Unis nous tenons. Divisés nous chutons.

Principes actifs et mode préparatoire de l’Elixir de Kargasok

 

Verre d'élixir de KargasokCertains d’entre vous connaissent peut-être déjà ce petit miracle de la nature qu’est cet élixir, mais sous un autre nom, comme celui de “Kombucha” par exemple, beaucoup plus répandu aujourd’hui qu’au jour de la rédaction initiale de cet article. Ce n’est pas quelque chose que vous trouverez dans les librairies ésotériques mais plutôt dans les magasins diététiques et d’alimentation biologique.

Très honnêtement, cette recette fait partie des grands enseignements de la magie naturelle, même si elle est aujourd’hui “récupérée” dans un autre contexte, par les esprits les plus éclairés en matière de nutrition à vocation curative.

Il s’agit pourtant d’un répertoire classé dans les dossiers de la magie naturelle car outre ses propriétés curatives officiellement constatées que nous listerons un peu plus bas dans les grandes lignes, l’élixir de Kargasok en a d’autres encore moins académiques et certes non des moindres, et proprement ésotériques, dans le sens étymologique du terme. L’élément qui permet d’obtenir cet élixir, est un champignon, nommé arbitrairement “Fongus (combucha)”; le terme “fongus” signifiant tout simplement “champignon”. C’est lui l’usine miraculeuse qui va transformer les ingrédients de la recette en élixir, par leur lactofermentation.

Je vous ferai grâce des détails historiques propres à l’usage de cet élixir, de la Russie à la Chine, depuis des millénaires. Je vais me concentrer uniquement sur les aspects curatifs d’une part, puis plus occultes d’autre part; les deux étant intimement liés comme nous allons le voir.

L’élixir de Kargasok s’est tout spécialement distingué dans la prévention autant que dans les thérapeutiques liées aux diverses affections du Cancer, et de plus en plus également du SIDA (en fait de toutes les affections dites “auto-immunes”, dont l’une des particularités ésotériques est d’être des “maladies karmiques”).

Voici quelques exemples des autres affections contre lesquels l’usage de l’élixir a été reconnu comme fondamentalement actif:

  • Mélanome aux yeux
  • Tumeur de la glande thyroïde
  • Tumeur du cerveau
  • Maladies graves du bas-ventre
  • Troubles gastriques et intestinaux
  • Troubles pulmonaires
  • Migraines (causes a priori non-décelées)
  • Raideurs articulaires
  • Carence en kératine (cheveux, ongles, peau…)
  • Dépigmentation capillaire (cause intestinale)
  • Allergies
  • Goutte
  • Hyper, ou hypotension
  • Cholestérol
  • Rétention d’eau
  • Nodosités rhumatismales
  • Troubles de la concentration
  • Asthme
  • Diabète (dans ce cas, faire suivre sa consommation par un médecin)
  • Myome
  • Tension artérielle et/ou oculaire
  • Régulation pondérale
  • Sécrétions muqueuses de la gorge
  • Urémie
  • Arthrose grave, etc…

 

En fait, l’élixir de Kargasok nettoie le sang, améliore le fonctionnement du foie, de la vésicule biliaire, et de la digestion en général, facilite grandement le traitement des sidéens et séropositifs, ainsi que des cancéreux (étant un très puissant anticarcinogène), diminue la souffrance dans la dépression, renforce le système immunitaire, est puissamment tonique, et recèle des propriétés tout aussi puissamment désaltérantes.

D’autre part, et c’est là que cette recette se justifie sur cette page, l’élixir de Kargasok, composé particulièrement complexe, est une source d’énergie vitale en soi, de même nature que l’énergie vitale humaine. Il stimule puissamment celle du corps et vivifie l’aura et les corps subtils, et en plus, ce qui est rarissime dans la nature, élève le taux vibratoire des corps physique (lutte contre les maladies dégénératives), éthérique (restructuration et régénération tissulaires), et astral (recharge et renforcement du corps émotionnel permettant un moral plus solide et l’éradication facilitée des idées noires).

