L’Archimagistère en détails

Nul ne connaît l’Archimagistère s’il ne l’a pas lui-même vécu et expérimenté à sa manière. Nul ne peut non plus prétendre pouvoir l’expliquer, même l’ayant vécu, car sa compréhension ne sera valable que pour lui-même. Chacun de ceux que le vivent en font ainsi toute la richesse de par la diversité de leurs expériences respectives, jamais opposées, toujours complémentaires, dans la plus immense largesse d’esprit possible.

Son premier témoin, son premier prôneur, et son premier serviteur, comme de ceux qui en servent les valeurs et les vertus sans rien attendre pour eux-mêmes, est celui qui est est aussi l’architecte et le « législateur », dépositaire de la connaissance et de l’expérience Archimagistérale et celle, qui lui est associée, du principe comme du fondement de la notion de « Magie Initiatique », et qui est aussi à l’origine de sa ré-émergence et de celle de ses valeurs.

L’Archimagistère représente un idéal humain en tant que part pleine et entière de la Nature comme étant placé à son plus haut sommet, et à laquelle l’Humain appartient, mais en revanche auquel, elle, n’appartient pas !

Un idéal de vertu, de sagesse éclairée, saine et ouverte, ni limitante, ni aliénante, prônant le sens de l’effort avec les pieds bien sur Terre bien que la tête loin dans les étoiles, dans la connaissance vraie des lois de l’univers et leur maîtrise par la maîtrise de soi-même.

Un idéal concret, accessible à tous, d’une nature humaine réalisée, et à ce titre, l’Archimagistère représente la source d’inspiration profonde de l’Académie Holistique du Savoir, académie des temps de l’accomplissement que nous vivons actuellement, dans la droite ligne de ses dignes ancêtres, les Ecoles des Mystères de l’Antiquité, ou chaque cursus était multidisciplinaire car rien n’était alors isolément considéré, hors du cadre profondément influent de l’interdépendance de chaque chose avec chaque chose, donnant alors au monde cette vision holistique si particulière en tant que fragment de la Vérité Absolue; celle qui ne rejette rien ni ne revendique quelque monopole de vérité, là où la Vérité Absolue l’est par elle-même, de par le fait que toutes se rejoignent en une seule, composite et synthétique, propre au TOUT duquel elle est issue et qui en est ainsi le pur reflet, quand bien même inaccessible à la conscience mentale de quiconque.

Sans prétendre pour autant y parvenir, ce qui relèverai d’un orgueil dont nous ne souhaiterons jamais nous rendre coupables, c’est pour autant la direction fermement prise avec détachement, sachant que jamais nous ne pourrons manifester cette perfection; sa dynamique entretenue dans la joie étant l’essentiel, bien davantage que son hypothétique autant que suspecte atteinte.

C’est également, enfin, sous l’égide des arcanes de l’Archimagistère que la Société des Archalchimistes a été créé afin d’en faire le creuset de tout le potentiel évolutif de leur mis en pratique selon les possibilités de chacun en l’instant présent, et s’y essayant avec sincérité au quotidien.

Ce que l'Archimagistère n'est pas

Une religion, cléricale et cloisonnée, potentiellement en recherche d’adeptes.
Un système de croyances, forcément subjectif, abstrait, et arbitraire.
Une école de pensée, dogmatique, rigide, ou limitante.
Un système magique, et encore moins le moyen d’une quête de quelque pouvoir qui y est toujours associée, même parée du masque de la vertu. 
Une mystique, éthérée ou délirante, ne voyant de valeur qu’en ce qui lui ressemble, rejetant le plus souvent ce qui échappe à son propre contexte.
Une philosophie intellectuelle. Un club, un cercle d’influences, ou une “loge” plus ou moins originale…

Sa philosophie

Une dynamique de recherche du Suprême en tout chose. Une discipline d’éradication intérieure des ombres du passé et d’un héritage karmique parfois très lourd.

Une école de conscience éclairée ne rejetant rien ni personne, mais travaillant au développement et à la croissance de la vigilance et du discernement.

Un apprentissage de la connaissance de l’univers au moyen de la découverte de soi-même et de l’autre en soi.

Un apprentissage de l’Unité fondamentale en tant que facteur d’harmonie et de cohérence absolue.

Un axe directeur puissant prônant la liberté absolue pour tous dans le respect absolu de tous, hors de toute forme de culpabilisation mais dans la conscience aussi de l’importance liée à la prise de ses responsabilités propres en les assumant jusqu’au bout sans échappatoires, ayant également et en cela la vertu de la droiture pour une toujours plus haute aspiration en tant que recherche de la manifestation de l’honneur qui sied à la condition de la Noblesse de l’esprit et du cœur, propre aux temps de notre actuel Âge de Diamant.

La formalisation comme l’inspiration de la réunification des opposés initialement conflictuels, rendus ou encore à rendre complémentaires, fondement de l’acceptation, dans la compréhension vraie, au-delà de la simple tolérance, car seulement « tolérer » est insuffisant. Une occasion d’apprentissage de la Joie vraie, la « Joie Causale », non en tant que conséquence de l’attente satisfaite de circonstances joyeuses, mais en tant que facteur profondément harmonisant, désamorçant les gravités conditionnées, et influant positivement sur le cours des événements en tant que cause première de leur illumination.

