Adishaloriss

Nom et titre (toujours avec majuscule à l’initiale quelle qu’en soit la forme) accordés à titre exclusif à l’épouse en fonction du Hiérodarque, couronnée « Reine Immaculée » en les Âges de Diamant, et partageant à ses côtés les fonctions attachées à la Hiérodarchie qu’ils représentent conjointement en dignité.

Hiérodarque

La qualité de Hiérodarque (toujours avec majuscule à l’initiale quelle que soit sa forme) correspond à une incarnation masculine de l’Absolu parfaitement consciente de sa nature, et qui porte la responsabilité de la force évolutive, des conditions de mises en application en rapport, et du destin spirituel, attachés à l’ensemble du Vivant d’un monde planétaire, lui valant également à ce titre la qualification de « Animam Mundi », ou « Âme du Monde ».

Cf. « Société des Archalchimistes et Hiérodarque » (PDF) sur la page « Les écrits  » de la médiathèque de l’Archimagistère.

Hiérégal

Nom et adjectif (Hiérégal /-aux /-ale /-ales), toujours avec majuscule à l’initiale quelle qu’en soit la forme, désignant la qualité de « Roi Sacré » attribuée à la personne du Hiérodarque, en tant que « Seigneur de PARAVAL » couronné comme tel en les Âges de Diamant et revêtu à ce titre d’un pouvoir temporel sur la civilisation humaine concernée, exercé selon les commandements justes et bienveillants de l’Absolu, dont le Hiérodarque qu’il est en priorité, est l’incarnation pleinement consciente.

Orthodol

« Orthodol » est formé du Grec ancien « orthós » (ὀρθός), ce qui est « droit » (au sens de droiture, justice, équité), et de « hodós » (ὁδός), la « route », la « voie », le « chemin », et par analogie la « méthode », la « manière », le « moyen ». Le mot « Orthodol » (toujours avec majuscule à l’initiale quelle que soit sa forme), exprime, dans le cadre Archimagistéral, la notion de « droiture sans failles », laquelle est en outre impervertible, donc à la caractéristique puissamment évolutive pour tout ce qui est placé sous son influence ou sa proximité.

Hiérodarchie

La Hiérodarchie fait référence à la notion de « souveraineté de la voie (droite) du sacré », et est incarnée par le Hiérodarque couronné Hiérégal en Âge de Diamant, et son épouse l’Adishaloriss, couronnée « Reine Immaculée » durant le même Âge et à ses côtés. Elle supplante une certaine forme de « hiérarchie » dans son aspect élitiste et oppressif. Y est donc inclus par défaut, à honorabilité égale, l’ensemble de ceux qui prennent part, à leur niveau, à l’exercice de cette autorité destinée au maintien de l’équilibre et de l’harmonie de l’ensemble du vivant.

Hiérosophe

Est considérée comme « Hiérosophie », l’évolution de la notion corrompue de « spiritualité », laquelle est aujourd’hui davantage un réceptacle à illusions généralement doucereuses et soporifiques. La Hiérosophie (du Grec « Ieros » [ἱερός] : ce qui est sacré, et « Sophos » [σοφός] : le sage) fait état de la dynamique intérieure visant à tenter d’exprimer le meilleur de soi-même, au-delà de la limitation personnelle que représente l’image du soi individualiste, et la vision exclusivement mécaniste du monde.

Bijas

Les Bijas, issus de la tradition de l’Inde, sont des combinaisons de sons qui sont récités, chantés, chuchotés, et « contemplés » intérieurement pour équilibrer l’énergie vitale et pour élever la conscience. Les Bijas activent entre autres l’énergie des cinq éléments éther, air, feu, eau, et terre par la vibration. Leurs différentes combinaisons sont autant de signaux soniques qui mettent en mouvements des modèles spécifiques d’énergies.