Il y aurait beaucoup de choses à dire concernant l’interaction directe de ces propriétés avec les caractéristiques karmiques des maladies en rapport, ainsi qu’avec la grande difficulté avec laquelle les grands malades consentent parfois, lorsqu’ils veulent bien l’accepter, à prendre effectivement cette inoffensive et agréable boisson, même sans leur révéler ses propriétés quasiment magiques! Mais cela serait quelque peu hors sujet; tout ne pouvant être ainsi traité ici.

 

Mode de confection de l’Elixir de Kargasok

Ingrédients

Boîte de thé vert "Gunpowder"

Boîte de thé vert “Gunpowder”

Proportions données pour à peu 2 litres de préparation. Il est néanmoins conseillé de les multiplier par 5 afin d’obtenir environ 10 litres de boisson, du moins une fois passée la première période d’accoutumance à la boisson qui, au départ, doit se consommer à faible dose, durant une semaine environ.

  • Thé noir non parfumé (3 cuillers à thé, entre 2 et 4 pour un résultat plus ou moins corsé).
  • Thé vert, marque “Gun Power” recommandée, disponible partout (même remarque).
  • On peut parfaitement tenter l’expérience avec un seul des deux types de thés. La saveur sera différente mais l’élixir en sera tout aussi réussi, et ses propriétés bienfaisantes lui seront conservées sans aucun problème.

Le thé, pour les personnes ne le supportant pas, bien que la transformation de la théine soit totale, peur être substitué par les plantes suivantes (d’autres sont également utilisables à condition qu’elles ne contiennent pas ou extrêmement peu d’huiles essentielles):

  • feuilles de framboisier
  • aubépine
  • valériane
  • ortie brûlante (celle qui pique quand on la touche…)
  • pissenlit
  • sureau
  • feuilles de fraisier
  • feuilles de mûrier
  • achillée millefeuille (par exception, même si elle contient une huile essentielle, ce qui donnera un élixir “typiquement féminin” selon les propriétés même de l’achilée, ce qui n’empêche nullement les hommes d’en consommer en quantité importante)

 

Eviter absolument:

  • aneth
  • angélique
  • armoise (pourtant plante magique par excellence)
  • bergamote
  • camomille
  • cumin
  • estragon
  • fenouil
  • lavande
  • livèche
  • marjolaine
  • menthe en général et menthe poivrée en particulier
  • romarin
  • thym
  • et globalement toutes plantes aromatiques et fortement odoriférantes
  • 2 litres (0.53 galons américains) d’eau de source (même en bouteille) ou d’eau du robinet à condition qu’elle ne soit pas chlorée et surtout qu’elle ait été filtrée dans des carafes prévues spécialement à cet effet (avec filtres “Brita” par exemple). Pour ceux qui ont la chance de posséder un puis, cette eau sera providentielle. Une eau de pluie ne conviendra malheureusement pas en revanche, pollution oblige… Si vous parvenez à “récolter” et conserver, puis exploiter à cet effet de la rosée, votre élixir vaudra UNE FORTUNE sur le marché au vu de la puissance de son aryonnement vibratoire.
  • 160 gr. de sucre blanc (5.64 Oz – 0.352 lb)
  • 1 culture de “fongus Kombucha” bien active (si vous bloquez à ce stade. Consultez les différentes façons de démarrer une culture).
  • 200 ml de vinaigre de cidre si vous n’avez pas déjà sous la main un peu d’élixir à ajouter à la préparation en tant qui’amorce
  • Surtout pas d’instruments métalliques!
  • Prévoyez un grand saladier, ou soupière, ou tout récipient propre à large ouverture, pouvant contenir très aisément deux litres de liquide (pour 10 l. de préparation, un seau en plastique conviendra très bien).

