Réalités Archimagistérales

Connaissances liées la plupart du temps aux réformes
de notre cosmogonie dues au changement de cycle cosmique.

 

Sceau de la Société des Archalchimistes

L’Archimagistère, en tant que « philosophie » (du moins vu sous cet angle-là) ouverte et inclusive nécessaire à l’énoncé même des thèses qui la définissent, autant que la « Magie Initiatique » en tant que moyen, sont très simples en tant que concepts. Leur difficulté d’appréhension réside dans le décalage mental qu’ils peuvent parfois induire par rapport à la « réalité ordinaire ». L’instrument permettant (ou tentant) de les conceptualiser est le « mental ordinaire », a contrario d’un mental « ouvert », caractéristique alors de ce qu’on appelle le « supramental » (à facultés équivalentes en fonction, mais infiniment plus large en termes d’appréhension conceptuelle, et donc aussi de compréhension).

Pour ce qui est de l’abord des notions de « mental » ordinaire et de « supramental » (cette seconde appellation n’étant qu’arbitraire), nous vous renvoyons à l’article suivant: « Notions de Réalités ».

La spécificité de la philosophie Archimagistérale repose entièrement sur la notion d’Unité, par opposition à la division, entraînant conflit et égocentrisme, préjudiciables à tous.

Cette notion d’Unité (avec majuscule à l’initiale) n’est en revanche pas en opposition avec celle de la dualité (ce qui la rendrait alors aussi duelle que la dualité elle-même à cause de cette notion d’opposition justement), si ce n’est en opposition complémentaire. L’Unité est au contraire en position de transcendance par rapport à la dualité. Dans la hiérarchie des manifestations des principes premiers de la Création, le caractère « unique » est supérieur à celui de la multiplicité, c’est une évidence (comme le 1 précède le 2 qui procède de lui). La dualité est donc une forme de déclinaison du principe premier fondamentalement UN qui est le principe créateur primordial et qui est aussi le Divin, l’Absolu, le Suprême, la Conscience Primordiale et Ultime, quel que soit le nom qu’on puisse donner à cette essence principielle à l’origine de l’origine-même de toute chose.

Les lois d’oppositions qui régissent le principe dualistique sont naturelles (la nuit « s’oppose » au jour, l’homme à la femme, le chaud au froid etc; l’opposition dont il est ici question n’est donc conflictuel mais absolument complémentaire), donc sans JAMAIS se combattre (contrairement à la conception toute mentale du « mal » opposé au « bien »). Prendre « Dieu » en tant que polarité du Bien serait comme confondre le jour qui égale une journée de 24 heures, avec le jour, opposé à la nuit. L’Absolu est UN, pas UN + le « Mal ». Le Mal (au sens cosmique du terme), n’est que le résultat de forces mal maîtrisées dont l’usage expérimental est aussi laissé à l’ensemble des Humanités afin qu’elles puissent, collectivement et individuellement aussi, en comprendre la portée, la dangerosité, la duplicité, issue de la recherche du pouvoir sur autrui.

Les lois d’oppositions ne font donc exclusivement que se compléter dans une totale harmonie, à l’image de chaque point d’un cercle auquel un autre point est diamétralement opposé par rapport au centre, seul et unique condition nécessaire à l’existence dudit cercle.

Si on oppose par exemple la magie blanche et les œuvres du Bien, à la magie noire et les œuvres du Mal, on pourrait être tentés de conclure, comme le font d’ailleurs les satanistes et autres démonolâtres qui s’ignorent pour la plupart, que l’usage du bien comme celui du mal relève des lois de la nature et que l’un et l’autre ne sont ni fondamentalement « bons » ni fondamentalement « mauvais », mais qu’ils sont, tout simplement, et que tour à tour l’humain en fait usage en fonction des circonstances. C’est ainsi que les lucifériens justifient leurs actions négatives, ou les satanistes, leurs appels aux forces lourdes et telluriques à vocation destructrices.

C’est ici qu’une autre notion doit être abordée et qui ne l’est systématiquement jamais. C’est une sorte de « chaînon manquant » à cette logique d’absolution à quatre sous, et dont l’absence passe relativement inaperçue, bien qu’elle suscite certaines questions chez certaines personnes; questions auxquelles les religions répondent généralement par quelque chose d’à peu près équivalent à: « c’est un mystère », « Dieu seul le sait », « C’est un péché de chercher à savoir », « Dieu est grand un point c’est tout », ou encore « Tais-toi, ou je te coupe la tête », selon les religions concernées.

Cette notion est celle de la philosophie unitiste et des éléments contextuels qu’elle apporte afin de compléter définitivement le décor dans lequel se déroulent les polémiques sur le Bien et le Mal.

Afin de s’en persuader il faut admettre deux choses :

    1. L’être humain n’est pas davantage abouti par rapport à son état idéal, que le mouton l’est par rapport l’être humain ordinaire. « L’Être Humain », en termes d’évolution intérieure, de maturité spirituelle, disons de maturité de conscience au sens vertueux du terme, va de l’Humain bestial à l’Humain Divinisé, manifestant alors sa totale fusion dans le Principe Divin duquel sa nature profonde est issue, et donc manifestant aussi sa naturelle finalité.
    2. Ce qui préside à l’intention, elle-même présidant à l’entreprise d’une action, est déterminant dans l’équilibre précaire des forces évolutives et involutives du microcosme à titre individuel, comme du macrocosme à titre collectif.

