérifiée de façon pratique avec 100% de résultats positifs à l’appui. Contrairement à l’antiquité, qui a toujours enseigné ces mêmes principes, on peut aujourd’hui opérer des expérimentations sur bases scientifiques dans une logique de recherche de nouvelles découvertes, et c’est extrêmement enthousiasmant de parvenir enfin à une possible mentalisation des lois de la Création, et ainsi bien mieux comprendre celles qui président à l’application concrète des préceptes de la magie.

Pour en revenir à notre sujet, nous nous trouvons ainsi devant la nécessité de déployer autant d’énergie que possible dans le sens:

    • de la concentration
    • de la visualisation
    • et de l’identification

De façon aussi schématique qu’extrêmement simple, nous pouvons résumer cela en les termes suivants:

    • la nécessité de n’entretenir qu’une pensée ET UNE SEULE, à l’absolue exclusion de toute autre; cette pensée étant l’état exact et PRÉCIS du résultat attendu sous l’effet de l’acte « magique » (là aussi, contenant et contenu étant identiques: la visualisation du résultat de l’acte magique constituant le cœur de l’acte magique lui-même, l’énergie du résultat restant à manifester, celle en permettant la manifestation!),
    • la nécessité de générer une vision intérieure, produit par l’effet de « l’imagination » (pas l’exercice du fait d’être imaginaire, mais le recours à l’imagerie mentale), correspondant très précisément au résultat observable une fois l’acte « magique » ayant opéré,
    • et enfin, et surtout, S’IDENTIFIER ENTIÈREMENT (il s’agit là, en fait, d’une projection de conscience volontaire) au résultat attendu suite à l’acte « magique ».

Ce contexte nous offre la possibilité de percevoir combien chaque chose est intimement liée à toutes les autres, et que les considérations dualistiques sont illusoires quelque part, surtout dans leur conflictualité, lorsque leurs rapports mutuels sont constructifs, voire créateurs, lorsqu’ils sont complémentaires.

En développant ces trois facultés, qui à bien y regarder ne sont en fait que trois formes différentes et donc, en effet complémentaires, là aussi, d’une chose unique, faisant apparaître l’opérateur comme l’origine de l’acte opérateur (ou « magique »), mais aussi son moyen, et enfin son but (autant que son pouvoir et sa puissances), vous générerez ainsi un potentiel psychique de syntonisation complet, que l’on nomme également, « puissance magique », et qui pourra donc ainsi être mise à profit en étant appliquée à la mise en pratique des deux clefs du pouvoir, qui sont la pensée, et l’émotion.

Montée du DragonVoici quelque chose dont rarissimes sont ceux qui en ont entendu parler. Cette petite technique (disons « secrète » ou presque), recèlent des vertus tout à fait étonnantes dont voici les explications.

La montée de la Force du Dragon porte très précisément son nom, car elle condense des énergies en lien direct avec les énergies du « Dragon de la Terre » tel que le conçoivent les Chinois, symbole qui est sans rapport avec le dragon occidental, lié, quant à lui, aux énergies telluriques brutes associées à des forces quasiment ingérables de la part de la nature humaine, et auxquelles ont recours autant les satanistes (parfois même sans le savoir), que des praticiens de ce que l’on appelle la « magie draconique », mais pour des raisons différentes. Au contraire, les dragons chinois sont particulièrement constructifs, liés aux éléments (chinois: eau, terre, feu, bois, métal), mais aussi avec l’éther et son plan de conscience associé, le plan éthérique, mais encore faut-il quelque peu savoir comment dompter correctement ces énergies. La technique dite de « la montée de la Force du Dragon », appelée « Sang Sung », permet justement ce domptage qui ne demande que du temps, en contrepartie d’un effort minime (pour une fois), et d’un soupçon d’entraînement. Nous attirons votre attention sur le côté indispensable de la maîtrise de la technique au niveau physique, donc EXACTEMENT telle que décrite dans le détail ci-après, car dans le cas contraire, vous risqueriez une fatigue et des douleurs musculaires inutiles pour un résultat nul.

Nous devons préciser également que depuis quelques années, les énergies telluriques appelées, aspirées, et disciplinées avant pénétration dans le champ énergétique de ceux qui pratiquent ce petit exercice redoutablement efficace, sont donc prises en relais de fait par les consciences de l’élément Éther. Il ne s’agit donc plus uniquement d’énergie élémentaire de la Terre car y est associé dorénavant l’essence même de l’intelligence éthérique, ce en quoi chacun des praticiens de cette technique feront leur plus grand profit.

Nous ne le redirons jamais assez: se tenir au fait de l’évolution des situations est déterminant, plutôt que prendre pour acquis une vérité d’un jour qui par la force de l’évolution des choses deviendra contre-vérité le lendemain ou mille ans plus tard, peu importe. Acquérir un savoir sans plus jamais se demander ce que devient l’essence même de ce qui le constitue, sachant que tout évolue et change toujours, est aussi suicidaire en magie qu’il l’est hautement ridicule d’un point de vue simplement intellectuel. La Nature est VIVANTE. Le monde, l’Univers, et ses LOIS, SONT VIVANTS! Imaginez qu’un médecin vous dise que vous êtes en parfaite santé sans même penser à vous examiner sous prétexte qu’un confrère l’a fait il y a vingt ans et que vous étiez alors en forme… Risqué non? Eh ben le rapport d’il y a vingt ans du confrère de ce médecin est au grimoire ce que le médecin actuel de cette analogie est à l’occultiste de base d’aujourd’hui. A méditer.