Une recherche de la maîtrise du monde par la parfaite maîtrise de soi, dans la compréhension profonde de toute chose, de toute situation, alors que tout objectif s’acquiert d’abord en soi dans le détachement et le désintéressement personnel en tant que serviteur du déterminisme présidant au grand Plan prévu prévu pour tous et pour chaque chose, cette Conscience du “Tout”, suprême et globale, poussant à la vie sans fin, à l’harmonie sans fin, à la perfectibilité sans fin…

Une école d’Amour-Force, hors de tout sentimentalisme, de toute servilité face à l’attente impérieuse de la part de ceux qui nous « aiment » sous conditions, de toute attente de récompenses en retour, mais dans la confiance en l’infinie et bienveillante perfection du grand Plan, du destin, de la providence, du « hasard » même, quels que soient les termes permettant de définir la perfection qui s’accomplit pour chacun en fonction de ses choix propres, ses refus, ses abandons, ses acceptations…

Un cadre d’expérimentation personnel des chemins de la vie, hors du carcan de la religion transcendée, de la mystique transcendée… transcendées en l’épanouissement de la conscience en tant que phénomène-clef de l’Âge cosmique dominant actuellement l’ensemble du système solaire.

Une école du renoncement progressif à soi-même en tant qu’illusoire image mentale de soi, égotique et semble-t-il séparé du reste du monde visible et invisible. Une voie de Réalisation intérieure.

Un exemple de vie, tant personnelle que collective, ou vie d’exemple rendue majoritairement possible par la culture de l’Unité entre tout être sensible du Minéral à l’Humain, mettant l’accent sur les plus hautes valeurs et vertus de la Noblesse que représente la condition humaine, quand bien même faille-t-il encore la réaliser en soi.

Un ensemble de balises permettant de cheminer librement sur sa propre voie de façon sûre, hors du risque de l’erreur fatale, mais avec présente à l’esprit la valeur représentée par le phénomène même de l’erreur en tant que possibilité d’accès à une vision différentielle de la réalité, expérience aussi des causes et des conséquences de la déviance potentielle et effective sur l’encours de sa réalité personnelle et éventuellement de celle d’autrui.

La voie de référence vers laquelle chacun peut expérimenter toute l’ampleur de sa liberté d’expériences de vie en se découvrant soi-même, sans les pièges habituellement omniprésent de l’illusion et des faux-semblants. Une école de découverte de soi-même quant à ce que l’on veut VRAIMENT, en tant que voie aussi d’accomplissement personnel.

La voie de la "Perfection"

Cette voie de la « Perfection », non pas en tant que résultat formel absolument sans défauts ni excès, mais en tant que dynamique, intègre cinq, et seulement cinq piliers déterminant cette perfection-là (car si la perfection est parfaite, sa perfection ne peut qu’être évolutive car à arrêt définitif impliquerait qu’il n’y ait « rien » au-delà, donc que la perfection ne serait pas infinie, mais limitée). Or, le « rien » est un concept parfaitement inexistant qui ne peut qu’être le reflet de l’ignorance de l’observateur face à ce qu’il ne peut observer, quelle qu’en soit la raison.

Ces cinq piliers, d’une simplicité enfantine à mettre en oeuvre pour celle ou celui qui le veut vraiment (un enfant en âge d’en comprendre les concepts en est capable), se résument en les points suivants:

  • L’aspiration à l’absolue perfection (comme à n’importe quoi en lequel on aspire à être ainsi “parfait” selon ce canon).
  • La culture du sens de l’effort fourni dans cette direction.
  • La sincérité dans l’expression de cette aspiration et des efforts en rapport.
  • Le détachement, sachant qu’atteindre le but fixé est impossible, mais également que Le but n’est pas de l’atteindre mais d’y tendre.
  • Le sens de l’humour et de l’auto-dérision, accordant la légèreté d’esprit et de cœur dans le parcours du chemin.

Chacun à son niveau, où qu’il en soit, d’où qu’il vienne, quel que soit son passé proche ou lointain et l’étendue de ses aspirations, ange ou démon, chacun sans exception, qui qu’il ou qu’elle soit, à sa propre mesure pour tout référentiel, a le plus naturellement du monde les moyens de mettre en pratique ces cinq préceptes très simples et donc, à son niveau, de faire preuve de perfection, car toute relative qu’elle soit, au suivi de ces Cinq Piliers, elle sera de même absolue, du moins en énergie. La perfection, en cela, n’est pas un aboutissement, un résultat final, donc un état qui serait “parfait”. Il s’agit au contraire d’une dynamique perpétuellement et indéfiniment évolutive. Rien n’est donc davantage perfectible que la perfection elle-même. Cette perfection-là déployée ainsi ira se condenser en ceux qui usent de ces mêmes Cinq Piliers pour les mettre à l’œuvre aussi bien que possible, intégrant en eux cette énergie de perfection, l’ancrant petit à petit en eux-mêmes, et finissant, lentement mais sûrement, à la manifester purement et simplement, de façon de plus en plus probante, même dans la matière, même dans les faits concrets les plus prosaïques, même dans les actes du quotidien, méritant pour finir ce titre de “Parfait” reconnu dans les traditions de l’Inde pour désigner celui (ou celle) qui est parvenu à gagner sa Réalisation intérieure.