La méconnaissance totale de ces deux vérités mène systématiquement à cette gravissime aberration :

« L’être de forme humaine représente, de par sa seule forme et sans efforts de sa part, un total aboutissement en position de souveraineté dans un monde où la dualité préside à toute chose en tant que ses moyens d’actions, eux-mêmes les plus aboutis. »

Ceci est PURE ILLUSION et source de toutes les dérives faisant de notre civilisation humaine et de notre planète par conséquent, le monde en ruine que nous lui connaissons (pour peu que nous soyons encore assez lucides pour parvenir à le percevoir ainsi).

La philosophie des Initiatiques démontre, par le simple constat du vécu de certains et de ses conséquences sur eux-mêmes comme leur entourage proche ou lointain, que l’humain est une pure manifestation de l’Absolu, mais non-encore manifestée consciemment en tant que telle (un Être Humain serait donc, pourrait-on dire, quelque chose de « non-fini », tant dans « illimité » du terme, que dans celui de « non-terminé », le premier justifiant le second, bien qu’il existe sur l’échelle de cette progression une frontière séparant clairement la nature humaine limitée de la nature d’Absolu illimitée pour une même forme humaine. Le franchissement de cette frontière est ce que la tradition a désigné sous le nom de « libération spirituelle », « réalisation intérieure », ou encore « illumination »). L’intention première déterminant les choix de vie de l’Humain est également déterminante dans ses propres devenir et finalité spirituels, mais aussi ET SURTOUT sur celle des autres car TOUS, êtres sensibles que nous sommes de par la Création, sommes aussi les infinies déclinaisons sous des formes multiples d’une chose commune, seule et unique: l’Absolu en chacun, comme en toute chose, les uns et les autres, Humains, mais aussi animaux, végétaux, minéraux, dieux ou assassins, de la Terre ou d’un autre monde, tous, sans exception, inter-reliés les uns avec autres!

La philosophie des Initiatiques ne s’attache qu’à la valeur de l’Unité, seule voie possible permettant d’échapper aux inévitables excès des extrêmes dualistiques (voie dite « du milieu » enseignée par le Bouddha historique notamment), alors que certains osent prétendre suivre une telle voix médiane car ils enchaînent les excès des deux opposés tour à tour en en faisant la moyenne a posteriori, ce qui ne correspond ni plus ni moins qu’à une arnaque spirituelle et sémantique qui plus est (je pense, à titre d’exemple, à « l’Ordre du Scorpion Noir » dont rien que le nom n’est pas très avenant, alors que set ordre se prétend être l’exemple-même de la « voie du milieu », parce qu’il a autant recours à la magie blanche qu’à la magie noire qui accéder à la réalisation de ses objectifs égoïstes – un peu plus à la noire qu’à la blanche d’ailleurs).

Ainsi, un véritable Magicien Initiatique, lorsqu’il opère (correctement), NE DÉCLENCHE JAMAIS de choc en retour! (voir à ce sujet, la rubrique « Approche du choc en retour » dans la section « Quelques sujets d’ésotérisme traditionnels »).

L’USAGE DU MAL EN TANT QUE VOIE DE DESTRUCTION POUR QUELQUE RAISON QUE CE SOIT, HORS DU CONTEXTE NATUREL SUPÉRIEUR DE GESTION DES FORCES ÉVOLUTIVES ET INVOLUTIVES, HORS D’UNE ATTITUDE STRICTEMENT DÉTACHÉE DU RÉSULTAT DE CET USAGE ET DE SES CONSÉQUENCES, DONC FONDAMENTALEMENT NON-ÉGOÏSTE, HORS D’UN SENTIMENT D’AMOUR-FORCE PROFOND ET VRAI POUR LA CRÉATION ENTIÈRE, HORS DE TOUT AUTRE ATTENTE QUE CELLE D’UNE VOLONTÉ D’ÉVOLUTION COLLECTIVE DE TOUTES LES CONSCIENCES DE LA CRÉATION, QUELLES QUE SOIENT LEURS FORMES, ET HORS DE TOUTE ATTITUDE INTRINSÈQUEMENT DÉSINTÉRESSÉE POUR SOI-MÊME, SANS HAINE ET SANS PEUR, MÈNE SYSTÉMATIQUEMENT AU DÉSÉQUILIBRE INTÉRIEUR ET CONCOURT A LA PERTE DE L’UNIVERS TOUT ENTIER, COMME UN VIRUS, EN PARTANT D’UNE ACTION ISOLÉE, CONCOURT A LA MALADIE DU CORPS DANS SON ENSEMBLE PUIS A SA MORT… SI LE VIRUS N’EST PAS ÉRADIQUE AVANT !

(Voir à ce propos à ce propos la rubrique « Approche de la vraie nature de Dieu »).

ET IL EN VA EXACTEMENT DE MÊME POUR L’USAGE DU BIEN !

Le « Mal » Cosmique en tant que force universelle d’une part, et le mal dont peut être capable un Être Humain d’autre part, N’ONT STRICTEMENT AUCUN RAPPORT! Et comme nous le disions plus haut, quel que soit le mal dont puisse être capable un individu quel qu’il soit, et quoi qu’il fasse pour s’y opposer, ne peut en rien se placer hors de la phénoménale étendue du Plan Divin (le « Plan du UN sans second) prévu pour chacun comme pour lui-même personnellement.