De façon concrète, l’application de la montée de cette force condense, dans la partie inférieure de votre corps, la part d’énergie active de l’élément Terre, lequel recèle puissance et stabilité par excellence. Cette énergie, une fois condensée, monte le long de votre échine et va se stabiliser au niveau de votre plexus solaire. A ce stade, on peut raisonnablement affirmer, sans avoir peur d’exagérer aucunement, qu’une certaine forme d’invincibilité (au sens littéral du terme) vous accompagne dans tous les aspects de votre vie, comme au combat pour celles et ceux qui pratiquent les arts martiaux. Cette force est un AJOUT à votre potentiel car alors elle ne vient PAS de vous (là aussi, pour une fois), et qui vous accompagne durant quelques vingt-quatre heures, et de façon infiniment plus puissante qu’à l’aide de n’importe quel support talismanique par exemple. Nous parlerons même de technique « spectaculaire » au vu de sa puissance car, contrairement au monde de la magie authentique qui n’est nullement aussi pressé que l’Humain qui nous est contemporain, elle ne demande que très peu de temps dans l’entraînement avant de montrer de vrais résultats (quelques jours suffisent déjà), mais également, parfois, des résultats visibles. Nous avons connu quelqu’un de tout-à-fait « ordinaire », du moins aucunement occultiste ou médium, ni nanti de quelque capacité extraordinaire, qui a vu de ses propres yeux, le dragon se former autour de ses jambes et monter en lui. Cette expérience lui a fait définitivement arrêter cette pratique par la peur qu’elle lui a inspiré (la peur, toujours la peur), ce qui est très dommage, mais quand-même, sans forcément vous attendre à la même expérience, ayez conscience de la puissance de cette force qu’il est (relativement) « très » simple d’attirer à soi. Les gens souhaitent toujours « voir » quelque chose d’extraordinaire, et lorsqu’ils le voient, ils se sauvent en courant. Dommage que la peur soit à ce point omniprésente, dominant le quotidien de tout un chacun en dehors des strictes limites d’une réalité quasiment désagréable à tous et imposée à tous dans le but de l’être. Donc lorsque nous disons que cette technique est puissante, vous pouvez prendre cela au premier degré.

L’avantage de cette technique c’est qu’elle repose entièrement sur une posture particulière à ne pas quitter durant tout le temps de sa pratique (quelques minutes seulement), et le reste se fait tout seul. En cela on pourrait la qualifier de forme de Hatha Yoga, mais en l’occurrence ce n’en est pas, et la tradition en est également différente. Néanmoins sa dynamique rejoint parfaitement ce dont il est question dans la rubrique « Aperçu du caractère sacré de la haute Magie Initiatique », paragraphe: « Les huit Lumières de Libération » (section « Réalités Archimagistérales »), relativement à l’alliance complémentaire à appliquer à la discipline magique en tant que voie de réalisation.

Descriptions

Voici comment procéder. En principe, cet exercice s’effectue le matin (de très bonne heure, idéalement au moment du levé du soleil). On peut néanmoins la pratiquer à n’importe quel moment mais le matin est tout particulièrement propice par effet d’analogie, mais ne serait-ce qu’au regard de l’énergie qu’elle confère, et dont vous n’aurez trop que faire le soir avant d’aller vous coucher.

Tout le secret de « Sang Sung » étant dans la posture du corps. Il est donc très important que nous soyons très précis, tout autant que vous soyez aussi pointilleux quant à la reproduction la plus fidèle possible de ce qui est décrit ici.

Tenez-vous debout, face à l’Est, jambes légèrement écartées d’une distance entre elles à peu près égale à la longueur de votre avant-bras.

Fléchissez légèrement les genoux en opérant un mouvement de rétroversion du bassin (basculez la partie inférieure de votre bassin vers l’avant, accompagnant ainsi le mouvement de fléchissement des genoux, ce qui détend un peu les vertèbres lombaires). Les jambes ne doivent pas être pliées, mais à peine fléchie. Vous ne devez ressentir aucune tension musculaire dans les cuisses. Au contraire, vous devez vous sentir à l’aise, un peu comme sur des suspensions.

Montez et tendez vos bras et vos mains devant vous, comme si vous invitiez quelqu’un à venir dans vos bras. Les mains doivent être à peu près à hauteur de torse.

Vos mains toujours à la même hauteur, fléchissez légèrement vos coudes afin d’arrondir vos bras.

A ce stade, le réflexe systématique est de lever machinalement les épaules, créant ainsi des tensions du cou jusqu’aux muscles trapèze. Au contraire, appliquez-vous AVEC CONSCIENCE à laisser baissées vos épaules, quitte à exercer volontairement le mouvement inverse, consistant à leur appliquer une pression vers le bas.

Ceci étant fait, appliquez-vous aussi à ne pas former un angle trop étroit entre le bras et l’avant bras; le coude ne devant être que légèrement plié.

TRÈS IMPORTANT: même remarque avec les poignets. La main doit SUIVRE la ligne légèrement courbe de l’ensemble bras – avant-bras. Afin de vous représenter plus facilement la position idéale, imaginez-vous tenir contre vous un gros ballon de plage que vous tiendriez (tendrement) dans vos bras, en prenant garde de ne pas le déformer, lui laissant toute sa rondeur. Naturellement, dans cette position, les coudes sont forcément pliés, ainsi que les poignets. Si vous avez un tel ballon, faites-en l’expérience, cette position étant TRÈS EXACTEMENT celle qui convient parfaitement à la technique, à condition, toujours, que les mains soient à la hauteur du torse, ET qu’elles ne se TOUCHENT PAS; la distance entre les deux mains devant être une fois encore à peu près égale à la longueur de votre avant-bras.

Les doigts, quant à eux, doivent être légèrement écartés; l’ensemble de la main (poignet – paume – doigts) devant former un léger arrondi (une fois encore comme si vous teniez le fameux ballon de plage). Pour ce qui est de l’écartement idéal entre les doigts, imaginez que vous y avez placé des billes de verre, comme celles avec lesquelles jouent les enfants (du moins avec lesquelles ils jouaient avant les « Play Station », « Game Boy », et autres tablettes et smart phone).

Voilà, nous avons ainsi obtenu notre position. Pour faire « Sang Sung », c’est-à dire pour faire monter la force du Dragon. Néanmoins il manque un élément essentiel: la respiration. En effet, c’est la respiration qui va générer l’appel de la force vers le plexus solaire et vous permettre de bénéficier de sa puissance, la position de votre corps permettant seulement la condensation de cette énergie qui, à l’état naturel, est universellement éparpillée, diluée, autour de vous.

Ainsi, il suffit très simplement de procéder à des respirations complètes sur le rythme 2-1-3-1 (vous verrez que ce rythme favorise beaucoup la concentration).

Concrètement, ça veut dire quoi? Eh bien ces rythmes à quatre chiffres signifient (temps pour l’inspiration)-(temps pour la rétention de l’air dans les poumons)-(temps pour l’expiration de l’air)-(temps passé avec les poumons vides). Dans le cas du rythme 2-1-3-1 il suffit simplement de considérer que le temps à consacrer à votre inspiration doit être (à peu près) le double de celui de votre rétention de l’air, que le temps consacré à l’expiration de l’air doit être le triple de celui que vous avez passé à retenir l’air dans vos poumons, qui est le même que celui que vous devez passer à rester poumons vide avant de recommencer une nouvelle inspiration de même longueur que la précédente et ainsi de suite, durant tout le temps de l’exercice. Il s’agit donc là d’un rapport de temps entre les quatre étapes, sans qu’il existe une durée déterminée en tant que base sur laquelle reposerait cette répartition. Le temps de chaque étape est absolument sans importance. Seul est important le rapport entre chacune d’elles, qui est celui définit par la suite 2-1-3-1. Déterminez vous-même le temps à accorder à chaque étape en fonction de votre propre capacité pulmonaire et votre habitude de l’exercice.

