Le saviez-vous ?

Nous vivons dans un monde à l’agonie dont la plupart des « citoyens » sont dans l’incapacité d’imaginer quelle en est la véritable nature, quels en sont les caractéristiques, les phénomènes, ignorants de tout ce qui est su par ceux qui se sont érigés sur le trône usurpé des maîtres du monde; ignorants aussi de l’ampleur de la malveillance qui surplombe le monde des esclaves, allant plonger parmi les esclaves pour se repaître… des ignorants.

Population mondialeLe chiffre de plus de sept milliards et demi d’individus qui peuplerait ce monde est avancé par (et uniquement par) l’ONU dans le but de promouvoir la thèse de la surpopulation mondiale face au manque potentiel de nourriture (histoire de compenser la gaspillage d’une part, et de légitimer des mesures extrêmes, notamment économiques, visant à la hausse des prix des biens les plus élémentaires. La « théorie de la surpopulation », n’ayant rien envier à celle, soit-disant, du « complot », est née fin du XVIIIe siècle en Grande-Bretagne.

Voici une vidéo magnifiquement expliquée et illustrée, permettant de tout comprendre sur ce mythe, un parmi des centaines, voire des milliers d’autres: Le Mythe de la Surpopulation Mondiale  (sur Dailymotion : 04’58).

Alors combien sommes-nous sur ce monde?

Pour des raisons de stratégie, la dernière mesure officielle annoncée était celle de 2016, avec une population totale de 3.110.158.748 individus arrêtée au 11 janvier 2016, à 12H00 (12:00 AM) GMT+1 hivernal (voir le détail des différentes populations concernées par cette comptabilisation, ci-dessous, reporté de l’ancienne version du site).

Publication des chiffres de la page : 21 juillet 2019

En cette actuelle année civile 2019, la population mondiale, arrêtée au 20 juillet 2019, à 18H00 (06:00 PM) UTC, est de:
2.524.030.319 individus au total, dont 1.000.577.667 êtres génétiquement Humains. La différence de 1.523.452.652 rassemble les esclaves non-comptabilisés dans les registres d’Etat Civil, les gens enlevés et disparus servant de nourriture, les « consentants » pour servir de nourriture aux prédateurs, le reste des clones qui n’ont pas encore péri, quelques imports ramenés de lignes de temps jouxtant la nôtre dont l’accès a été rendu possible par des moyens alliant « magie » psychique et physique quantique, les intra-terrestres etc.

Les délires relatifs à la « Théorie de la Surpopulation » promulguée par l’ONU et la CIA à quelque sept milliards et demi d’individus malgré les maladies, des catastrophes naturelles, les exterminations, perdurent comme une vérité absolue et transcendante dans l’esprit des gens.

Compte tenu de la situation et et de l’état d’urgence actuellement en cours au sein de nos forces, nous n’avons pas donné la priorité à la recherche des détails comme les années précédentes. Le temps n’est plus à prioriser les informations qui ne sont pas déterminantes quant à notre avenir immédiat à tous.

 

Nous comprenons qu’il puisse légitimement nous être éventuellement demandé sur base de quoi nous pouvons affirmer de telles différences avec les chiffres officiels. A cela, du moins si cette question nous était posée, ce qui, à ce jour, ne s’est jamais, nous serions heureux de rétorquer la question suivante: en vertu de quoi personne n’a-t-il jamais posé cette question à ceux qui annoncent les chiffres officiels? Comment se fait-il que TOUS acceptent par défaut comme une vérité absolue, ce que le pouvoir en place énonce? Parce qu’ils savent de quoi ils parlent? Parce qu’ils sont les officiels? Parce qu’ils n’auraient aucun intérêt à mentir? Maintenant vous savez que si. Parce qu’ils sont ceux qui seuls peuvent les donner? Maintenant vous savez que non. Parce qu’ils sont eux? Eh bien nous connaissons la véritable teneur de ces renseignements parce que nous savons de quoi nous parlons, parce que nous n’avons, nous, aucun intérêt à mentir, parce que nous sommes ceux qui seuls peuvent communiquer ces chiffres-là avec une absolue certitude, parce que nous avons suffisamment de ressources, notamment au niveau de la Pracandhasenamukha , pour avoir pu les compter un… par un!

Détails de la comptabilité pour l’année 2016

Nombre total d’Êtres Humains (n’appartenant donc exclusivement qu’à notre espèce et nés sur Terre): 2.411.536.313 contre 3.987.279.642 en 2015.

Nombre d’Êtres Humains non-recensés [1]: 353.755.741 contre 564.675.643 en 2015.

Parmi eux, nombre d’esclaves: 120.443.641 contre 484.463.199 en 2015.