Les voiles de la réalitéTout le monde est généralement tenté de considérer ce que nous appelons communément « réalité », comme quelque chose de bien établi, de stable, de fini, et de standardisé, un peu à la manière d’un continuum strictement équivalent pour chacun, et sur lequel nul ne peut influer ou presque (« c’est ou ce n’est pas réel », « c’est la réalité! », « il faut voir la réalité en face », etc.).

En fait rien n’est plus faux.

Il existe autant de « réalités » que d’individus, mais aussi que de catégories d’individus. Plus que ça, il existe autant de réalités que d’instants et que de choix pour leur donner corps. C’est-à-dire qu’il existe des réalités personnelles (mais que les autres peuvent tout au plus constater s’ils ne peuvent les partager), et des réalités qui, en revanche, se partagent, donc se vivent à plusieurs. Bien que les circonstances et la teneur de ces réalités furent et soient encore majoritairement déterminées par la nature du karma, individuel ou collectif ou ce qu’il en reste, de ceux qui le vivent, nous n’entrerons pas dans ces détails appartenant au contexte du déterminisme présidant à leur génération naturelle et automatique liée au principe d’existence.

Ce qui est le plus important c’est de savoir qu’une réalité peut être altérée, modifiée, ou même purement et simplement créée. En revanche elle ne peut être détruite car elle s’inscrit dans le continuum spatio-temporel en marquant le plan akashique (dit aussi « éthérique » où s’inscrivent de façon indélébile lesdites « annales akashiques ») et les mémoires subtiles de la matière, par la vibration-même de son existence. Même à supposer qu’on puisse détruire une telle réalité, on ne pourrait inverser son empreinte éthérique au point de la faire disparaître. La persistance de cette empreinte, comme un moule, recréerait alors immédiatement la situation originale en un temps « zéro » (car cette destruction entraînerait un « vide »… et que « la Nature a horreur du vide »!).

Mais détruire une réalité ne servirait à rien puisque sa totale modification reste entièrement du domaine du possible.

Une telle modification est rendue ainsi faisable par quatre facteurs clefs et strictement indispensables à cette œuvre. Ce sont ceux-là mêmes qui sont mis à contribution par notre propre inconscient ou notre état émotionnel, pour nous maintenir dans une réalité souvent désagréable et de laquelle nous avons l’illusion d’être incapables de pouvoir nous extraire.

Ces quatre facteurs sont les suivants :

    1. la volonté
    2. l’imagination
    3. le désir
    4. l’émotion

Ces quatre éléments inséparables constituent en soi, un trousseau magique de quatre clefs ouvrant les quatre portes de la matière (dont le vivant symbole numérique est bien le « 4 ») quant aux événements présidant à sa tangible concrétisation.

Qui n’a jamais entendu dire « l’argent appelle l’argent », ou « on ne prête qu’aux riches », ou encore « à cœur vaillant, rien d’impossible »? Qui n’a jamais entendu dire « quand on veut on peut », ou encore « la chance sourit aux audacieux », ou de façon plus ésotérique : « VOULOIR, SAVOIR, OSER, SE TAIRE »?

Ces phrases d’apparence anodine sont des « formules » en soi, magiques par excellence, non pas par leur action, mais par la connaissance (tout de même de nature ésotérique) qu’elles apportent en tant qu’héritières des secrets les plus anciens, eux-mêmes issus de ce qu’on appelle aujourd’hui (sans plus vraiment bien savoir de quoi l’on parle) le « bon sens »!

Permettez-nous d’ouvrir une parenthèse sur un commentaire pratique en rapport avec ces quatre termes ésotériques censés dicter la conduite de l’initié, quelle que soit sa tradition : « vouloir, savoir, oser, se taire ».

VOULOIR : Ne jamais se contenter de se laisser porter par la réalité individuelle ou collective d’autrui comme un radeau abandonné au courant du moment, mais rassembler en soi au contraire, les forces intérieures et extérieures laissées libres, de façon à décider d’un cap et s’y maintenir envers et contre tout.
Ceci exprime l’élément FEU de la volonté émissive et entretenue.

SAVOIR Ne jamais se contenter de croire en une chose comme étant vraie ou non, par adéquation avec sa sensibilité personnelle ou pire, avec celle des autres, mais faire entièrement corps avec elle au point de l’intégrer en soi et ainsi la connaître par la connaissance de soi; en la ressentant comme soi-même, si elle existe, afin de savoir comment elle existe, ou en la ressentant comme soi-même, si elle n’existe pas, afin de la créer à son image.
Ceci représente l’élément EAU, la rétention magnétique permettant la condensation en soi de l’information, sans la dilapider (FEU) inutilement afin qu’en soi-même elle construise de l’intérieur celui qui la détient. Le savoir, à ce titre, rend féconde la Terre du silence que le savoir intègre parfaitement afin de faire croître ce qui y a été ensemencé.

OSER : Briser ses limitations intérieures et aller au delà des apparences universellement admises et définissant aux yeux de tous ce qui doit absolument être considéré comme possible, et ce qui doit absolument ne pas l’être afin de correspondre au principe académique et « raisonnable » de rationalité. Se faisant, prendre la décision ferme et irrévocable de forger un événement en plaçant sa réalité personnelle sur l’enclume du Plan Physique, avant de la frapper de toute la force de son esprit et ainsi de la modeler à l’image de sa volonté.
Ceci exprime l’élément AIR faisant circuler l’énergie de l’expérience entre les pôles igné de l’a volonté rayonnée et aqueux de la rétention et de la maturation intérieure que représente le savoir, permettant que nulle énergie ne soit dilapidée afin de favoriser au mieux la fécondation de la pensée par le savoir fertile de la haute connaissance.