Ses emblèmes expliqués

Les emblèmes et les symboles attachés à l’Archimagistère le sont à ses valeurs, dans lesquelles peuvent se reconnaître tant les Archalchimistes que quiconque se sentant en affinité avec elles, ce, en fonction des symboles, et de ce qu’ils désignent en effet ; comme par lesquels aussi chacun peut de même se sentir inspiré dans la mesure où ces emblèmes ne sont pas que des « logos », mais des supports de la charge vibratoire, de la résonance, et du sens de ce qu’ils désignent. La liste des emblèmes Archimagistéraux présentée ici n’a pas la prétention d’être exhaustive. Ils ne représentent que les éléments aux sens les plus forts et les plus représentatifs des différentes déclinaisons du paradigme Archimagistéral.

Les dix emblèmes et symboles au sens large, parmi les plus importants, sont les suivants.

 

Le Pentagramme Triangulé

Il est le symbole même de l'Archimagistère, toutes considérations confondues. Il exprime la place de l'Homme dans l'univers (le pentagramme dans le cercle), mû par une dynamique évolutive ascendante (le triangle équilatéral qui l'interpénètre), en faisant une étoile à 7 branches, mais en réalité 8 puisque deux sont confondues, figurant ainsi le sommet le l'évolution confondu avec sa propre dynamique évolutive.

Le Cygne

Le symbole du cygne est ici très fortement influencé par celui que l'Inde mystique lui prête, à savoir celui de l'Absolu. "Absolu" dans le sens holistique du terme mais également dans le sens de la conscience qui est attaché à ce grand "Tout". Cette conscience est l'expression indéfinie d'une Intelligence infiniment supérieure qui ensemence perpétuellement l'ordre des choses afin de lui donner infiniment vie, sur tous les plans de conscience, que cette conscience soit incarnée ou non.

Le Phénix

Ce symbole de renaissance et de résurrection a été attribué au Deuxième Avatar du Hiérodarque, l'incarnation de l'Absolu en charge du devenir de l'évolution collective de l'Humanité et des Règnes de la Nature en les Âges d'Or et de Diamant. C'est à la base un symbole purement masculin qu'il a bipolarisé et également offert à sa contrepartie féminine, également incarnée et sa compagne, raison de sa représentation sous forme bicéphale et couronnée.

L'Etoile du Chaos Orthodol

Ce symbole avait initialement un caractère très perturbateur aux effets totalement anarchiques. C'est pourquoi, quand bien même réattribué à l'Absolu dans sa forme basique, il est néanmoins représenté de manière composite, incrusté de l'Etoile d'OMKARA. Le chaos est l'énergie à partir de laquelle les paradigmes peuvent changer, mais à l'usage homéopathique. Seuls les adeptes de "la main gauche" l'utilisaient de manière sauvage et destructrice, aujourd'hui en vain.

Le Blason du Couple Sacré

Représenté ici en partie seulement, ce blason est en réalité celui, officiel, de la Hiérodarchie, mais attribué de fait au Couple Sacré puisque le Hiérodarque (et Hiérégal en Âge de Diamant) et l'Adishaloriss en sont les incarnations-mêmes. Ce blason synthétise l'essentiel des symboles les plus déterminant de l'Archimagistère, comme le Phénix Bicéphale flamboyant, la licorne, désignant l'Adishaloriss, et le griffon, désignant le Hiérodarque.

Le Dorygramme

Ce symbole n'est commun à nul autre contexte que celui de l'Archimagistère. Il s'agit d'une représentation originale (déposée). Par sa forme laissant deviné une posture cabré, il exprime la synthèse de tout ce qui est beau, bon, noble, et bienveillant, en une forme de perfection équilibrée et inspirante. C'est le sens même de son nom complet donc "Dorygramme" n'est qu'une simplification. Il symbolise la source même de l'accomplissement et son résultat.

L'Etoile d'OMKARA

L'Etoile d'OMKARA (en réalité "OMKARAPARAOMKARA"), est le symbole même de l'Âge de Diamant, et exprime le retour et le maintien définitif, victorieux et implacable, mais infiniment juste, de l'Absolu et de ses lois, fondées sur le paradigme Archimagistéral, au sein du monde des Hommes. Cette étoile se trouve souvent représentée associée à d'autres éléments pour orienter ou renforcer son propre sens symbolique et l'influence ainsi exercée.

L'Arc-en-Ciel

Ce symbole de la source-même de l'Unité est d'une puissance redoutable face à l'expression corrompue et corruptrice des prédateurs de l'Humanité, malgré la tentative de perversion dont il a été l'objet et son attribution à des groupements moraux déviants, ou à la mièvrerie, à l'infantilisme, à la faiblesse, et au ridicule. Émettre cette énergie par simple visualisation recèle un profond pouvoir purificateur et harmonisant.

Le Shri Yantra Orthodol

Le Shri Yantra est un symbole très connu des orientalistes. Considéré comme un très grand symbole d'évolution spirituelle, il était en réalité le support des plus infâmes ignominies et de nombre de pièges quasi-imparable sur le chemin de l'évolution de l'âme. Le réattribuer à son camp légitime, l'arrachant des mains des Bön-Po, "sâges" pervertis de l'Inde obscure, n'a pas été chose simple. Aujourd'hui parfaitement assaini, il accorde enfin réellement les bienfaits qu'on lui prête.