Nombre d’Êtres Humains servant de nourriture (1) psychique (soumis à la faim, à la peur, à l’abjection, et à la torture): 154.300 contre 80.212.444 en 2015.

Nombre de « consentants » dans le processus « nourricier » cité ci-dessus [2]: 233.157.950.

Population importée totale (depuis d’autres systèmes): 57.048.648 (inchangé depuis 2015).

Parmi elle, population humanoïde intégrée: 37.664.973 (inchangé depuis 2015).

Populations non-humanoïdes (bénéficiant ou non d’une possibilité de dissimulation, holographique par exemple): 19.383.675 (inchangé depuis 2015).

Clones (exemplaires multiples de personnalités-clefs détenant actuellement les rennes du pouvoir): 2.032.202 contre 23.163.796 en 2015. Ces clones ne sont pas ceux qui persistent depuis l’année précédente mais de nouveaux recréés pour faire face aux décès brutaux intervenus en masse au cours de 2015 (voir « Les raisons de la baisse du chiffre de 2015 » ci-dessous). Les nouveaux exemplaires sont en revanche de plus en plus instables génétiquement, les rendant de plus en plus difficilement viables.

Intraterrestres [3]: 406.383.635.

[1] De très nombreuses personnes naissent sans état civil ou en disparaisse par leur disparition physique et sont ainsi subtilisées du recensement officiel, n’ayant pas ou plus d’identité officielle. Ces personnes sont généralement déportées vers des réseaux suburbains, sans constituer pour autant une généralité. Ce nombre est très impressionnant en termes de proportion de la population globale. Nous savons de sources sûres et confirmées que le siège et les branches majeures des grandes entreprises transnationales, les banques les plus importantes du monde, ainsi que le sièges des institutions internationales comme l’ONU, l’OTAN, l’UE, l’UNICEF, voir aussi la FEDERAL RESERVE et les parcs d’attraction Disney, sont bâtis sur des sous-sols officiellement inexistants et donc inaccessibles par le commun des mortels, où sont stockés des réserves de nourritures humaines (énergies de peur et de douleur essentiellement) dispensant de nourriture traditionnelle ceux qui s’en repaissent.

[2] Nouvelle catégorie apparue cette année suite à l’action visant la raréfaction de l’énergie nutritive (voir note [1] ci-dessus) dont se repaissent les adorateurs de l’Ennemi autant que ses incarnations sous forme humaine. Il s’agit de gens impliqués dans le processus, servant eux-mêmes de « nourriture » lente (sans décès qui s’ensuive) et/ou de parents de gens dans ce cas. Dans les deux cas l’adoration de la victime pour ceux qui la « consomment » est assez classique de la littérature vampirique autant que de la psychologie (syndrome de Stockholm par exemple). Le fait est que la victime ressent le fait qu’un (tout) puissant se nourrissent de lui comme un honneur, se faisant quasiment la nourriture des dieux. Seulement cette réaction n’était absolument pas planifiée par l’Ennemi, rejetant donc ce fait pour cette raison et les incitant à se débarrasser des individus entretenant cette pulsion de latrie.

[3] Autre nouvelle catégorie apparue depuis les précédentes mesures jusqu’à celles-ci, il s’agit de populations diverses ayant vécu dans les « infra-mondes », à savoir sous la surface (en toute connaissance du fait de la part de l’Ennemi). Nous savons peu de choses sur ces populations, en grande partie pour ne pas nous y être intéressés au vu des problèmes déjà conséquents à la surface (ceci dit pas exactement sur le même rapport de réalité, faisant qu’aucun mineur au monde, si profondément ait-il creusé, n’en a jamais rencontrés). Néanmoins, dans ce cas de figure, l’entrée en scène d’individus ayant jusqu’à ce jour vécu en confinement depuis des millénaires (pour ceux qui sont originairement parvenus à s’y adapter car de constitution différente de la nôtre actuelle, les populations de surface et souterraines ayant évolué de façon différente), nous incite à commencer à en parler comme à évoquer leur existence et leur présence, ainsi que leur interaction à venir avec les populations de la surface. Pour l’instant encore sous le contrôle du pouvoir en place représenté par l’Ennemi, nous savons que ces gens sont sortis de leurs séjours intraterretres pour venir demander de l’aide et exprimer leurs inquiétudes face à ce que l’Ennemi fait subir à notre planète sur l’ensemble de ses structures, en surface comme en profondeur.