Si vous êtes asthmatique, soyez très prudent(e) et n’avancez dans cette technique que sur la pointe des pieds, ou demandez conseil à votre médecin (s’il est du moins assez ouvert d’esprit pour cela).

Dans tous les cas, ce rythme respiratoire pourra peut-être vous demander un petit temps d’adaptation. Ne soyez pas trop pressé(e), et surtout, ne vous départez JAMAIS de votre vigilance et de votre écoute de vous-même et de votre corps. Si vous sentez que vous manquez d’air, reprenez votre souffle à l’aide d’une respiration normale, et quand vous vous sentez à nouveau d’attaque, recommencez. Vous pouvez vous adapter à vos propres capacités en réduisant le temps consacré à chaque étape du rythme 2-1-3-1. Si pour un temps, 2 secondes vous paraît trop long, faisant de votre cycle de respiration le rythme suivant: 4 sec – 2 sec – 6 sec – 2 sec, vous pouvez, toujours par exemple le diminuer et le ramener à 1 seconde au lieu de 2, ce qui vous donnera le rythme : 2 sec – 1 sec – 3 sec – 1 sec. A l’inverse, si vous le pouvez, vous pouvez tout aussi bien faire d’un temps une durée de 3 secondes au lieu de 2, ce qui vous donnera le rythme suivant: 6 sec – 3 sec – 9 sec – 3 sec.

Ce qui est important, c’est le temps de chacun d’eux PAR RAPPORT AUX TROIS AUTRES. Ainsi, déterminez combien de temps il vous faut pour faire une inspiration complète sur le rythme habituellement confortable de votre respiration normale, et adaptez à ce temps-là, le temps des autres mouvements (rétention, expire, etc.). Inspirez simplement et comptez, à partir de 0, sur un rythme moyennement lent, en vous arrêtant quand vos poumons sont pleins. Retenez ensuite l’air en comptant sur le même rythme mais jusqu’au chiffre qui est la moitié de ce celui jusque auquel vous avez compté en inspirant (toujours en comptant à partir de 0 et non de 1), puis rejetez l’air durant le temps nécessaire au comptage, toujours sur le même rythme, correspondant au triple du chiffre jusque auquel vous avez compté durant votre rétention d’air, puis enfin, une fois TOUT l’air expiré (sans forcer les poumons à se vider de leur réserve naturelle), restez ainsi en comptant jusqu’à arriver au chiffre atteint en comptant durant votre rétention d’air. Ainsi, vous respecterez votre rythme naturel de respiration tout en suivant le rythme prescrit pour l’emploi de la technique.

Exemple

Vous inspirez, lentement, en comptant doucement, A PARTIR DE 0, jusqu’à atteindre par exemple le chiffre 6 (correspondant donc, par convention, au chiffre 2 de la série 2-1-3-1, ce qui signifie que l’inspiration dure 2 fois plus longtemps que la rétention). A 6 vos poumons sont pleins, et donc vous recommencez à compter à partir de 0, jusqu’à 3 (correspondant au chiffre 1 de la série 2-1-3-1 puisque 3 est la moitié de 6, comme 1 est la moitié de 2). Une fois arrivé(e) au chiffre 3, vous commencez à expirer en recommençant à compter à partir de 0 jusqu’à atteindre 9 qui correspond au chiffre 3 de la série 2-1-3-1, puis enfin, une fois les poumons vides, vous recommencez à compter à partir de 0 jusqu’à 3 (comme pour la rétention) mais correspondant cette fois au chiffre 1 de la série 2-1-3-1. C’est tout simple.

Autre détail important. Lorsque l’on inspire profondément, ou qu’on effectue une « respiration complète », cela veut dire qu’on inspire avec les poumons entièrement (et NATURELLEMENT) vides, sans forcer l’expulsion de l’air. Seconde chose, on NE respire JAMAIS avec la cage thoracique, mais TOUJOURS avec le ventre, ni JAMAIS par la bouche, mais TOUJOURS par le nez. Et si le nez est bouché, eh bien il est inutile de se rabattre sur la bouche (du moins dans un cadre de pratique occulte ou yogique, ou simplement de relaxation) car ça ne fonctionne tout simplement pas. Vous parviendrez seulement à vous démagnétiser entièrement.

Pour en revenir à la technique de « respiration complète », vous:

    1. inspirez PAR LE NEZ en gonflant votre VENTRE, sans lever la CAGE THORACIQUE,
    2. une fois le ventre gonflé, ALORS SEULEMENT vous levez la cage thoracique jusqu’à ce que vous sentiez vos poumons remplis (mais pas trop à bloc car vous risqueriez de tousser et de devoir recommencer),
    3. relâchez l’air dans le sens inverse, c’est-à dire en vidant vos poumons d’abord en rabaissant la cage thoracique TOUT EN GARDANT LE VENTRE GONFLE, et une fois la cage thoracique entièrement baissée, ALORS SEULEMENT videz le reste de l’air en dégonflant le ventre jusqu’à son éjection totale, SANS FORCER les poumons à éjecter leur réserve d’air

Entraînez-vous petit à petit à l’exercice de cette technique, tout d’abord en vous concentrant bien sur les positions de votre corps, lesquelles vous échapperont certainement tout d’abord, jusqu’à ce que vous ayez mémorisé la bonne position. Ensuite, il vous faudra vous familiariser au contrôle de votre souffle, ce qui viendra vite, et pour finir, à la synchronisation pneumo-posturale, donc de la respiration et de la posture. Étant donné que cette dernière ne change pas durant les phases de respiration, ça ne posera pas de problème d’adaptation. Faîtes des essais, chronométrés montre en main, de 5 minutes au maximum dans un premier temps, afin de ne pas traumatiser vos muscles qui ne seront pas habitués à ces positions maintenues. Augmentez ensuite d’une ou deux minutes, ou plus si vous le sentez, dès que vous vous sentirez prêt(e) mais attention: pas de zèle avec vous-même! N’avancez pas TROP vite si vous ne voulez pas finir par reculer! Vous êtes prévenu(e).