 

Préparation (rapide) et conservation

  • Faites bouillir 0,5 litre (0.133 galons américains) d’eau sur les deux litres prévus.
  • Faites dissoudre le sucre dans l’eau bouillie et ajoutez-y les deux sortes de thé, ou les plantes choisies.
  • Faites infuser les thés ou les plantes dans cette eau sucrée durant 10 minutes,
  • Retirez la ou les pinces à thé du liquide (à ce stade la présence de métal n’est pas gênante car c’est au contact du champignon que les métaux doivent être éviter absolument), ou filtrez-le si vous avez jeté les plantes dans l’eau, puis ajoutez-y les 1,5 litre (0.397 galons) d’eau restant afin de diluer l’infusion sucrée ainsi obtenue. Ce “bouillon matriciel” doit être amené à température ambiante.
  • Ajoutez-y encore soit le vinaigre (200 ml, soit 0.053 galons), ou l’élixir si vous en avez déjà fait, ou si on vous en a procuré.
  • Ajoutez enfin le fongus; s’il sort du réfrigérateur, il faut le laisser se réchauffer à la température ambiante, jusqu’à ce que le bouillon et le fongus soient en fait à la même température; tout choc thermique étant fortement préjudiciable au champignon, donc à la préparation de l’élixir lui-même.

En effet, souvenez-vous que votre fongus est un être vivant. Souvenez-vous aussi qu’à ce titre, et aussi grotesque que cette idée puisse vous paraître, il mérite que lui soit témoigné du respect, surtout par rapport à ce qu’il vous apporte gratuitement, et du contexte dans lequel cette préparation doit être réalisée. Il s’agit de l’une des plus nobles potions que comptent les livres de la magie naturelle!

Certains préconisent de l’étendre à la surface du liquide, mais mon expérience personnelle m’a appris qu’il n’est en rien nécessaire de s’ennuyer avec une tentative pour déplier le champignon, souvent vaine d’ailleurs, et qui conduit la plupart du temps à le déchirer. Jetez-le tel quel au fond de la soupière sans vous en soucier, et il donnera d’aussi bons résultats dans 100% des cas.