SE TAIRE : Ne rien dilapider, en paroles vaines, de son énergie, de la force de sa volonté, de la fermeté de sa visualisation et du feu de son désir, afin que puisse mûrir ce qui aura été semé en soi en tant que terrain primordial de l’expérience de l’âme dans l’incarnation et qui devra croître lentement, sous la pression du silence intérieur et extérieur.
Ceci exprime l’élément TERREde l’acquis stable sur base duquel fonder des alternatives évolutives et fructueuses de réalités connexes. Rien n’est jamais absolu. Tout n’est que relatif. Mais lorsque ce qui est en soi repose sur le silence de l’hiver alchimique transmutatoire, toute fluctuante soit la réalité, elle peut efficacement constituer un terrain fertile et concret de naissance des événements projetés intérieurement sur l’écran mental, assorti du minimum de risques de fluctuations.

Comme nous venons de le voir, la volonté doit être implacable et perpétuellement tendue vers le but. La volonté préside toujours à tout commencement. En magie, on ne doit jamais se contenter de vouloir qu’une chose arrive. Il faut la vouloir de toutes ses forces, plus que n’importe quoi d’autre au monde (raison pour laquelle on ne peut entreprendre deux rituels simultanément).

La visualisation de l’aboutissement doit être parfaite et sans « parasites ». Cette visualisation est le moteur permettant de créer une réalité car avant d’être réelle dans la matière, elle doit être réelle dans le mental, aussi réelle dans le mental qu’elle le serait dans la matière si elle y existait déjà, aussi réelle en la voyant dans la réalité mentale qu’en la constatant par le mental dans la réalité matérielle. Faiblissez votre visualisation, et vous affaiblirez d’autant sa concrétisation. Vous ne devez jamais croire que votre volonté peut se concrétiser, JAMAIS! C’est beaucoup trop insuffisant, même en le croyant dur comme fer, même en le croyant plus que n’importe quoi d’autre. Vous devez impérativement le savoir tout comme vous savez indubitablement, incontestablement, immanquablement, au delà de l’idée que vous vous en faites ou que s’en font les autres, au delà de l’envie, du désir qu’une chose soit vraie au fausse… QUE LE SOLEIL SE LÈVERA DEMAIN, même si vous ne le voyez pas!

Le désir de la concrétisation finale doit être insatiable. Vous devez la désirer de tout votre cœur. C’est peut-être l’étape la plus difficile à exprimer contrairement aux a priori.

Enfin, l’émotion née de l’attente de cette concrétisation doit être constamment stimulante. C’est l’émotion qui, une fois les trois étapes précédentes parcourues avec succès, ira impacter aussi profondément le plan astral que l’émotion sera forte. Une fois ce plan de conscience imprimé par la force émotionnelle, il imposera naturellement au plan physique les conditions adéquates d’organisation de la matière, afin que, comme par le plus pur et heureux hasard, les événements s’enchaînent afin de donner le jour à une réalité pleine et entière dont vous serez le centre absolu et que vous aurez créée de toutes pièces. Rompre le silence entourant votre action ne serait-ce que de façon infinitésimale, revient à brûler d’autant cette énergie devant propulser la « maquette » de votre réalité vers les labos du plan astral, vouant son effective concrétisation à une réussite très incertaine.

D’un point de vue strictement technique d’action magique, rompre ce silence en vous, c’est-à dire en continuant d’y penser une fois toutes les étapes précédentes franchies, revient à retenir dans votre mental cette « maquette », empêchant alors son échappée vers le plan astral qui seul peut déterminer sa concrétisation. C’est conserver pour vous le plan exact de votre projet en refusant de le confier à l’atelier afin qu’il vous le réalise. Vous en avez le droit. Mais alors il ne quittera jamais le stade de projet. En quelque sorte vous devez apprendre à déléguer. C’est pourquoi vous devez impérativement définir, pour votre action, une date de début et une autre de fin, après laquelle vous cesserez toute mentalisation en rapport, quelque forme qu’elle prenne, afin de laisser au temps celui d’agir, et au plan astral, celui de dicter à la matière le schéma de construction en rapport en créant une matrice éthérique en négatif à partir de laquelle sera créée l’épreuve finale, en positif: la réalité attendue.

On peut se faire une idée de ce qu’est une « réalité » en imaginant les gens enfermés individuellement dans des bulles pleines à craquer d’informations en rapport avec la force, la structure, et le contenu de la bulle elle-même qui représente les limites de leur réalité et sur les parois de laquelle se projettent les images en rapport avec elle, et correspondant donc aux conditions de vie de leur occupant. Ces dernières sont entretenues en permanence par la nature des pensées, des émotions, et des sentiments, qu’eux-mêmes entretiennent constamment.

On pense que dans ce monde, sur notre planète, n’importe qui peut plus ou moins rencontrer tout le monde (ou le contraire), au fur et à mesure de nos pérégrinations dans l’espace libre laissé par les vastes étendues du plan physique, manifestées par la surface de notre planète sur laquelle, selon nos moyens, nous pouvons normalement nous déplacer de façon également libre.