Pour opérer la montée partielle de la force du Dragon, vingt minutes sont nécessaires. Ce stade de la « montée » est largement suffisant pour la vie de tous les jours (plus endurant, plus performant, plus rapide, plus intuitif, PLUS!). En revanche, la montée TOTALE de la force du Dragon sera opérée en UNE HEURE, pas plus (inutile de vous entraîner à endurer cette position durant quatre heures en vous disant que vous aurez acquis un potentiel quadruple). Le potentiel de cette force à ses limites dans le cadre de la canalisation par un organisme humain. La montée totale de la force du Dragon n’est en fait requise QUE dans le contexte d’un combat (ou d’une importante opération magique…)! Mais bien sûr, si vous le souhaitez, rien ne vous empêche de l’utiliser malgré tout pour la vie de tous les jours.

Quelques contre-indications

Comme nous l’avons dit précédemment, soyez TRES prudent(e) si vous êtes asthmatique. Ce n’est pas spécialement contre-indiqué, mais vous comprendrez qu’il faille accroître votre vigilance dans le cadre d’un exercice qui mette à ce point à contribution ce qui constitue votre point faible actuel, à savoir le souffle.

En revanche, ne TENTEZ PAS cette technique si vous êtes cardiaque, ou avez le moindre problème au niveau du cœur (excepté le « souffle » au cœur, qui n’est pas une pathologie cardiovasculaire, excepté pour les cas graves. Dans tous les cas consultez votre médecin, du moins le plus intelligent que vous puissiez trouver, afin de recueillir un conseil donc si possible avisé).

N’essayez même pas de tenter cette expérience pour essayer de soumettre autrui, ou vous donner un quelconque avantage destiné à causer une rupture dans l’harmonie universelle. Utilisez ce qui vous est offert gratuitement sans vous léser en contrepartie, en faisant de même: sans léser sciemment personne non plus, dans le but de causer quelque tort à qui que ce soit, même en étant 1008 fois dans votre bon droit. Attendez-vous à de sévères retours de bâtons si vous décidiez consciemment de passer outre cet avertissement solennel. Considérez-vous comme dûment averti(e). Nous nous dégageons quant à nous de toute responsabilité karmique en rapport.

Certains d’entre vous connaissent peut-être déjà ce véritable miracle de la nature qu’est cet élixir, mais sous un autre nom, comme celui de « Kombucha » par exemple, beaucoup plus répandu aujourd’hui qu’au jour de la rédaction initiale de cette rubrique. Ce n’est pas quelque chose que vous trouverez dans les librairies ésotériques mais plutôt dans les magasins diététiques et d’alimentation biologique.

Très honnêtement, cette recette fait partie des grands enseignements de la magie naturelle, même si elle est aujourd’hui « récupérée » dans un autre contexte, par les esprits les plus éclairés en matière de nutrition à vocation curative. Cet élixir n’est ni plus ni moins que de l’extrait liquide de Vie! Et nous pesons nos mots.

C’est pourquoi il est classé dans les dossiers de la magie naturelle car outre ses propriétés curatives officiellement constatées que nous listerons un peu plus bas dans les grandes lignes, l’élixir de Kargasok en a d’autres encore moins académiques et certes non des moindres, et proprement ésotériques, au sens étymologique du terme. L’élément qui permet d’obtenir cet élixir, est un champignon, nommé arbitrairement « Fongus (combucha) »; le terme « fongus » signifiant tout simplement « champignon ». C’est lui l’usine miraculeuse qui va transformer les ingrédients de la recette en élixir, par leur lactofermentation.

Nous vous ferons grâce des détails historiques propres à l’usage de cet élixir, de la Russie à la Chine, depuis des millénaires. Nous allons nous concentrer sur les aspects les plus essentiels de la question, à savoir les aspects curatifs d’une part, puis plus occultes d’autre part, les deux étant intimement liés comme nous allons le voir.

L’élixir de Kargasok s’est tout spécialement distingué dans la prévention autant que dans les thérapeutiques liées aux diverses affections du Cancer, et de plus en plus également du SIDA (en fait de toutes les affections dites « auto-immunes » comme les moins graves d’entre elles comme le Lupus par exemple, dont l’une des particularités ésotériques est d’être des « maladies karmiques »).

Voici quelques exemples des autres affections contre lesquelles l’usage de l’élixir a été reconnu comme fondamentalement actif:

    • Mélanome aux yeux
    • Tumeur de la glande thyroïde
    • Tumeur du cerveau
    • Maladies graves du bas-ventre
    • Troubles gastriques et intestinaux
    • Troubles pulmonaires
    • Migraines (causes a priori non-décelées)
    • Raideurs articulaires
    • Carence en kératine (cheveux, ongles, peau…)
    • Dépigmentation capillaire (cause intestinale)
    • Allergies
    • Goutte
    • Hyper, ou hypotension
    • Cholestérol
    • Rétention d’eau
    • Nodosités rhumatismales
    • Troubles de la concentration
    • Asthme
    • Diabète (dans ce cas, faire suivre sa consommation par un médecin)
    • Myome
    • Tension artérielle et/ou oculaire
    • Régulation pondérale
    • Sécrétions muqueuses de la gorge
    • Urémie
    • Arthrose grave, et il y en a d’autres.

En fait, l’élixir de Kargasok nettoie le sang, améliore le fonctionnement du foie, de la vésicule biliaire, et de la digestion en général, facilite grandement le traitement des sidéens et séropositifs, ainsi que des cancéreux (étant un très puissant anti-carcinogène – très probablement le meilleur), diminue la souffrance dans la dépression, renforce le système immunitaire, est puissamment tonique, et recèle des propriétés tout aussi puissamment désaltérantes.

D’autre part, et c’est là que cette recette se justifie sur cette page, l’élixir de Kargasok, composé particulièrement complexe, est une source d’énergie vitale en soi, de même nature que l’énergie vitale humaine. Il stimule puissamment celle du corps et vivifie l’aura et les corps subtils, et en plus, ce qui est rarissime dans la nature, élève le taux vibratoire des corps physique (lutte contre les maladies dégénératives), éthérique (restructuration et régénération tissulaires), et astral (recharge et renforcement du corps émotionnel permettant un moral plus solide et l’éradication facilitée des idées noires).

Il y aurait beaucoup de choses à dire concernant l’interaction directe de ces propriétés avec les caractéristiques karmiques des maladies en rapport, ainsi qu’avec la grande difficulté avec laquelle les grands malades parfois consentent, lorsqu’ils veulent bien l’accepter, ce qui est relativement rare d’ailleurs, à prendre effectivement cette inoffensive et agréable boisson, même sans leur révéler ses propriétés quasiment magiques! Mais cela serait quelque peu hors sujet, tout ne pouvant être ainsi traité ici.