  • Recouvrez la soupière d’un linge fin en coton de façon à laisser l’air circuler entre la surface du liquide et l’extérieur, mais surtout sans que le tissu touche la surface du liquide, ceci est essentiel au succès de l’opération. Vous pouvez utiliser un torchon pour essuyer la vaisselle, mais attention à l’assouplisseur utilisé dans l’eau de rinçage de son dernier lavage. S’il est synthétique et et fortement parfumé, le torchon lui-même pourrait nuire au succès de l’opération.
  • Placez la soupière ainsi recouverte entre cinq et sept jours, impérativement dans les conditions suivantes :
  • à l’abri de la lumière, naturelle ou artificielle
  • à l’abri de la poussière (le linge est un peu là pour ça)
  • à la chaleur, entre 23°C et 28°C si possible, avec 5°C de marge en plus ou en moins et au maximum (entre 73°F et 82°F, avec plus ou moins 40°F de marge)
  • à l’abri de toute fumée, surtout celle de cigarettes, mais également celle d’encens ou autres
  • à l’abri de l’humidité
  • A partir du cinquième jour complet de fermentation, le récipient doit dégager, même au travers du linge, une légère odeur acidulée, vaguement vinaigrée. Quoi qu’il en soit, surveillez votre préparation à partir de ce jour là. Il est même recommandé de la goutter. Quoi qu’il en soit, en principe du moins, une peau doit intégralement recouvrir la surface du liquide, et doit être suffisamment épaisse pour pouvoir éventuellement être saisie entre les doigts. Si elle n’existe pas encore ou si elle est trop fine, inutile de la goutter, elle n’est pas prête, SAUF si vous utilisez un champignon trop âgé (resté très longtemps au réfrigérateur par exemple). Dans ce cas, il opérera la transformation du thé sucré, mais ne sera pas assez robuste pour se reproduire. Les détails spécifiques relatifs à l’usage de champignons très faibles sont donnés en fin de page. Sinon, soulevez cette pellicule (c’est le nouveau fongus formé par l’action de l’ancien) et plongez dans le liquide une cuiller en bois ou en plastique, ou tout autre matériau en évitant le métal. Le goût doit correspondre à l’odeur décrite, mais sans contenir aucune saveur sucrée bien que pouvant largement être douce sur la langue! Si la boisson est nettement sucrée, la préparation n’est pas terminée, tout le sucre n’ayant pas été transformé. Entre le cinquième et le septième jour, elle doit être prête. Son goût doit donc être acidulé et quelque peu vinaigré, mais donc non-sucré. Le liquide peut être légèrement pétillant, et avoir quelque peu le goût de cidre brut, si du moins c’est du thé qui a été utilisé.
  • A ce moment là, saisissez délicatement la pellicule à conserver soigneusement pour les préparations futures, et déposez-la au fond d’un bocal dans lequel vous verserez entre 200 et 300 ml (0.053 et 0.079 galons) de l’élixir obtenu dans lequel pourra tremper le champignon, et placez ensuite le bocal bien fermé dans un endroit sombre jusqu’à la prochaine fabrication (le réfrigérateur n’étant requis que si vous devez laisser vos champignons au repos durant plusieurs mois). Le fongus peut rester ainsi “endormi” par le froid et dans son propre milieu nourricier entre trois et six mois.
  • Vous pouvez alors soit jeter l’ancien champignon puisqu’il vous en aura fait un nouveau (l’ancien aura pris une teinte plus brunâtre et une texture plus épaisse et opaque), soit le conserver (personnellement, je préfère le donner si j’en ai l’occasion, ou le stocker, quitte à ce qu’il finisse par mourir ainsi, endormi dans le froid. L’idée de le jeter comme un vulgaire mouchoir sale m’indispose, mais ça, c’est personnel). Cependant, il vaut toujours mieux avoir un ou plusieurs fongus de secours au cas où le ou les nouveaux auraient un problème.
  • Filtrez le reste de la préparation afin de séparer les diverses levures qui ont pu se former au fond du récipient, de manière à obtenir un liquide bien clair, translucide ou au contraire légèrement trouble selon les cas, de couleur jaune orangé, et que vous entreposerez au réfrigérateur le temps d’en consommer toute la quantité produite. Ainsi, n’en produisez pas énormément plus que vous ne pouvez ou voulez en consommer. La méthode de filtrage la plus efficace et la moins contraignante à mon goût est de passer le liquide au travers d’une gaze médicale.

 

Consommation

La différence entre les qualités énergétiques de l’élixir, et la faiblesse énergétique des viscères soumis à une alimentation catastrophique et caractéristiquement destructrice (précisément dite “biocidique”), peut causer des chocs digestifs lors des premières prises. C’est la raison pour laquelle il est recommandé de procéder ainsi:

  • Trois semaines de prise de l’élixir, en alternance avec une semaine de pose.
  • Au cours de la toute première semaine, ou lors d’une reprise d’élixir après plusieurs semaines d’arrêt, ne consommer qu’un demi verre à moutarde le matin à jeun.
  • En “rythme de croisière”, un grand verre à eau d’élixir avant les trois repas.

Il n’existe AUCUNE contre-indication, ni prouvée ni même jamais constatée, quant à la consommation d’élixir de Kargasok, QUELLE QU’EN SOIT LA QUANTITÉ. Même les personnes souffrant de diabète grave peuvent en consommer sans problème à condition que la préparation, telle qu’elle dit l’être selon la recette et pour être efficace, n’ait aucune saveur sucrée, signe que le sucre s’est alors TOTALEMENT transformé au cours de la fermentation. Le simple bon sens veut cependant que dans ce cas pathologique précis, la consommation d’élixir soit suivie par un médecin compétent et éclairé si possible, ou qu’elle lui soit au moins signalée.