Sachez que ceci est totale illusion dans les filets de laquelle le mental s’empêtre à loisir. Si une réelle évolution spirituelle de l’entité (dont la vibration de vie confère au mental sa propre illusion de vie autonome), ne soumet pas entièrement le mental de façon à ce qu’il ne soit plus le seul et unique outil capable de canaliser la conscience objective, ou si, le mental toujours, n’est pas assujetti à une puissante faculté d’expansion de conscience, il lui est alors impossible de percevoir tous les rouages qui, en arrière plan de l’apparente réalité, s’organisent de façon à orchestrer la détermination principielle des événements en fonction de moult paramètres, dont les pensées humaines font partie; détermination événementielle dont nous ne percevons finalement que les apparences partielles des conséquences (ce qui est quand même bien maigre pour nous permettre de nous faire une opinion fiable de ce qui peut être considéré comme vrai ou comme étant faux, outre le caractère extrêmement relatif de ces deux connotations).

En fait quiconque rencontre quelqu’un, le peut de par l’adéquation (la miscibilité) de leurs réalités respectives. Quiconque vit dans la même région que ceux qui l’entourent, reste figé en ce lieu pour des raisons sans doute différentes de ses voisins, mais ayant les mêmes conséquences sur la forme que prend l’environnement visuel en constituant le décor.

Si un clochard ne rencontre pas une star du cinéma, ce n’est pas parce que leurs milieux sont différents, c’est parce chacun vibre une réalité différente et incompatible (on dira que « chacun vit dans son monde », alors que nous sommes tous censés vivre dans le même). La différence de vibration de leurs réalités respectives, crée de toutes pièces également la différence de leurs milieux (remplacez alors « milieux » par « réalités ») et en aucun cas le contraire. Notre vision du monde nous paraît néanmoins cohérente malgré ses aberrations pour la seule et unique raison que nous en inversons en permanence les valeurs logiques (malgré de grands points d’interrogations restant perpétuellement en suspens, surtout dans le monde scientifique): nous prenons systématiquement les conséquences du déterminisme supérieur qui nous est mentalement inaccessible, pour des causes transcendantes. Cette illusion là en génère une autre, celle que les mécanismes de notre apparente macro-réalité universelle, unique, et commune, sont logiques et parfaitement rationnels malgré tous les blancs qu’engendre cette façon de penser, et sans que leur incohérence ne nous affecte beaucoup au quotidien.

Si nous demandions à quelqu’un dans la rue s’il ou elle pense pouvoir épouser un jour la dernière star en vogue, que nous répondrait-il ou elle, à votre avis?

« Non », bien sûr. Et cette personne aurait parfaitement raison, mais elle aurait raison uniquement à cause de sa réponse elle-même, pas parce que c’est impossible. Et ceci est un fait aux multiples observations expérimentales! C’est ce qui fait l’entière et énorme différence entre un magicien, et un représentant de ce que nous pourrions appeler « l’humain-social », conditionné par la réalité collective de fond dont le taux vibratoire est davantage proche des égouts que du ciel bleu. Une personne qui souffre et qui se complaît dans sa souffrance, pour quelque raison que ce soit, et dans ces conditions, ne pourra jamais cesser de souffrir! Voilà quel fut durant des millénaires la garantie de la pérennité de tous les enfers du bas-astral concrétisés dans la matière elle-même de la réalité de millions de gens.

Il n’est pas nécessaire d’être magicien pour adopter cette philosophie de vie (vie active et non passive), mais autant dans le bonheur que dans le malheur, en fonction de l’entretien de ses propres pensées, l’écho que l’on donne aux pensées exprimées des autres, et à l’émotion personnelle qui en découle. Il suffit de se forger aux mécanismes décrits plus haut par la pratique de la pensée toujours positive, de l’optimisme, de la bonne humeur, de la joie intérieure, de la bienveillance (à la vibration plus haute, donc plus directive sur ce qui préside à la création des choses et des événements), de l’ouverture d’esprit et de cœur, du calme et de la paix intérieure en TOUTES circonstances, surtout quand les circonstances ne s’y prêtent pas; demeurer dans une attitude plus souvent réceptive qu’émissive (de façon à pouvoir en effet recevoir; il s’agit bien d’attitude, non de pensées), et vous parviendrez à plier votre réalité quotidienne à la vibration de ces attitudes évolutives puis à celle de votre volonté. Nous vous accordons que c’est très certainement plus difficile à dire qu’à faire, mais la facilité n’a jamais permis quoi que ce soit de toute manière. L’entraînement et la constance dans la volonté permet au contraire toutes les victoires, et une victoire sur soi-même vaut bien la peine que l’on s’y entraîne car en outre, chaque effort consenti dans ce sens, même en cas d’échec cuisant, est une eau apportée à votre moulin, et donc ne sera jamais perdu. Et si vos conditions de vie ne prêtent pas à sourire, alors entraînez-vous à faire semblant car le subconscient ne connaît ni l’humour ni la différence entre simulation de réalité et réalité concrète (mais à condition que ce soit crédible au mental sinon il va se mette à censurer le bien-fondé de l’idéation en rapport), donc ce que votre force mentale reconnaît pour sa part comme crédible, vous autorisant, dans la négative, à « jouer » et faire semblant si elle vous interdit de « croire » en quelque chose qui s’oppose à l’évidence de la réalité de l’instant. A vous, donc, de jouer la comédie mais surtout sans essayer d’y croire, simplement par « jeu », par ludisme, par fantaisie personnelle, comme le font les enfants dont les « on disait que… » sont une authentique formule magique! Le subconscient ne fait alors que s’imprégner des informations qu’il reçoit, quelles qu’elles soient, qu’elles soient convaincantes ou totalement farfelues, lorsque le mental ne percevra pas que vous essayez de le tromper puisque vous admettrez d’emblée que vous considérez ceci comme un jeu sans réalité concrète. Il ne vous s’opposera donc pas à votre tentative et vous laissera doucement imprégner ce précieux subconscient par les ferments de la réalité que vous vous serez choisie.