Mode de confection de l’Elixir de Kargasok

Ingrédients

Proportions données pour à peu près 2 litres de préparation. Il est néanmoins conseillé de les multiplier par 5 afin d’obtenir environ 10 litres de boisson, du moins une fois passée la première période d’accoutumance à son ingestion qui, au départ, doit se consommer à faible dose, durant une semaine environ. Ainsi, tant pour les personnes seules que pour les consommateurs débutants, une base sur deux litres sera idéale, lesquelles proportions seront aisées à passer à un facteur multiplicateur quelconque en fonction des besoins.

    • Thé noir non parfumé (3 cuillers à thé, entre 2 et 4 pour un résultat plus ou moins corsé).
    • Thé vert, marque « Gun Power » recommandée, disponible partout (même remarque).

On peut parfaitement tenter l’expérience avec un seul des deux types de thés. La saveur sera différente mais l’élixir en sera tout aussi réussi, et ses propriétés bienfaisantes lui seront conservées sans aucun problème. Notre préférence va néanmoins indubitablement au mélange des deux.

Le thé, pour les personnes qui ne le supporterait pas, bien que la transformation de la théine soit totale, peut être substitué par les plantes suivantes (d’autres sont également utilisables à condition qu’elles ne contiennent pas ou extrêmement peu d’huiles essentielles):

      • feuilles de framboisier
      • aubépine
      • valériane
      • ortie brûlante (celle qui pique quand on la touche)
      • pissenlit
      • sureau
      • feuilles de fraisier
      • feuilles de mûrier
      • achillée millefeuille (par exception, même si elle contient une huile essentielle, ce qui donnera un élixir « typiquement féminin » selon les propriétés même de l’achilée, ce qui n’empêche nullement les hommes d’en consommer en quantité importante)

Eviter absolument*:

      • aneth
      • angélique
      • armoise (pourtant plante magique par excellence)
      • bergamote
      • camomille
      • cumin
      • estragon
      • fenouil
      • lavande
      • livèche
      • marjolaine
      • menthe en général et menthe poivrée en particulier
      • romarin
      • thym
      • et globalement toutes plantes aromatiques et fortement odoriférantes

[* : nous avons constaté avec grande surprise que la réalisation d’un élixir à base de thé au jasmin était possible. Pourtant le jasmin compte une grande proportion d’huile essentielle qui lui est propre et lui confère son parfum et son arôme exceptionnel, alors que tout composé de ce genre est censé être quasiment mortel pour le fongus. Or, cette préparation (à seule base de thé vert, donc parfumé au jasmin), a donné naissance au plus extraordinaire élixir qu’il nous ait été donné de goûter, naturellement aromatisé… au jasmin, ce qui est officiellement réputé être impossible. Sachez donc que les limites de l’impossible sont perpétuellement repoussées, non en tant que frontières, mais en tant qu’horizons! Nous vous donnons ici les éléments académiques et les recommandations d’usage, mais rien ne vous empêche de tenter l’aventure et de sortir des cadres]

 Attention néanmoins, par expérience nous savons que le résultat d’un élixir créé à partir d’une autre plante que le thé, génère des effets différents difficiles à quantifier, car chaque fois différent en fonction de la plante choisie. A titre d’exemple, alors qu’une préparation à base de thés vert et noir (par défaut répartis en proportions de 50/50) combat la goutte, les différentes arthrites et les états inflammatoires, une préparation à base d’infusion de feuilles de frêne a priori la favoriserait pourtant (plante pourtant réputée combattre la goutte lorsqu’elle est ingérée en infusion non-sucrée), cela malgré un arôme en revanche très agréable mais assortie d’une saveur fortement sucrée dont il est difficile de venir à bout, même avec un temps d’action beaucoup plus long laissé au fongus. Donc si vous préparez de l’élixir de Kargasok à vocation thérapeutique, nous ne saurions trop vous conseiller de vous en tenir à la recette originale à base de thé.

  • 2 litres (0.53 galons américains) d’eau de source (même en bouteille) ou d’eau du robinet à condition qu’elle ne soit pas chlorée et surtout qu’elle ait été filtrée dans des carafes prévues spécialement à cet effet (avec filtres du type « Brita » par exemple).

Pour ceux qui ont la chance de posséder un puis, cette eau sera providentielle (à condition qu’elle ne soit pas trop calcaire). Une eau de pluie ne conviendra malheureusement pas en revanche, pollution oblige. Si vous parvenez à « récolter » et conserver, puis exploiter à cet effet, de la rosée, votre élixir vaudra UNE FORTUNE sur le marché au vu de la puissance de son rayonnement vibratoire, et représentera en outre une véritable « bombe de santé » pour quiconque le consommera, à réserver néanmoins exclusivement à deux catégories d’individus, à savoir qui soient soit en excellente santé, soit mourants. La raison en est très simple. La différence de potentiel entre la saturation énergétique de ce super-élixir et la qualité énergétique de son consommateur. Elle peut réveiller un mort, mais créer un choc toxique et donc un réflexe de rejet de la part d’un organisme trop saturé de déchets qui risquent d’être évacué et transiter par l’organisme en trop grande proportion! Souvenons-nous de « puissance » doit rimer avec responsabilité, vigilance, et discernement!

    • 160 gr. de sucre blanc (5.64 Oz – 0.352 lb)
    • 1 culture de « fongus Kombucha » bien active (si vous bloquez à ce stade. Consultez les différentes façons de démarrer une culture).
    • 200 ml de vinaigre de cidre si vous n’avez pas déjà sous la main un peu d’élixir à ajouter à la préparation en tant qu’amorce. Si vous en disposez en effet, préférez alors ces 200 ml d’ancien élixir (dans tous les cas 10% en plus du volume préparé de liquide).

N’utilisez surtout pas d’instruments métalliques!

Prévoyez un grand saladier, ou soupière, ou tout récipient propre à large ouverture, pouvant contenir très aisément deux litres de liquide. Pour 10 l. de préparation, un seau en plastique conviendra très bien, mais attention à prévoir un seau dont la matière plastique soit susceptible de contenir des denrées alimentaires. Renseignez-vous si nécessaire mais éviter le vrai seau de chantier breveté!