Il n’existe pas non plus de quantité maximum d’élixir à consommer par jour. Ronald Reagan, ancien Président des Etats-Unis, a guéri son cancer de la peau suite à la consommation de presque deux litres par jour!

 

A noter…

  • que même les animaux domestiques peuvent en consommer sans aucun problème,
  • que le fongus, le champignon responsable de la transformation des ingrédients de base en élixir, n’est bien sûr pas toxique, et que même si la nature n’a rien prévu pour le rendre spécialement appétissant, il peut néanmoins être mangé, aussi bien par les humains que les animaux (dans ce cas, son action est au moins dix fois supérieure à celle de l’élixir qu’il produit). Sa consommation est donc recommandée en cas de traitement d’attaque, mais là encore, à condition d’être déjà en train de boire de l’élixir (évitez de commencer par l’ingestion du champignon). Préférez plutôt une cure de la boisson à laquelle vous pourrez additionner la consommation du fongus. Envisagez dans ce cas, un rendement important car il faut du Fongus pour la boisson, outre celle de sa consommation directe). Les animaux pour leur part, peuvent manger le fongus sans qu’ils aient eu besoin de boire préalablement son élixir.

 

Les différentes façons de démarrer une production d’élixir

Qui dit production d’élixir, dit “élevage” ou du moins “culture” de fongus (puisque c’est leur multiplication dans leur milieu nourricier qui génère l’élixir). Toute la difficulté revient à commencer cette culture parce qu’a priori, un tel fongus ne se trouve pas dans toutes les armoires, d’autant que son espérance de vie dépasse en principe difficilement six mois au réfrigérateur (encore que j’en utilise moi-même un depuis deux ans après qu’il en ait passé trois au réfrigérateur, sachant qu’il survit tout aussi bien HORS du réfrigérateur, à température ambiante, à condition de lui donner un peu de sucre en poudre de temps à autre).

Il existe donc plusieurs possibilités à un nouveau producteur d’élixir pour se trouver en possession d’un agent biologique fongique à même de créer ce précieux liquide de vie.