AU DIABLE CE QUI EST VRAI OU FAUX. CA N’A AUCUNE IMPORTANCE. SOYEZ ASSEZ PUISSANT(E) POUR JOUER A VIVRE UNE RÉALITÉ COMPLÈTEMENT NON-CRÉDIBLE CAR INVENTÉE DE TOUTE PIÈCE, QUE LE MENTAL NE CENSURERA DONC PAS COMME TELLE « RÉALITÉ ». SI LE MENTAL NE CENSURE PAS, VOUS NE POURREZ PLUS DES LORS NE PAS OBTENIR CE QUE VOUS VOULEZ.

La simulation, noétique et émotionnelle, est d’une puissance que vous n’imaginez même pas. Au besoin prenez des cours de théâtre. Apprenez à faire semblant en professionnel. Le jeu jeu en vaut bien plus la chandelle que vous pourriez jamais l’imaginer. Ce jeu est la clef de votre liberté selon VOTRE entendement!

AVANT

Cycles CosmiquesVoici l’énoncé d’une loi cosmique qui était systématiquement valable pour la Création toute entière, sans aucune exception possible, jusqu’à sa très récente réforme, au jour (terrestre, selon notre référentiel calendaire) du 22 août 2013. La notion de « Cycles Cosmiques » est pour ainsi dire inconnue en Occident. Seul l’Extrême-Orient en fait mention (Cf. article Wikipédia  traitant de la notion des quatre « Yugas » ou « temps cosmiques »), alors que le peuple hébreux s’est lui-même vu révéler cette vérité, lors de l’épisode biblique de Daniel interprétant le songe du roi Nabuchodonosor afin de sauver sa propre vie et celle de ses compagnons, mais nous reviendrons ultérieurement à ce rêve royal et son interprétation.

Comme nous l’avons dit, tous les mondes de tous les univers (planètes portant une vie intelligente, quelque soit l’encours de son degrés d’évolution) sont concernés par (et soumis à) cette loi systématique, bien qu’aujourd’hui intégralement réformée.

L’Orient a donc parfois su percevoir son application, du moins pour notre monde, et l’a symbolisée par quatre roues cosmiques dont une seule à la fois est en mouvement, celle qui précisément régit la phase concernée du quaternaire cyclique. Ces roues cosmiques déterminent chacune une « Ère (cosmique) », un « Temps (cosmique) », ou encore un « Âge (cosmique) ». Ce terme « d’Âge » nous a été transmis par le Bouddhisme, qui l’appelle donc « Yuga » en Sanskrit. C’est de ces « Temps » dont parlait Jésus, dont parle aussi le Livre des Révélations dans la Bible (révélations se disant « Apocalupticos » en grec signifiant « révélation », donnant notre « apocalypse ») en parlant de la « fin des (quatre) Temps » (et non de la fin du monde). C’est aussi à cela que Jésus faisait encore allusion en parlant de « génération » lorsqu’il disait en substance: « Cette génération ne passera pas avant que le Fils de l’Homme revienne »; phrase restée majoritairement incomprise, encore aujourd’hui, et ayant signifié en réalité: « L’Âge de Fer ne se terminera pas avant que l’incarnation de l’Absolu (permettant d’en sortir) ne revienne ».

Mais que sont donc que ces « Temps », et leur mythique « fin » (la « fin des temps »)?

Pour en revenir à la tradition bouddhiste, héritière de l’Hindouisme, ces quatre roues symbolisant ces quatre « yugas » sont d’or, d’argent, de cuivre (ou d’airain), et de fer (ou d’argile, notamment dans le cadre de la compréhension symbolique du Judaïsme). Chacun de ces métaux symbolise également ces Âges qui portent donc symboliquement le même nom. Le premier Âge est l’Age d’Or (tout le monde connaît ce terme en tant que désignation de la meilleure part, et la plus prospère, d’une époque donnée ou d’une situation précise, en rapport avec une époque « mythique » correspondant bibliquement au « paradis terrestre » du Livre de la Genèse). Le second, déjà très nettement moins connu, est l’Âge d’Argent. Le troisième et suivant, est l’Âge de Cuivre, et enfin le dernier, celui que les orientalistes (et amateurs du mouvement « New Age ») connaissent bien (que les Bouddhistes et Hindouistes appellent « Kali-Yuga », déterminé par la roue de fer en rapport, la « Kalachakra »; « Kala(i) » signifiant « temps », mais aussi, et dans le sens qui nous intéresse: « noir(e) », notamment par ce qu’en a dit Alexandra David-Neel. Il s’agit de l’Âge de Fer.

Il apparaît néanmoins des subdivisions irrégulières dans l’encours de ces cycles. En effet, chaque Âge majeur (Or, Argent, Cuivre, et Fer), est lui-même constitué de huit cycles inférieurs, eux-mêmes divisés en douze partitions. Ce que l’on appelle des « ères sidérales », ou « zodiacales », correspond à ces mêmes partitions, telle que « l’ère du Poisson », entamée il y a quelque 2000 ans avec la présence de Jésus, tout comme celle du Verseau que nous avons entamée au début des années 90, et qui, dans ce cas, coïncide aussi avec le changement de cycle majeur, à savoir le passage de l’Age de Fer à celui d’Or (pour sa part, entamé en 1986).