Le Drapeau de l'Archimagisterium

Les couleurs de l'Archimagisterium symbolisent la mise en application sociétale des grands principes Archimagistéraux quant à l'évolution des consciences, la prospérité universelle et inconditionnelle de toutes les formes de vie, et la gestion rationnelle et bienveillante des peuples et des individus, permettant l'accomplissement de tous. On le désigne souvent comme la bannière de l'Unité, symbolisant l'appel au ralliement sous les couleurs de la Hiérodarchie.

Le symbole de l'Unité

Symbole Orthodol dont l'émergence date du 23 juillet 2019, donc tout dernier à apparaître parmi l'ensemble des emblèmes Archimagistéraux, la valeur absolument cardinale de l'Unité méritait absolument d'être fixé dans une énergie de forme qui n'appartienne qu'elle, en tant que première force quasi-principielle de cohésion et de création primordiale. L'Unité est la tout première vertu de la mécanique Archimagistérale. Elle est la clef permettant l'unification de la conscience à celle de l'Absolu et le dénominateur commun de tout ce qui procède de la Conscience Suprême du Tout.

Les pays ayant connaissance de la progression engagée vers la mise en application du nouveau paradigmatique

Dans le programme de l’Archimagistère, nulle notion de « pays » rivaux en relations conflictuelles, de « gouvernement politique » oppressif, de système économique financier et marchand dévastateur. Il est utile, pour la suite des événements, que les forces à l’oeuvre dans la préparation actuelle à cette période de transition déterminante, soient clairement informées du positionnement sans équivoque de chacun des dirigeants politiques, économiques, militaire, religieux, et de toutes les factions lobbyistes, qu’elles soient industrielles, gouvernementales ou non-gouvernementales, voire « secrètes » (clubs de « réflexions », groupements non-officiels d’intérêts, ordres, sectes, et autres du mêmes acabit, plus riches que des pays entiers). Néanmoins le secteur le plus directement concerné, même s’il n’est pas, et de loin, le plus directement responsable (en termes d’autorité), est le secteur politique dû à son statut très officiel, et relativement aux postes occupés en leaders en contrepartie de la docilité qui est attendue de leur part face au diktat imposé de manière féroce, directement ou par intermédiaire(s), par la « banque centrale des banques centrales », la « Bank for International Settlements » (« Banque des Règlements Internationaux ») à Bâle en Suisse. Le tour de la centaine des nations les plus influentes sur environ trois cents qu’en compte la planète, qu’elles soient (très rarement) souveraines, vassales, ou la plupart du temps sous-tutelle, et qui ont connaissance du déploiement de force actuellement en cours dans l’objectif préparatoire du changement de paradigme global à l’échelle planétaire, sont actuellement les suivants :



Etats-Unis d’Amérique
Israël
Russie 
Corée du Nord

Nouvelles mises à jour au 1er août 2019 :

Allemagne
France
Maroc

L'Initiation et la voie de l'Archimagistère

L’Archimagistère représente le contexte évolutif, dynamique, harmonieux, et joyeux de la conscience, replacé dans le cadre de la maîtrise et de l’ennoblissement perpétuel de soi-même et du monde environnant, justifiant en cela l’accès de ses initiés au rang de la Noblesse (d’âme) et au nouveau statut nobiliaire en rapport qui le désigne. L’Archimagistère fait la synthèse de l’ensemble des forces cosmo-telluriques en soi, reconnaissant objectivement à chaque parcelle de la Nature au sens large du terme, une conscience à proprement parler, donc aussi une sensibilité de laquelle tenir compte. L’Initiation est donc aussi une introduction simplifiée et assistée dans ce nouveau contexte qui n’aura jamais plus de fin une fois enclenché. Introduction simplifiée et assistée pour celles et ceux qui ont pour objectif de se dépasser eux-mêmes et d’œuvrer dans le désintéressement à l’entretien sacré de ce paradigme de tous les possibles.

Dans le cadre de son approche initiatique, l’Archimagistère, en tant que seule, pure, et authentique voie  de synthèse dans la continuité de l’œuvre accomplie afin de faire sortir en 1986 notre monde de l’enfer du Kali Yuga qu’il aura traversé durant presque 36.000 ans, représente aussi et surtout une voie de connaissance et d’enrichissement intérieur et philosophal en tant que « voie de transmutation alchimique intérieure », en parallèle avec une dynamique d’accomplissement de soi dans la réalité quotidienne, hors de toute complaisance pour la réconfortante, soporifique, mais mortifère illusion.