  • On peut trouver dans les bonnes boutiques d’alimentation biologique ou diététique, des fongus déshydratés (eh oui), qu’il va falloir réactiver, en fait, qu’il va vous falloir “dé-momifier”! Reportez-vous pour cela au dernier chapitre de cette page.
  • Cette méthode demande de la patience mais elle peut être très intéressante à mettre en place car vous en serez l’artisan à 100%, et donc autonome à tous points de vue dans la fabrication de l’Elixir de Kargasok, et puis, parce qu’elle ne vous demande… rien, ou presque. Vérifiez si vous n’auriez pas oublié au fond de votre cuisine une vieille bouteille de vinaigre de cidre, ou plus aisément, de vinaigre de vin qui fait apparaître le champignon beaucoup plus rapidement et surtout dans quasi 100% des cas, ce qui n’est pas le cas avec le vinaigre de cidre pourtant mieux adapté à l’usage que vous lui réservez (mais ni vinaigre blanc, ni balsamique, ou à quoi que ce soit d’autre; encore que le vinaigre au miel en produise souvent sans problèmes). Si c’est le cas, il y a de fortes chances que vous constatiez au fond de celle-ci une sorte de dépôt épais et compact, un peu comme un voile. Dans ce cas bravo, vous avez trouvé un fongus, en fait un futur-fongus: une “mère de vinaigre”. Bien sûr, ce n’est pas exactement celui qu’il nous faut puisqu’il est né d’autre chose que de l’élixir qu’il produit, mais il va le devenir; l’un et l’autre étant cousins très proches et heureusement pour nous, parfaitement compatibles quant à leurs milieux de vie respectifs. Si vous n’avez pas une telle bouteille de vinaigre enfouie chez vous, il ne vous reste qu’à en acheter une (qu’il vous faudra OUVRIR; l’introduction d’air dans la bouteille étant essentielle à la formation ultérieure d’un champignon) et faire preuve de patience (plusieurs semaines, voire plusieurs mois en fonction des conditions, très rarement un an ou deux -sauf malchance caractéristique ou dans le cas du vinaigre de cidre, le temps que le fongus soit bien formé ; ou alors utilisez une autre méthode).
    Quoi qu’il en soit, sortez délicatement le fongus de son vinaigre et procédez exactement comme indiqué ci-avant pour la réactivation du fongus déshydraté, mais sans doubler les doses de thés et de sucre.
  • Il y aussi la méthode la plus simple techniquement, c’est-à dire de vous procurer un beau fongus chez quelqu’un qui en produit lui-même et qui vous offrira un rejeton. Attention, en tout état de cause, si la personne en question est éloignée géographiquement de vous, il sera normal qu’elle vous demande de la dédommager de ses frais postaux, mais pas davantage. Il existe une sorte de réseau de quelques personnes qui connaissent cette recette et qui se proposent, pour certaines d’entre elles, de donner des fongus à celles et ceux qui souhaitent commencer une production d’élixir ou une culture de fongus afin de pouvoir en fournir eux-mêmes à ceux qui pourraient en vouloir pour les mêmes raisons. Mais en aucun cas ne répondez à quiconque vous proposerait de les vendre. Certains petits malins pourraient souhaiter se faire un peu d’argent de poche avec ça, mais leur démarche ne peut être que malhonnête (un peu comme vous vendre contre monnaie sonnante et trébuchante, la copie amateur de quelque chose de gratuit).
  • A noter qu’un visiteur du site à une la gentillesse de me signaler que des souches de fongus se vendaient un prix dérisoire chez Price Minister. Difficile de se prononcer sur leur qualité en revanche, mais c’est tout de même bon à noter. Voici le lien (merci de signaler si le lien devait être mort à un moment ou un autre): priceminister.com/s/kombucha
  • Et pourtant… Si vous ne connaissez personne qui puisse vous aiguiller et vous fournir un champignon, il va falloir sortir malgré tout le porte-monnaie (ah l’argent… ça a décidément réponse à tout). Par souci d’honnêteté, je tiens à vous informer qu’il existe un site Internet allemand (en langue allemande ou anglaise, au choix) qui peut vous vendre tout ce que vous voulez en matière de “Kombusha”, y compris des “kit de démarrage”, mais pour un prix que je trouve rédhibitoire. Vous pouvez toujours vous procurer chez eux un bon champignon bien teuton bien vigoureux de là-bas…! Mais faites attention à ne pas vous faire arnaquer, vous n’avez besoin exclusivement QUE de UN champignon à vie si vous vous débrouillez bien. Voici l’adresse: www.kombuchapilz.de. Vous pouvez toujours essayer de farfouiller sur Internet pour essayer de trouver un producteur de Fongus…

 

Remarques diverses

  • La consommation régulière et à vie d’élixir de Kargasok, dans les conditions prescrites de préparation et autres, allonge la vie de l’être humain de 20% à 60% en fonction des individus et de leur hygiène de vie!
  • C’était la boisson sacrée réservée aux empereurs de la Chine antique, avant la démocratisation de sa consommation dans des temps moins reculés.
  • Paracelse, ainsi que Nicolas Flamel le célèbre alchimiste, en connaissaient parfaitement les attributs et en maîtrisaient la fabrication et l’utilisation. Elle constituait aussi une part du capital des connaissances gnostiques secrètes de certaines sociétés comme celle des Illuminati (ce n’est pas une référence bien reluisante a priori du moins, mais c’est pourtant bel et bien le cas).