Préparation (rapide) et conservation
    • Faites bouillir 0,5 litre (0.133 galons américains) d’eau sur les deux litres prévus.
    • Faites dissoudre le sucre dans l’eau bouillie et ajoutez-y les deux sortes de thé, ou les plantes choisies.
    • Faites infuser les thés ou les plantes dans cette eau sucrée durant 10 minutes,
    • Retirez la ou les pinces à thé du liquide (à ce stade la présence de métal n’est pas gênante car c’est au contact du champignon que les métaux doivent être éviter absolument), ou filtrez-le si vous avez jeté les plantes dans l’eau, puis ajoutez-y les 1,5 litre (0.397 galons) d’eau restant afin de diluer l’infusion sucrée ainsi obtenue. Ce “bouillon matriciel” doit être amené à température ambiante.
    • Ajoutez-y encore soit le vinaigre (200 ml, soit 0.053 galons), ou l’élixir si vous en avez déjà fait, ou si on vous en a procuré.
    • Ajoutez enfin le fongus. S’il sort du réfrigérateur, il faut le laisser se réchauffer à la température ambiante, jusqu’à ce que le bouillon et le fongus soient en fait à la même température. Tout choc thermique étant fortement préjudiciable au champignon, donc à l’élixir lui-même.

En effet, souvenez-vous que votre fongus est un être vivant (c’est un collectif très complexe mais sans conscience propre, si ce n’est fondée sur la somme des parcelles de consciences relatives aux différentes formes de vie très basiques qui le constituent, mycélium, levures, etc., mais… « tant qu’il y a de la vie, il de la conscience »). Souvenez-vous aussi qu’à ce titre, et aussi grotesque que cette idée puisse vous paraître, il mérite que lui soit témoigné du respect, surtout par rapport à ce qu’il vous apporte gratuitement, du travail qu’il fournit, et finalement du contexte mais aussi de l’esprit dans lequel cette préparation doit être réalisée. Il s’agit de l’une des plus nobles potions que comptent les livres de la Naturgie.

Certains préconisent de l’étendre à la surface du liquide, mais notre propre expérience nous a prouvé qu’il n’était en rien nécessaire de s’ennuyer avec une telle tentative visant à déplier le champignon, souvent vaine d’ailleurs, et qui conduit la plupart du temps à le déchirer. Déposez-le délicatement tel quel au fond de la soupière sans vous en soucier, et il donnera d’aussi bons résultats dans 100% des cas.

    • Recouvrez la soupière d’un linge fin en coton de façon à laisser l’air circuler entre la surface du liquide et l’extérieur, mais surtout sans que le tissu touche la surface du liquide, ceci est essentiel au succès de l’opération. Vous pouvez utiliser un torchon pour essuyer la vaisselle, mais attention à l’assouplisseur utilisé dans l’eau de rinçage de son dernier lavage. S’il est synthétique et fortement parfumé, le torchon lui-même pourrait nuire au succès de l’opération.
    • Placez la soupière ainsi recouverte entre cinq et sept jours, impérativement dans les conditions suivantes :
        • à l’abri de la lumière, naturelle ou artificielle
        • à l’abri de la poussière (le linge est un peu là pour ça)
        • à la chaleur, entre 23°C et 28°C si possible, avec 5°C de marge en plus ou en moins et au maximum (entre 73°F et 82°F, avec plus ou moins 40°F de marge)
        • à l’abri de toute fumée, surtout celle de cigarettes, mais également celle d’encens ou autres
        • à l’abri de l’humidité

A partir du cinquième jour complet de fermentation, le récipient doit dégager, même au travers du linge, une légère odeur acidulée, vaguement vinaigrée. Quoi qu’il en soit, surveillez votre préparation à partir de ce jour là, voire même à partir du troisième si le lieu dans lequel il est entreposé n’est pas forcément frai mais plutôt chaud. Il est même recommandé de la goutter. Quoi qu’il en soit, en principe du moins, une peau doit intégralement recouvrir la surface du liquide, et doit être suffisamment épaisse pour pouvoir éventuellement être saisie entre les doigts. Si elle n’existe pas encore ou si elle est trop fine, inutile de la goutter, elle n’est pas prête, SAUF si vous utilisez un champignon trop âgé (resté très longtemps au réfrigérateur par exemple). Dans ce cas, il opérera la transformation du thé sucré, mais ne sera pas assez robuste pour se reproduire. Les détails spécifiques relatifs à l’usage de champignons très faibles sont donnés en fin de page. Sinon, soulevez cette pellicule (c’est le nouveau fongus formé par l’action de l’ancien) et plongez dans le liquide une cuiller en bois ou en plastique, ou tout autre matériau, toujours donc en évitant le métal. Le goût doit correspondre à l’odeur décrite, mais sans contenir aucune saveur sucrée bien que pouvant largement être douce sur la langue! Si la boisson est nettement sucrée, la préparation n’est pas terminée, tout le sucre n’ayant pas été transformé. Entre le cinquième et le septième jour, elle doit être prête (notez qu’il nous est arrivé de devoir laisser une préparation un mois entier suite à la réutilisation d’un fongus resté inactif durant plusieurs années, mais c’est une durée vraiment exceptionnelle). Son goût doit donc être acidulé, quelque peu vinaigré mais doux sur la langue, néanmoins non sucré, c’est important. Le liquide peut être légèrement pétillant, et avoir quelque peu le goût de cidre brut, si du moins c’est du thé qui a été utilisé.

Votre préparation est donc prête à consommer. A ce moment là, saisissez délicatement la pellicule à conserver soigneusement pour les préparations futures, et déposez-la au fond d’un bocal dans lequel vous verserez entre 200 et 300 ml (0.053 et 0.079 galons) de l’élixir obtenu dans lequel pourra tremper le champignon le temps que vous le remettiez à contribution, et placez ensuite le bocal bien fermé dans un endroit sombre et frais jusqu’à la prochaine fabrication. Le stockage au réfrigérateur n’est requis que si vous devez laisser vos champignons au repos durant plusieurs mois. Le fongus peut rester ainsi « engourdi » par le froid et dans son propre milieu nourricier entre trois et six mois, mais en pratique durant même un ou deux ans. Pourtant il se conservera tout aussi hors d’un milieu, à température ambiante, si vous le nourrissez de temps à autre d’un peu de sucre blanc, mais attention, il aura tendance à vouloir aller visiter ce qui se trouve hors de sa boîte. Pensez donc à très correctement la refermer si vous ne voulez pas qu’il se joue « les évasions célèbres » et grimpe les parois de votre armoire par exemple (cas authentiquement constaté; pas à vitesse humaine bien sûr, mais tout de même).