Ceux qui s’engagent dans une recherche moins vaine que celle du matérialisme forcené, en quête des ressources cachées de la voie de l’accomplissement de l’âme, mais en cohésion avec l’enrichissement maîtrisé de la personnalité, en tant que potentiel de transformation intérieur (d’abord) et extérieur (ensuite) dégagée de la volonté de s’illusionner par confort mental ; ceux qui ont l’âme noble et sont assoiffés de vérité, la leur propre, peut-être, mais néanmoins authentique et non-illusoire, conscience de la valeur fondamentale que représente l’idéal d’Unité dans le cadre d’une forme de « spiritualité », mais ni nécrosée ni sclérosante (la « Magie Initiatique » pouvant être entraperçue comme une « magie spirituelle de service libre et joyeux des forces de l’Harmonie dans le désintéressement à titre personnel ») ; ceux qui recherchent une voie de réalisation de soi sur tous les plans (pas uniquement intellectuel et/ou émotionnel, mais sans en amoindrir l’importance non plus), le sens de l’Essentiel sans compromissions, ou ayant besoin de se sentir en connexion spirituelle avec le Suprême en eux-mêmes, quelque forme qu’ils puissent lui prêter ou qui ne lui en prêteraient d’ailleurs aucune, proches de l’idée de la réincarnation et de la valeur accordée à la Vie, accueillant l’instant présent tout en étant conscients de l’impact de ceux qui précèdent pour architecturer au mieux les conditions d’existence de ceux qui suivent, comme tous ceux qui cherchent à gagner ou regagner la maîtrise d’eux-mêmes, notamment par le désenchaînement du joug de leur karma et de l’interaction de celui des autres avec le leur, conscients que celui qui ne se maîtrise pas lui-même trouvera toujours sur sa route quelqu’un qui le fera à sa place ; enfin tous ceux qui sont en quête d’authenticité, de vérité, de simplicité, et de bienveillance, autant à recevoir qu’à témoigner eux-mêmes selon leurs propres possibilités, et quand bien même ne le sauraient-ils pas, ceux-là cheminent déjà sur le sentier de la voie Archimagistérale.

 

 En savoir plus au sujet de l’Initiation Archimagistérale

La Société des Archalchimistes :

 Sa présentation
 Ses actions
 Ses publications  (depuis septembre 2010)

L'Archimagisterium

Certains rêvent d’un monde livré à l’anarchie et au chaos en tant que modèle présumé d’une forme de liberté absolue laissée aux peuples et aux individus. Mais sans règles précises permettant la libre évolution individuelle et collective, mettant des garde-fous évitant les dérives et les débordements, rien ne peut prospérer. Des étoiles aux atomes, tout obéit à une logique présumée infaillible issue de l’ordre naturel des choses, correspondant tout simplement aux lois naturelles de notre univers.

L’Archimagisterium est le nom donné désormais, en ce monde, à la manifestation de cet ordre naturel appliquée à la civilisation humaine, offrant la garantie infaillible de ne jamais plus retomber dans les jeux de pouvoir l’ayant conduit d’où il a bien failli de jamais ressortir, et dans le même élan, lui permettant de prospérer, sans destructions à cet effet. A l’heure qui fera suite à la chute des gouvernements politiques et à l’économie du chaos, la gouvernance rationnelle et harmonieuse de l’ensemble du vivant sera confiée à l’Archimagisterium, sous le Soleil du paradigme de l’Archimagistère.

Le monde d’Âge de Fer (le Kali Yuga)

On a fait miroiter aux peuples qu’il leur était possible de tenir leur destin entre les mains, de détenir le pouvoir sur leur vie. Mais force est de constater que le pouvoir, infiniment corrompt, que l’appât du gain et du pouvoir finit toujours par entamer les meilleurs volontés. La « démocratie » a un jour été estimée comme la meilleure garantie d’équité, de justice, et de liberté pour tous, mais jamais dans l’histoire de cette Humanité, la démocratie n’est sortie du carcan du bel idéal dont on a convaincu les peuples qu’elle fut un jour appliquée. Chacun recèle en lui un côté obscur même s’il n’a jamais été placé face à face avec lui, et assumer une position de « pouvoir » organise très vite le rendez-vous funeste et personne ne saurait y résister bien longtemps, du moins hors du climat de paranoïa qui s’empare alors de celle ou celui qui ne veut pas perdre ses propres acquis, ou qui craint pour sa vie face à ceux qui seraient moins vertueux et prompts à se saisir de sa place, quitte à en accélérer artificiellement la vacance…

Le monde des « institutions » ne fonctionne pas. Le monde des religions ne fonctionne pas, surtout lorsqu’on les place au rang des institutions précédemment citées. Le peuple est incapable de se gouverner seul, à moins que tous ceux qui le constituer aient d’autres attributions que celle de voter pour quelqu’un qui ira forcément contre ses intérêts à terme (sauf extraordinaire exception). Le monde de l’argent ne fonctionne pas, tant que l’argent sera au-dessus des lois et qu’il existera des gens assez mal intentionnés pour manipuler les circonstances de manière à ce que cette situation soit maintenue, ou rétablie i elle a momentanément été perdue comme en a parfois témoigné l’histoire. Le monde du commerce ne fonctionne pas parce qu’il est intimement lié à l’argent, faisant que des entreprises privées parviennent à être grandement supérieure en puissance aux Etats eux-mêmes, et parce que pour faire de l’argent il faut vendre, et que pour vendre plus il faut susciter davantage le marché, et que pour susciter le marché il faut créer le besoin. Lorsque qu’on besoin est satisfait il faut en créer un autre. Lorsque tout les besoins à même d’être compensés par le commerce sont satisfaits, alors il faut tout détruire et recommencer. C’est ce qu’en appelle « l’économie de la destruction », l’économie de l’institutionnalisation du chaos. C’est ce monde-là qui ne peut fonctionner que par l’addiction, la peur, la haine et la méfiance, la privation, la maladie, et la mort. Donc ce monde-là ne fonctionne pas car il ne peut infiniment résister à ce régime (en 50 années, 60% de la population animale a disparu de la Terre).