 

Conditions de préparation de l’élixir au moyen d’un champignon plus faible que la moyenne

Si vous deviez opérer avec un vieux champignon de plus de six mois, donc peut-être particulièrement faible, ou à l’aide d’un champignon déshydraté que vous pouvez vous procurer en boutiques diététiques ou d’alimentation biologique, il est possible qu’il parvienne à vous créer de l’élixir mais sans pourtant se reproduire. Dans ce cas, ne le jetez surtout pas. Réutilisez-le pour la fois prochaine.

Il faudra pour cela le soumettre à plusieurs cycles de fermentation et de reproduction (en principe trois devraient suffire), mais sans consommer l’élixir produit (ses qualités à ce stade étant d’une totale médiocrité; seul la régénération du champignon représente alors un intérêt lors de cette opération renouvelée donc entre deux et quatre fois). Attention, afin de lui donner immédiatement les meilleures chances de réveil, doublez la dose de thés (thés vert et noir et non pas de plantes à tisanes) et celle de sucre, pour le doper dans son travail alchimique de synthèse de l’élixir. Laissez-le également dans son bains hyper-vitaminé jusqu’à deux semaines s’il le faut. Vous allez ainsi créer un mélange très corsé, mettant en quelque sorte votre fongus “sous perfusion”! Après les quelques jours requis, s’il a produit un nouveau fongus bien solide à la surface du liquide, conservez l’ancien par sécurité et refaite la même chose avec le nouveau, et toujours le double de thés et de sucre, et ainsi de suite jusqu’à trois fois. En revanche, s’il n’a produit qu’une fine pellicule à la surface, qu’il vous est impossible de saisir entre le doigts, même si le liquide n’est plus sucré, mais qu’il a cette petite aigreur caractéristique, réutilisez alors votre fongus réhydraté et offrez-lui un nouveau bain dans les mêmes conditions. Après ce traitement spécial, le fongus doit être parti pour durer et vous fournir de l’élixir d’excellente qualité.

Il n’est pas impossible que vous ne parveniez pas à le ranimer (le thé sucré reste… du thé sucré, sans changement de couleur, de goût et de saveur). Si l’électrochoc liquide que vous lui avez concocté n’a pas suffit à le ranimer, c’est qu’il est mort (a priori, pour finir, l’odeur viendra également vous le confirmer assurément). Il ne vous reste alors plus qu’à vous fendre une nouvelle fois de la somme modique que le premier vous aura coûtée afin d’en acheter un autre (ce genre d’incident arrive assez rarement), ou alors d’utiliser l’une des autres méthodes. Mais donnez-lui quand même une chance jusqu’à une vingtaine de jours. Passé ce délai, et s’il ne s’est rien passé, c’est qu’il ne se passera plus rien avec ce champignon là.

 

 

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"La plus haute vocation de la femme est de conduire l’homme à son âme afin de l’unir à la Source. La plus haute vocation de l’homme est de protéger la femme afin qu’elle soit libre de marcher sur la terre, saine et sauve."

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Population mondiale

Chaque année, une fois par an, est effectué un recensement des âmes incarnées au sein de la sphère terrestre afin de dénombrer le nombre exact et surtout réel des habitants de notre planète.

A la date de ce dernier recensement, le 11 janvier 2016, à 12h00 (12:00 AM) GMT+1 hivernal, la population mondiale totale se montait très exactement à:

3 110 158 748

Pour obtenir le détail des chiffres de ces subdivisions, rendez-vous sur la page de comptabilisation de la population mondiale.

Nous avons cependant choisi de ne pas publier les chiffres de début 2017. La raison de ce choix est envisagé au sein de l'article concerné ("Comptabilisation de la Population Mondiale" cité ci-dessus). Seule information qu'il soit possible de livrer: le chiffre de 2017 est en baisse par rapport à celui de 2016!

 

Il n'est pas encore temps d'avoir peur d'une possible surpopulation, telle qu'on vous le fait croire. Nous en sommes loin, et il reste bien assez le place et de nourriture pour tous, du moins selon l'ordre naturel des choses.
Les argument en images (Anglais sous-titré Français)

 

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