Les raisons de la baisse du chiffre de 2015

Pour une très grande part cette baisse d’effectif est due à la mise en application (depuis 2011) d’un plan visant l’assainissement du creuset incarnationnel. Ce fait intervient par la suspension du droit à l’incarnation des serviteurs les plus serviles et les plus dangereux des chantres du système actuel, projetant encore et toujours l’asservissement total du vivant (ou plutôt ce qu’il est censé en rester) ainsi que sa robotisation (répondant au joli nom de trans-humanisme). Afin de protéger les îlots évolutifs et les points d’émergence d’initiatives visant le combat pour la survie de l’espèce humaine telle que nous la connaissons en tentant de contribuer à lui assurer un avenir (meilleur), les sanctions tombent systématiquement sur tous les acteurs exécutant les ordres ayant pour objectif de tenter d’enrayer ces initiatives salutaires (ou d’en assassiner les initiateurs ou collaborateurs). Pour l’instant les donneurs d’ordres sont freinés mais sans faire l’objet de la mesure car leur existence est en principe toujours lié à l’équilibre de certains rouages du système sans lesquels le monde tomberait dans un chaos effectif dont il ne pourrait ressortir qu’à près des siècles d’un retour à l’âge de pierre, ce qui est hors de question.

En somme, il apparaît que le recensement de la population mondiale est une estimation beaucoup plus complexe qu’on pourrait l’imaginer, et population en tout état de cause extrêmement sur-estimée à des fins politiques et économiques sur base des habituelles manipulations de masse par des chiffres sortis de nulle part et énoncés par des institutions officielles auxquelles il ne viendrait à l’esprit de PERSONNE de demander qu’ils soient attestés et prouvés! En l’occurrence, la population mondiale est donc en ce mois de janvier 2016 plus de deux fois moins nombreuse que ce qu’annonce l’Ennemi.

 

L'attente furtive des TvishHormis quelques-uns hors de ce contexte et certains sans les avoir remarquées, personne n’a encore vu de Tvish au coin de la rue, pour l’instant. Elle sont très correctement dissimulées, de manière absolument furtives, au nez et à la barbe de l’Ennemi et de tout agent, même à son insu, le renseignant sur les éventuelles anomalies du monde. Cette exceptionnelle furtivité se justifie par l’impérative nécessité de conserver le meilleur pour la fin : le débarquement officiel de la Pracandhasenamukha , sans pouvoir être jugulé, contenu, maîtrisé, tant par les individus que par les forces armées. Le moment adéquat sera précisément celui où la situation mondiale sera telle que chaque homme et femme de ce monde, chaque enfant pourvu qu’il ait à peu près atteint l’âge de raison, sera saisi jusqu’au fond de son être face à ce qui arrive : le basculement de la civilisation totalitaire, consumériste et esclavagiste de l’Ennemi, à celle, libre et inconditionnellement prospère, du règne de l’Absolu, correspondant surtout à l’apposition du paradigme Archimagistéral sur la conscience mentale collective de l’Humanité.

L’harmonieuse dispersion planétaire de quatre milliards de Tvish au milieu du monde des Hommes dès l’instant du « Point Zéro » enclenchant le Basculement, représentera l’indispensable réseau de cohésion du nouveau système libre mis en place, immédiatement suite au début de l’effondrement de l’ancien. Elles seront autant d’agents de vigilance, de secours des âmes honnêtes, de contreforts des actions visant à restaurer des bases sociétales entièrement rénovées, saines et évolutives, que les agents d’exécution en charge de pourchasser les dernières traces de présence ennemie en ce monde, du moins pour ceux d’entre eux qui ne succomberaient pas sous ses ruines effondrées. Mais elles seront surtout, à tout égard, le refuge nécessaire pour les désœuvrés parmi les âmes droites et sincères dans cette droiture. Elles seront dorénavant toujours les balises vivantes de l’Âge de Diamant, et les instruments de la Justice de l’Absolu envers et contre tout, sans compromissions de leur part.

L’ensemble des contingents, à cet instant précis où ces lignes sont lues, à cet instant déjà où elles sont rédigées, sont prêts à intervenir et lancer ce débarquement planétaire.

Ligne de karmanLa ligne de Kármán se trouve, suivant les normes internationales, à 100 km au-dessus de la surface de la Terre. Elle définit la limite entre l’atmosphère terrestre et l’espace pour la Fédération aéronautique internationale (source: Wikipédia). Mais là n’est pas la question. Toutes les photos de toutes les agences spatiales du monde, sous la gouvernance de l’éminentissime « NASA » bien sûr, représentant des clichés de la Terre à une altitude supérieure à 100 Km (donc au-delà de cette fameuse ligne de Karman), et censées montrer le sol de notre planète (donc sans couverture nuageuse intégrale), sont toutes retouchées par informatique. Toutes, sans la moindre exception.