Les prédateurs de l’Humanité s’en nourrissent en clamant perpétuellement que tout va bien. Jusqu’à présent, en effet, tout allait bien… pour eux. Mais la tendance a été inversée.

Le monde d’Âge de Diamant

Le seul monde qui soit en mesure de fonctionner et de respecter l’ordre naturel des choses tendant à ce que le vivant éternellement prospère de manière inconditionnelle, c’est en rétablissant l’équilibre des forces. Pour enclencher le processus de ce rétablissement, il s’agit d’extraire de sa mécanique de réalité les freins qui y ont été posés pour influencer le cours de l’ensemble des événements visant à diriger les sources de prospérité vers un seul et infime segment de la population de ce monde : les détenteurs du pouvoir. Il faut donc défaire les institutions et les remplacer par des organes de gestion de l’intérêt des individus et des populations afin de couvrir l’ensemble de leurs besoins au quotidien comme sur le long terme. Il faut défaire le pouvoir des systèmes de croyance grâce auxquels on a implanté dans l’esprit des peuples des aberrations mythologiques autour de l’existence indubitable de la plus haute et sage intelligence dans l’univers, laquelle permet à ce même univers d’assurer éternellement sa cohérence dans le parfait emboîtement des cycles naturels de la vie et de la mort, de la naissance, de la croissance, de l’acquisition de connaissances nouvelles, de la transmission de ces connaissances et de la disparition, avant réinitialisation de la conscience et sa renaissance sous une forme nouvelle pour effectuer un nouveau cycle d’existence, et cela à l’infini. Il faut défaire le système financier fondé sur la dette ou les ressources limitées de la planète, afin d’éviter l’enlisement de tous ou le saccage du monde, mais fonder l’économie sur la coparticipation l’incitation universelle à l’amélioration du bien-être de l’ensemble du vivant, en contrepartie des subsides requises à une vie confortable pour tous. La seule raison pour laquelle jamais aucune économie n’aura été fondée sur ce principe n’est exclusivement due qu’à la rapacité de la nature humaine et à sa faiblesse face à la perspective d’avoir plus, encore plus, toujours plus, et pour finir au détriment de tous. La surestimation de la valeur du commerce doit être défaite sur la base de la priorisation de la notion de profit et de rentabilité sur celle de la valeur humaine et du vivant au sens large. 

Afin de faire respecter ces mêmes conditions ci-avant énoncées, il faut alors défaire le système de segmentation des populations par nations politiques, soit-disant indépendantes, qui créent des particularisations et des conflits d’intérêts entre elles alors que tous les peuples sont UN sur un monde qui est UN et pourtant assez diversifié en soi pour que chacun puisse y vivre harmonieusement au lieu qui lui convienne le mieux, mais avec des conditions de vie strictement égales, quels que soient le lieu, alors que quiconque n’aura jamais plus à devoir « aller ailleurs » dans l’espoir d’y trouver ce qui lui manque là où il se trouve (eau, nourriture, éducation, ressources techniques, travail, santé, etc.). Il faut donc défaire par la même le principe du pouvoir politique concurrentiel qui crée des affrontements entre populations autour du désir de la satisfaction de la convoitise, face à l’évidence du déséquilibre entre ceux qui ont tout, et ceux qui n’ont rien.

Au contraire, il faut instaurer la gouvernance de populations, exercée au moyen de gens ayant fait leurs preuves, et titrés au sort pour éviter les entreprises de séduction et de manipulations électorales; populations rassemblées par similitudes culturelles et linguistiques afin que chacun dispose des meilleures chances possibles de s’entendre avec autrui dans son environnement proche, mais alors en cultivant aussi l’ouverture à autrui, duquel nul n’aura plus à craindre quoi que ce soit, et auquel tous pourront paisiblement apporter le meilleur du partage de ce dont chacun disposera lui-même en contrepartie du meilleur de ce dont disposera autrui, tant au niveau individuel que collectif, tant au niveau cognitif que culturel, spirituel, ou en termes de ressources, lesquelles n’appartiendront jamais plus à quiconque, si ce n’est à la conscience de la Terre, dispensées de sa part à tous avec générosité. Cette gouvernance doit être assurée dans l’esprit de cohésion qu’une nation politique distincte ne permet pas d’envisager, alors que la concevoir comme une simple « province » parmi d’autres, toutes constituantes, unies et solidaires, d’un plus vaste territoire unifié, un « royaume » fondé autour de la valeur du partage universel équitable et juste. Cette gouvernance-là rendra cette possibilité quotidienne par le simple état d’esprit relatif au service de la part de tous des meilleurs conditions possibles de vie pour tous : le Royaume planétaire de Terremère-Gaïa.