Pour en revenir à la vision de Daniel, le songe que Nabuchodonosor lui donna à interpréter est à peu près, en substance, celui d’un colosse à la tête d’or, au buste d’argent, aux jambes d’airain, et aux pieds d’argile. La clef de ce rêve qui l’obsédait est la connaissance de cette loi des cycles, totalement imperceptible dans sa globalité vue l’immensité du temps que l’accomplissement de ces quatre cycles représente, et d’autant plus à une époque antique très reculée. Daniel, alors en captivité avec ses compagnons au Palais du roi, fut interrogé par ce dernier le connaissant de réputation comme étant à même d’interpréter les songes les plus mystérieux, lui promettant la liberté, la richesse et les honneurs s’il parvenait à lui donner la clef de ce cauchemar obsédant. Daniel fut donc inspiré par Dieu et donna une réponse jugée satisfaisante par le roi, et plus ou moins fidèle à la réalité dans la mesure du compréhensible. Une toute autre interprétation est officiellement avancée, relativement à la dynastie du roi lui-même mais elle n’est que l’une des nombreuses contre-vérités instillées dans les ouvrages de référence, surtout lorsqu’ils sont considérés comme sacrés (à tort comme à raison d’ailleurs).

En fait, à chacun de ces Âges correspond un degré d’évolution collective de l’Humanité. Mais attention, il ne s’agit pas d’évolution génétique (du Pithécanthrope à l’Homme de Cro-Magnon par exemple), ou comme pourrait le désigner les « âges » de pierre, du bronze, etc., marquant un encours dans le degré de civilisation d’un peuple. Il s’agit d’évolution spirituelle, de la conscience, et de rien d’autre, déterminant grosso modo le degrés de sagesse d’une humanité, sur une échelle pouvant aller de la plus haute vibration qui soit et dont la dite Humanité se ferait le reflet collectif (au delà de l’Âge d’Or), à la barbarie totale (Âge de Fer), en passant par l’aspiration au repos éternel et la cessation du combat et de l’attachement aux fruits des actes et du service et la culture de l’égo (Âge d’Argent), ou par la domination des machines ou la glorification de la science en tant que pseudo-religion, ainsi que la manipulations génétiques anarchiques (Âge de Cuivre). C’est sur ce point précis que s’appuie cet échelonnement des Ages Cosmiques, et c’est donc sur un plan totalement planétaire qu’il faut le considérer. Un tel Âge détermine en fait par quoi est dominée une Humanité dans son ensemble à un moment donné.

Encore à titre d’exemple, et sur ce point précis, on peut résumer ces Ages de la façon suivante :

Les quatre anciens Cycles CosmiquesL’Âge d’Or (L’Hiranya Yuga – Satya Yuga en Inde, sur l’image ci-contre, symbolisé par la lumière en haut de celle-ci)= Humanité dominée par l’évolutive conscience de l’Absolu en soi comme en chacun, en toute chose, et par le progrès spirituel collectif et désintéressé quant à soi-même, par le travail sur soi et par l’effort, ainsi que par la maîtrise des pensées, des émotions, et des sentiments. Il n’y a qu’en cet Âge sur les quatre considérés que les Lois Divines à proprement parler sont en action, et où, par voie de conséquence, celle du Karma y est exclue en tant que ce qui préside au destin des âmes.

L’Âge d’Argent (Le Shandni Yuga – Tretaa Yuga en Inde, sur l’image ci-contre, symbolisé par la pâle lumière bleutée de droite)= Humanité dominée par la cessation de tout effort, l’aspiration profonde au mythe du « repos éternel », et par le travail égoïste pour ses intérêts personnels au détriment d’autrui. C’est à l’aube de cet Age que les Lois Divines cessaient de s’appliquer, et s’effaçaient donc pour laisser place à celle du Karma, mais néanmoins consentie par le Divin à la demande majoritairement naissante de l’inconscient collectif de l’Humanité, puis de façon parfaitement consciente. Les traces de « souvenirs » inconscients (et l’influence akashique) de cet Âge nous est parvenu sous la forme et le nom de l’Hyperborée, qui désigne en fait la civilisation la plus ancienne de notre planète, encore antérieure à l’Atlantide et à l’empire Mû, et qui avant elle dominait le monde. Si en Âge d’Or la Lumière de la Conscience Divine manifestée prévaut entièrement, en Âge d’Argent en revanche, domine la fausse lumière d’illusion et de l’égarement spirituel, la pseudo et bien pâle clarté glacée de celui que les « paganistes » vénèrent encore aujourd’hui sous le nom de « celui qui porte lumière », Lucifer (et à ce titre leur religion mérite bien le nom de « vieille religion » bien qu’elle ne soit donc pas, et de loin, la plus ancienne). C’est l’Âge de la Création des premiers paradis dans lesquels les méritants se retirent lâchement, laissant le monde à ses problèmes, afin d’y devenir les dieux du futur. C’est aussi l’Âge de la création des premiers enfers, initialement destinés à accueillir les humains incapables de rejoindre un paradis ou de s’en créer, alors déviés dans les mondes souterrains des entités élémentaires de la terre, lesquels ne pouvant dès lors plus évoluer vers une chance d’accéder un jour, eux aussi, à la condition humaine. Ces enfers étaient tout d’abord rejoints par l’esprit des humains souhaitant quitter en masse la surface terrestre, et décorporés au moyen des premières drogues créés par les entités du règne végétal afin de les asservir. Ces séjours subtils souterrains le furent ensuite par tous les suicidés qui, du fait de l’activation de la loi karmique, s’y trouvaient projetés suite à leur geste. Las de pouvoir vivre tout naturellement plusieurs siècles (jusqu’à 800 ans à cette époque), et en quête de plans éthérés hors des responsabilités de la matière, les suicides se comptèrent au bout d’un temps par centaines de milliers. L’Hyperborée (tel était alors, en effet, le nom de notre planète) s’est enfoncée dans la langueur d’une mort lente et dans une apathie généralisée. L’Âge d’Argent et la civilisation mondiale hyperboréenne prit fin il y a à peu près entre 700 et 750 mille ans !