La raison en est fort simple: au-delà de cette altitude, ce que l’on aperçoit du sol est… différent de ce que l’on en sait. Mais surtout, surtout, les grandes métropoles sont visiblement absentes de leur localisation connue. Avant que ces informations ne soient classées « secret defence » par les USA (ce qui inclut bien sûr le reste de la planète en termes de mise à exécution), comme d’ailleurs toute information sensible est rendue indisponible au commun des esclaves du système, un magazine officiel de vulgarisation scientifique a intitulé son numéro « Y a-t-il vraiment de la vie sur Terre ? »  (il nous semble qu’il puisse s’agir du National Geographic* mais nous n’avons plus la source exacte de l’information, nous ne pouvons donc rien affirmer à ce titre précis). Ainsi, un nombre impressionnant d’incohérences relatives à certaines missions spatiales ont été très soigneusement relevées dans l’indifférence générale des autorités, notamment en rapport avec l’ISS, laquelle est censée être en orbite autour de la Terre à une altitude de quelques 300 Km. Or les photos de la Terre qui sont censées y avoir été prises représentent une absolue impossibilité mathématique, un peu comme le fait qu’un papillon se trouve filmé dans cette même station durant l’interview en direct de soit-disant astronautes, alors que la présence d’un tel lépidoptère (ou autre insecte clandestin) est une absolue impossibilité de même (surtout que le vol classique d’un papillon en apesanteur doit représenter pour lui un tour de force extraordinaire qu’il ne manifeste en aucune manière sur la vidéo, ou comme l’astronaute qui se prend les pieds dans les câbles de suspension en voulant faire une roulade sur lui-même en… apesanteur artificielle).

Toujours est-il que les tenants du pouvoir refusent obstinément que quelque vérité que ce soit, sortant du cadre des enseignements scolaires rétrogrades et minimalistes (au minimalisme d’ailleurs croissant), ne soit diffusée sous quelque prétexte que ce soit à la masse, ce qui la conduirait peut-être à la réflexion, sait-on jamais. Néanmoins, cette étrange caractéristique de la vision d’autre chose que ce qui se trouve réellement au sol avant un certain degré d’approche, est propre à ce que l’on nomme les « surface de Riemann », du mathématicien allemand ayant vécu au XVIIIe siècle, Bernhard Riemann, ayant brillé par ses travaux particulièrement complexes en géométrie. Les évoquer ici, même vulgarisés, tiendrait du tour de force, autant que du hors sujet. Ce qu’il est important de retenir, c’est que ses travaux entre autres ont permis au mathématicien américain John Forbes Nash Jr.** (prix Nobel d’économie et prix Abel pour les mathématiques), par ses travaux sur la géométrie différentielle notamment et à l’occasion d’un simple pari entre étudiants (donc bien avant de recevoir ses distinctions), de mettre en évidence concrète le fait qu’une réalité physique spatio-temporelle précise disposait de plusieurs dimensions possibles dans ou depuis lesquelles il était parfaitement possible de passer, en disparaissant pour la dimension quittée, apparaissant de nulle part dans celle d’arrivée, cela au même lieu et au même moment.

En résumé, ce que l’on voit de la Terre (pour une raison encore parfaitement inconnue, comme s’il fallait, en venant de l’espace, que l’on croit la Terre inhabitée), c’est une autre dimension d’elle-même, de son propre sol, que celui sur lequel nous nous trouvons. Tous les scientifiques embarqués dans des missions spatiales ont dû jurer le secret absolu sous peine de très lourdes sanctions, alors que certains n’ont pu s’empêcher de faire des allusions en rapport, tel, en substance, que « la Terre (vue de l’espace) n’est pas ce qu’on croit ».

Trisomie 21« La trisomie 21 (ou syndrome de Down), est une anomalie chromosomique congénitale provoquée par la présence d’un chromosome surnuméraire pour la 21e paire » (source: Wikipédia). Mais exactement comme l’autisme qui connaît une recrudescence énorme (on parle « d’épidémie » en France, de « problème de santé publique » aux USA, de « hausse fulgurante » au Canada), la trisomie 21 est causée par des agents chromo-corrupteurs inoculés avec les vaccins (dont la toxicité, si ce n’est l’inadéquation thérapeutique, ne fait plus le moindre doute, sauf au regard de l’industrie pharmaceutique qui les créent et les vendent avec la complicité des gouvernements à gage, payés pour ce faire). Si l’autisme est potentiellement le résultat de séries de test in vivo sur la population, au mieux un dégât collatéral, la trisomie 21, elle, est le résultat de travaux entrepris de manière à la faire contracter à un vaste échantillon représentatif de l’Humanité à l’échelle planétaire afin de tester les possibilités de créer de toutes pièces de parfaits et gentils esclaves laborieux, heureux de leur sort et sans l’once d’un esprit de révolte. Si le test a été relativement couronné de succès, nous savons que le projet a été classé sans suite dû à un facteur d’indétermination qui nous est inconnu, rendant difficile la maîtrise de la situation.