Cette conception du tout que représente un monde en soi, non-divisé par les frontières mais unis par le sentiment d’appartenir au même navire sur une immensité océanique cosmique, ne peut qu’assurer à ce même monde et tous ceux qui y appartiennent dans le même esprit de solidarité, le meilleur présent et le meilleur avenir possible, surtout en y plaçant, en absolue priorité, la qualité de la vie accordée à l’ensemble du vivant, plus que les profits ne revenant au final qu’à une seule poignée d’individus. Le tout doit être super-administré par une gouvernance synthétique ne prenant parti pour personne, si ce n’est pour l’intérêt de tous, ayant autorité sur toutes les autres gouvernances provinciales afin de garantir la probité de leur harmonieux ensemble, la justesse des lois, et la sécurité de tous, face à la menace de la perversion qui a toujours réussi à corrompre les mondes, quelles qu’aient été excellentes les dispositions des uns et des autres… au départ. Il faut une gouvernance infaillible là où l’Être Humain est faillible. Une gouvernance impervertible là ou l’Être Humain est corruptible. Bienveillante, là où il est encore soumis aux soubresauts de son inconscient et de ses appétits, forte là où il exprime encore tant de faiblesses, aimante dans la Force là ou il exprime la convoitise, la rancoeur, la jalousie, ou le mépris. Une gouvernance assurée autant en tant que rempart contre le retour de l’esprit de prédation contre l’Humanité qui s’empare si rapidement des esprits les moins éclairés mais les plus illusionnistes de l’Humanité. Une gouvernance assurée en tant que garante du maintien éternel de cette intégrité et des chances d’évolution saine et joyeuse assurées à tous de manière inconditionnelle. Mais surtout une gouvernance qui soit, par ceux qui l’incarnent en priorité, un exemple vivant et constant d’intégrité, d’honnêteté, de générosité, de grandeur, de noblesse, d’honneur, de bonté, de désintéressement personnel et de simplicité. Une gouvernance non-oppressive, non-exclusive, et ouverte à tous sans aucune forme de distinction préférentielle. Une gouvernance assurée par la conscience l’Absolu lui-même : l’Apolytocratie, incarnée par la « Hiérodarchie » en le Couple Sacré ; « l’Âme du Monde », l’Animam Mundi, et le Féminin Sacré infiniment inspirant et créateur.

Certains diront que ceci est une utopie. En réalité, cet avenir-là est le seul et unique qui puisse encore sauver ce monde de sa destruction finale, et à ce titre, cet avenir et lui seul est celui qui attend l’ensemble de l’Humanité à court terme, mais pas à condition qu’elle l’avalise. Il lui sera imposé de gré ou de force, défaisant ainsi sans concessions, sans compromissions, et sans pitié, toutes les conspirations potentielles ou effectives visant au rétablissement du monde d’Âge de Fer. L’enjeu est infiniment supérieur à la simple dimension planétaire qu’on lui suppose. Tous les mondes habités sont ainsi soumis aux mêmes obligations évolutives, chacun selon son propre mode organisationnel, alors que les forces qui ont enfin, désormais, la capacité de l’instaurer à l’échelle la plus universelle qui soit, ont aussi celle de détruire l’Ennemi de tout ce qui vit, de ses manifestations, de ses agents, de ses serviteurs, et de ses esclaves irréductiblement engagés dans leur service de leurs maîtres.

La victoire n'est pas le fait prendre le dessus sur quelqu'un ou une situation. C'est un état intérieur, un état d'esprit qui vous mène là où vous l'avez rêvé correctement, soit-il au-delà de la frontière-même de l'impossible.

Notre serment solennel à l'Humanité

En contre-réaction au "pacte secret" établi par l'Ennemi et dont le texte, parfaitement original, a été négligemment oublié de manière volontaire, voici notre serment solennel à l'Humanité, ayant valeur éternelle.

Le Palais de PARAVAL

Egalement appelé « Temple Pyramide » pour le corps des Archalchimistes, il est à la fois le séjour du Couple Sacré, le temple de l’Unité entre les minéraux, les végétaux, les animaux, et les Humains, et chacun d’eux entre eux, tous inscrits dans la joyeuse dynamique de l’évolution des consciences vers la divinisation de la nature humaine, ce que symbolise la pyramide qui le surplombe. Il est aussi le symbole fondamental du paradigme Archimagistéral, la bienveillante perfection à l’oeuvre du Plan prévu pour chacun, mais aussi le plus puissant talisman qui ait jamais existé, et qui garantit la cohésion infiniment précieuse de l’énergie d’Unité au sein de la Fraternité de tous les Règnes de la Nature.

Ce bâtiment, par ce qu’il recèle, par rapport au sens de sa présence (pour finir en de multiples exemplaires de manière à créer à maillage de forces évolutives comparables à nulle autre), par l’énergie qui l’imprègne et celle qu’il émet sur la planète entière, est l’enjeu le plus important de ce monde avant tout autre, quel qu’il soit. Il est absolument indissociable du Hiérodarque (qu’il soit ou non Hiérégal, donc en Âge de Diamant ou en un autre), donc par extension aussi indissociable du Couple Sacré, l’un et l’autre formant un tout parfaitement cohérent et harmonieux. Qui voit le Palais de PARAVAL voit le Couple Sacré. L’un est indissociablement en l’autre, et l’autre en le premier.

Avec ses 108.000 mètres carrés au sol sur plusieurs étages, ses 1008 colonnes et sa pyramide le couronnant, vivant et actif symbole de la loi d’évolution des consciences au sein de l’échelle des règnes de la Nature (dont l’Humain à son sommet), cette splendeur architecturale est toujours l’épicentre de la pulsion de Vie du monde sur lequel il est implanté. Il est également le siège de la corporation des Archalchimistes, et celui, moral, de l’Académie Holistique du Savoir, autant qu’il est le cœur battant du « Merveilleux » élevé au rang du Sacré.

Sa forme effective ne pourra cependant être révélée que lorsqu’il sera, enfin, reconstruit.