Vous pouvez alors soit jeter l’ancien champignon puisqu’il vous en aura fait un nouveau (l’ancien aura pris une teinte plus brunâtre et une texture plus épaisse et opaque), soit le conserver pour qu’il aide le « petit nouveau » à se renforcer dans ses premières entreprises de transmutation du thé et du sucre (personnellement, nous préférons soit les conserver, soit les donner si nous en avons l’occasion, ou le stocker, quitte à ce qu’il finisse par mourir ainsi, endormi dans le froid. L’idée de le jeter comme un vulgaire mouchoir sale après avoir dûment – et bravement – servi, nous indispose beaucoup). Cependant, il vaut toujours mieux avoir un ou plusieurs fongus de secours au cas où le ou les nouveaux auraient un problème.

Filtrez le reste de la préparation afin de séparer les diverses levures qui ont pu se former au fond du récipient, de manière à obtenir un liquide bien clair, relativement translucide ou au contraire légèrement trouble selon les cas, de couleur jaune orangé, et que vous entreposerez donc selon votre préférence, soit au réfrigérateur, soit sa boîte en plastique bien fermée à température ambiante mais impérativement et toujours à l’abri de la lumière, le temps d’en consommer toute la quantité produite. Ainsi, n’en produisez pas énormément plus que vous ne pouvez ou voulez en consommer. La méthode de filtrage la plus efficace et la moins contraignante à notre estimation est de passer le liquide au travers d’une gaze médicale.

Consommation

Nous vous le rappelons une nouvelle fois, la différence entre les qualités énergétiques de l’élixir, et la faiblesse énergétique des viscères soumis à une alimentation catastrophique et caractéristiquement destructrice (précisément dite « biocidique »), peut causer des chocs digestifs lors des premières prises. C’est la raison pour laquelle il est recommandé de procéder ainsi:

    • Trois semaines de prise de l’élixir, en alternance avec une semaine de pose.
    • Au cours de la toute première semaine, ou lors d’une reprise d’élixir après plusieurs semaines d’arrêt, ne consommer qu’un demi verre à moutarde le matin à jeun.
    • En “rythme de croisière”, un grand verre à eau d’élixir avant les trois repas.

Il n’existe AUCUNE contre-indication, ni prouvée ni même jamais constatée, quant à la consommation d’élixir de Kargasok, QUELLE QU’EN SOIT LA QUANTITÉ. Même les personnes souffrant de diabète grave peuvent en consommer sans problème à condition que la préparation n’ait aucune saveur sucrée, signe que le sucre s’est alors TOTALEMENT transformé au cours de la fermentation. Le simple bon sens veut cependant que dans ce cas pathologique précis, la consommation d’élixir soit suivie par un médecin compétent et éclairé si possible, ou qu’elle lui soit au moins signalée.

Il n’existe pas non plus de quantité maximum d’élixir à consommer par jour. Ronald Reagan, ancien Président des Etats-Unis, a guéri son cancer de la peau suite à la consommation de presque deux litres par jour.

A noter que :
    • même les animaux domestiques peuvent en consommer sans aucun problème,
    • le fongus, le champignon responsable de la transformation des ingrédients de base en élixir, n’est bien sûr pas toxique, et que même si la nature n’a rien prévu pour le rendre spécialement appétissant, il peut néanmoins être mangé, aussi bien par les humains que les animaux (dans ce cas, son action est au moins dix fois supérieure à celle de l’élixir qu’il produit). Sa consommation est donc recommandée en cas de traitement d’attaque, mais là encore, à condition d’être déjà en train de boire de l’élixir (évitez de commencer par l’ingestion du champignon). Préférez plutôt une cure de la boisson à laquelle vous pourrez additionner la consommation du fongus. Envisagez dans ce cas, un rendement important car il faut du Fongus pour la boisson, outre celle de sa consommation directe). Les animaux pour leur part, peuvent manger le fongus sans qu’ils aient eu besoin de boire préalablement son élixir.

Les différentes façons de démarrer une production d’élixir

Qui dit production d’élixir, dit « élevage » ou du moins « culture » de fongus (puisque c’est leur multiplication dans leur milieu nourricier qui génère l’élixir). Toute la difficulté revient à commencer cette culture parce qu’a priori, un tel fongus ne se trouve pas dans toutes les armoires.

Il existe donc plusieurs possibilités à un nouveau producteur d’élixir pour se trouver en possession d’un agent biologique fongique à même de créer ce précieux liquide de vie.

On peut trouver dans les bonnes boutiques d’alimentation biologique ou diététique, des fongus déshydratés qu’il va falloir réactiver. Reportez-vous pour cela au dernier chapitre de cette page. Vous en trouverez aussi de frais (ce qui est assez rare pour être noté) chez Probiotik.fr .

La méthode qui suit demande de la patience (un peu) mais elle peut être très intéressante à mettre en place car vous en serez l’artisan à 100%, et donc autonome à tous points de vue dans la fabrication de l’Elixir de Kargasok, et puis, parce qu’elle ne vous demande rien, ou presque. Vérifiez si vous n’auriez pas oublié au fond de votre cuisine une vieille bouteille de vinaigre de cidre, c’est mieux si elle est entamée (officiellement du vinaigre de vin mais après un test d’une année entière rien ne s’est produit, alors que le vinaigre de cidre ne demande que ça pour ainsi dire, mais ni vinaigre blanc, ni balsamique, ni aux épices, ni à quoi que ce soit d’autre, encore que le vinaigre au miel en produise souvent sans problèmes). Si vous parvenez à en dénicher dans vos placards, il y a de fortes chances que vous constatiez au fond de celle-ci une sorte de dépôt épais et compact, d’apparence a priori gélatineuse, un peu comme un voile. Dans ce cas bravo, vous avez trouvé un fongus, en fait un futur-fongus: une « mère de vinaigre » (et donc aussi grand-mère de l’Elixir du Kargasok). Bien sûr, la mère de vinaigre n’est pas exactement ce qu’il nous faut puisque ce champignon-là est né d’autre chose que de l’élixir qu’il produit, mais il va le devenir, l’un et l’autre étant cousins très proches et heureusement pour nous, parfaitement compatibles quant à leurs milieux de vie respectifs. Si vous n’avez pas une telle bouteille de vinaigre enfouie chez vous, il ne vous reste qu’à en acheter une (qu’il vous faudra donc OUVRIR et oublier quelques temps. L’introduction d’air dans la bouteille est essentielle à la formation ultérieure d’un champignon. Quelques petites semaines tout au plus devraient largement suffire.