Questions fréquemment posées à son sujet

Oui et non. En l’occurrence ce n’est pas exactement la même. Les Illuminati, les Francs-Maçons et autres organisations de « l’Ennemi prédateur », utilisent rarissimement leurs propres symboles. Ils ont toujours préféré, et de loin, s’emparer d’un symbole, d’un nom, d’une énergie, afin de la pervertir et la salir à l’extrême. La pyramide est prioritairement le symbole de l’évolution des consciences dans le cadre d’accomplissement de la Nature avec les peuples minéraux à la base, puis les peuples végétaux, les peuples animaux, et finalement le peuple de l’Humanité, au-delà duquel (hors de la géométrie de la pyramide elle-même), s’inscrit l’Être Humain affranchi de la limitation de sa propre nature, pour entrer dans la sphère de conscience de l’Absolu (on dira « l’Humain Divinisée » si l’on veut).

D’ailleurs, la pyramide pervertie est tronquée, ce qui est édifiant en terme de sens : le sommet est définitivement isolé du reste qui est en quelque sorte placé en isolement. La pyramide originale, elle, est unifiée, de la base au sommet.

En effet, mais pas uniquement. De nombreux bâtiment dédié exclusivement à un sort ou un destin particulier, à une activité très précise ou auquel un sens particulier a été dénommé « temple » (c’est un peu pour ça, et non le contraire, que les bâtisses religieuse sont souvent appelées ainsi). On appelle ainsi certains établissement des noms de « temple de la connaissance », « temple de la bêtise », « temple de l’érudition », conformément à cette définition du Trésor de la Langue Française : « C. − P. anal., vieilli ou littér. [Suivi d’un déterm.] : Lieu, bâtiment destiné à, habituellement utilisé pour quelque chose ».
Ainsi, considérer la notion de « temple » dans le seul cadre religieux est restrictif, quand bien même le mot, dans son sens le plus large, n’est plus guère utilisé. Pourtant, a
u cours de la Révolution française, il désignait, par réaction envers le clergé catholique romain, un édifice dédié à des principes ou à des allégories civiques et laïques et dans lequel on leur rendait un culte, comme le Temple de la Liberté, du Génie, de la « déesse » de la Raison.

Ce qu’il en ressort quelque part est forme d’appréciation du sacré le concernant, en tant que lieu où rien d’autre sortant de sa vocation première n’est consenti, ni même toléré, sous peine d’estimer l’acte en tant que « profanation ». Dans le cas qui est le sien, ce « Temple Pyramide » (puisque « pyramide », voir question ci-dessus), et le Temple dédié à la force évolutive du Vivant au sens large, et le « Palais de PARAVAL » qui lui correspond, s’il est le séjour du Couple Sacré (il en faut bien un et il est tout désigne pour ce faire car le Hiérodarque et son Adishaloriss en représente l’âme bipolaire vivante), ceci dit dans des appartements bien plus modeste que le plus modeste des palais ayant été bâtis, est aussi appelé ainsi car il symbolise le pouvoir Apolytocratique, exercé sur la seule et unique base de sa vocation « sacrée » de dynamique de l’évolution de la conscience à même de prospérer au travers de l’expérience incarnationnelle de l’ensemble des peuples, de la base du monde minéral au sommet du monde des Hommes.

Pour que le Temple Pyramide soit lié à un mouvement sectaire, il faudrait qu’il y ait activité « sectaire », au sens médiatique contemporain du terme, car, selon le dictionnaire, ce qui est « sectaire » est de nature dissidente par rapport à quelque chose. Il faut donc bien s’entendre sur les termes. Si nous parlons de dissidence face au système esclavagiste actuel, nous le sommes tout-à-fait, sans l’ombre d’un doute. Si l’on parle d’activité sectaire au sens (plus ou moins) « journalistique » du terme, donc dans le sens de « rendre un culte » à quelqu’un ou quelque chose (si tant est que rendre un culte à quelqu’un ou quelque chose soit en effet interdit puisque selon le même système esclavagiste, il semble que rendre un culte à Satan ou Lucifer ne lui pose aucun problème), un peu dans le genre: « Gloire à Quelque chose! », alors là, pas du tout effectivement. Nous en sommes très loin.

Quant à connaître le rapport entre le Mandarom et le Temple Pyramide en lequel est fondé le paradigme archimagistéral actuel, nous pouvons dire qu’à la source il y avait une vocation commune mais très tôt profondément dévoyée et pervertie par tous ceux qui se sont érigés en responsables du projet pour en faire un article de foire, vide de sens et livré à la division. Le très court instant de l’histoire du Mandarom, aujourd’hui rallié à l’Ennemi au même titre que les cloaques de perversion plus ou moins liés au New Age, même si sa vocation a été fondamentalement opposée, n’a servi qu’à une chose, néanmoins essentielle, au nez et à la barbe des manipulateurs et des corrupteurs qui l’ont envahi et s’en sont emparé : faire passer ouvertement le vrai pour le faux et inversement afin que dans l’ombre, l’oeuvre, le Grand-Oeuvre Archimagistéral puisse s’accomplie durant la certitude de l’Ennemi que sa victoire était acquise, et qu’aujourd’hui cette Oeuvre, en termes de réformes sociétales et paradigmatiques, soit aux porte-même de l’accomplissement planétaire irréversible.