Quoi qu’il en soit, sortez délicatement le fongus de son vinaigre et procédez exactement comme indiqué ci-avant pour la réactivation du fongus déshydraté, mais sans doubler les doses de thés et de sucre.

Il y aussi la méthode la plus simple techniquement, c’est-à dire de vous procurer un beau fongus chez quelqu’un qui en produit lui-même et qui vous offrira un rejeton. Attention, en tout état de cause, si la personne en question est éloignée géographiquement de vous, il sera normal qu’elle vous demande de la dédommager de ses frais postaux, mais pas davantage. Il existe (en principe encore d’actualité) une sorte de réseau de quelques personnes qui connaissent cette recette et qui se proposent, pour certaines d’entre elles, de donner des fongus à celles et ceux qui souhaitent commencer une production d’élixir ou une culture de fongus afin de pouvoir en fournir eux-mêmes à ceux qui pourraient en vouloir pour les mêmes raisons (effectuer une telle recherche afin de dénicher un forum de producteurs amateurs devrait, en principe, être fructueux – ou alors passez une petite annonce gratuite dans votre région par exemple; ce genre de contacts peut conduire en plus à créer de nouvelles amitiés sur base de quelque chose de particulièrement sain). Mais nous vous déconseillons de répondre par l’affirmation à quiconque vous proposerait de les vendre. Certains petits malins pourraient souhaiter se faire un peu d’argent de poche avec ça, mais leur démarche ne peut être que malhonnête (un peu comme vous vendre contre monnaie sonnante et trébuchante, la copie amateur de quelque chose de gratuit). Après bien sûr, c’est selon votre propre entendement.

A noter qu’un visiteur du site à eu la gentillesse de nous signaler que des souches de fongus se vendaient un prix dérisoire chez Price Minister. Le lien initial est désormais redirigé vers le shopping en ligne de Rakuten. C’est un particulier qui semble les vendre. Ca va donc à l’encontre de notre conseil exprimé précédemment mais si cette alternative vous convient malgré tout, voici l’adresse de la page de vente en rapport: Kombuch Souche .

Remarques diverses

La consommation régulière et à vie d’élixir de Kargasok, dans les conditions prescrites de préparation et autres, allonge la vie de l’être humain de 20% à 60% en fonction des individus et de leur hygiène de vie!

C’était la boisson sacrée réservée aux empereurs de la Chine antique, avant la démocratisation de sa consommation dans des temps moins reculés.

Paracelse, ainsi que Nicolas Flamel le célèbre alchimiste, en connaissaient parfaitement les attributs et en maîtrisaient la fabrication et l’utilisation. Elle constituait aussi une part du capital des connaissances gnostiques secrètes de certaines sociétés comme celle des Illuminati (ce n’est pas une référence bien reluisante a priori du moins, mais c’est pourtant bel et bien le cas, et eux ne se sont jamais privé du meilleur du nec plus ultra: CQFD).

Il se peut qu’il arrive à votre fongus de moisir. Ne le jetez surtout pas, il n’en est ni moins efficace, ni malade et encore bien moins mort évidemment (il se sentait peut-être un peu seul mais rien de plus). Dans ce cas, lavez-le simplement, mais surtout pas à l’eau, mais au jus de citron. Il reprendra toute sa vigueur.

Conditions de préparation de l’élixir au moyen d’un champignon plus faible que la moyenne

Si vous deviez opérer avec un vieux champignon de plus de six mois, donc peut-être particulièrement faible, ou à l’aide d’un champignon déshydraté que vous pouvez vous procurer en boutiques diététiques ou d’alimentation biologique, il est possible qu’il parvienne à vous créer de l’élixir mais sans pourtant se reproduire. Dans ce cas, ne jetez surtout pas votre champignon, et conservez ce qu’il vous aura produit, même s’il n’est pas bon à boire (texture trop sirupeuse, âpreté prononcée, peu importe), en tant qu’amorce pour la fois prochaine.

Il faudra pour cela le soumettre à plusieurs cycles de fermentation et de reproduction (en principe trois devraient suffire), mais sans consommer l’élixir produit (ses qualités à ce stade étant d’une totale médiocrité; seul la régénération du champignon représente alors un intérêt lors de cette opération renouvelée donc entre deux et quatre fois). Attention, afin de lui donner immédiatement les meilleures chances de réveil, doublez la dose de thés (thés vert et noir et non pas de plantes à tisanes) et celle de sucre (toujours impérativement blanc, ni roux, ni complet. Ça peut être du fructose si vous voulez, mais il faut qu’il soit blanc), pour le doper dans son travail alchimique de synthèse de l’élixir. Laissez-le également dans son bains hyper-vitaminé jusqu’à deux semaines s’il le faut. Vous allez ainsi créer un mélange très corsé, mettant en quelque sorte votre fongus « sous perfusion »! Après les quelques jours requis, s’il a produit un nouveau fongus bien solide à la surface du liquide, conservez l’ancien par sécurité et refaite la même chose avec le nouveau, et toujours le double de thés et de sucre, et ainsi de suite jusqu’à trois fois. En revanche, s’il n’a produit qu’une fine pellicule à la surface, qu’il vous est impossible de saisir entre le doigts, même si le liquide n’est plus sucré, mais qu’il a cette petite aigreur caractéristique, réutilisez alors votre fongus réhydraté et offrez-lui un nouveau bain dans les mêmes conditions. Après ce traitement spécial, le fongus doit être parti pour durer et vous fournir de l’élixir d’excellente qualité (chez lui bien plus encore que chez nous: « le travail c’est la santé », la sienne en l’occurrence, mais la vôtre au final aussi).

Il n’est pas impossible que vous ne parveniez pas à le ranimer (le thé sucré reste… du thé sucré, sans changement de couleur, de goût et de saveur). Si l’électrochoc liquide que vous lui avez concocté n’a pas suffit à le ranimer, c’est qu’il est mort (a priori, pour finir, l’odeur viendra également vous le confirmer assurément). Il ne vous reste alors plus qu’à vous fendre une nouvelle fois de la somme que le premier vous aura coûtée (si vous n’en avez pas conservés de secours) afin d’en acheter un autre (ce genre d’incident arrive assez rarement). Sinon, utilisez l’une des autres méthodes. Mais donnez-lui quand même une chance jusqu’à une vingtaine de jours. Passé ce délai, et s’il ne s’est rien passé, c’est qu’il ne se passera plus rien avec ce champignon là.