L’Âge de Cuivre (Tamra Yuga – Dvaapara Yuga en Inde, sur l’image ci-dessus, symbolisé par la chaîne d’ADN sur fond rouge, en bas)= Humanité dominée par le désir de conquête de la matière, par l’instauration d’une toute puissance hégémonique scientifique et ultra matérialiste, puis d’une déification de la conscience informatique mondiale pour laquelle des temples allèrent jusqu’à être élevés, passant par une totale domination des consciences via un conditionnement psychologique, informatique (à la cybernétique intégrée au métabolisme humain et animal), et génétique de la population mondiale de la part des instances politiques et des lobbies scientifiques, travaillant à l’entretien de la robotisation du genre humain. La mythique Atlantide, que l’on revêt toujours de tant d’éloges, de noblesse et de sagesse jusqu’à son orgueil précipitant sa chute, culmina dans ces effrayantes conditions durant une grande deuxième partie des 700 mille ans d’Age de Cuivre, après avoir fait sécession avec l’empire mondial de la Lémurie, le tout aussi mythique empire dit de Mû, en tant que pouvoir mondial incontesté.

L’Âge de Fer (Kali Yuga, sur l’image ci-dessus, symbolisé par le pentagramme de sang et inversé, à gauche)= Humanité dominée par la division, la barbarie, l’illusion totale des consciences, la perversité, les guerres, les souffrances, les massacres et les tortures les plus raffinées, les religions perverties, divisées et guerroyant les unes contre les autres, l’ignorance, la superstition et la peur, les instincts les plus vils, les maladies les plus épouvantables et de plus en plus meurtrières, la déification des plaisirs et de l’argent, les débauches sexuelles et la mise à l’honneur de la bestialité et de l’instinct d’autodestruction, l’injustice, la récompense, du moins l’impunité promises aux coupables, et les persécutions et les répressions promises aux innocents, la brutalité, la haine, la vengeance, le sadisme, le masochisme, la souffrance, les horreurs et la mort, et tous les sentiments, émotions, sensations, désirs les plus négatifs, la soif de pouvoir, de domination, de la monstruosité humaine la plus féroce, associée à une cristallisation dans la matière, de conditions de « vie » psychiques de plans infernaux parmi les plus abyssaux!

Finalement, sur la fin, l’Humanité d’Âge de Fer connu l’industrialisation concentrationnaire du massacre animalier pour les plus grands plaisirs de la table et de l’argent qui, avec le sexe, est la récompense karmique suprême; la gestion commerciale du savant et délicat entretien collectif des maladies pour les plus grands profits des laboratoires pharmaceutiques, une résurgence d’une nouvelle conscience informatique grâce à Internet et des connaissances en matière de manipulations génétiques, mais aussi et plus simplement les valeurs inversées (en schématisant un peu, le mal en pôle position et le bien en grande perte de vitesse dans le palmarès de l’intérêt collectif), la fascination morbide pour l’enfer et le démoniaque, en un mot, le déchaînement sanglant des forces du Chaos et… le paiement total du karma! Mais ce monde-là nous le connaissons puisque nous vivions en lui il y a seulement quelques années encore (à moins que l’illusion distillée ne vous l’ait pas fait entrevoir si sombre malgré l’évidence), alors que ses relents morbides soufflent encore sur notre actuelle civilisation humaine de tout début de XXIè siècle, mais en profonde mutation vers une renaissance inespérée et in extremis, encore largement influencés sommes-nous par l’écho encore tangible de son passé proche, même si, à titre individuel, il nous arrive, au fur et à mesure de nos incarnations respectives, de souffler un peu hors d’un contexte personnel aussi atroce, ce qui ne le rend pas moins d’une actualité quotidienne pour d’autres moins chanceux que nous à ce moment précis!

Mais à la fin de cet Âge, parvenus en fin des quatre cycles, au bout du quatrième et dernier Temps Cosmique auquel est soumise une Humanité, c’est en principe à la remontée vers le premier Âge, l’Âge d’Or, qu’elle doit s’atteler, si collectivement l’Humanité considérée appelle effectivement à sa libération des enfers. Mais dans ce cas, il ne s’agit alors aucunement d’une option mais d’une étape impérative, envers et contre toutes les hiérarchies et diverses manifestations du Mal comme aux diverses manifestations du « Bien » pactisant avec celles du « Mal » en tant que les deux faces d’une médaille unique. La loi du Karma et alors à nouveau et définitivement suspendue. Les pionniers des premières années de ce retour doivent emboîter le pas de l’Absolu de retour afin de ramener ce monde de fin d’Âge de Fer dans le droit chemin de l’Âge d’Or retrouvé avant que ne s’enclenche l’autodestruction. C’est à travers eux que doit avoir lieu cette reprise sacrée du travail de nettoyage et envers et contre tous ceux qui sont trop attachés à la souffrance et à cette loi karmique irréversiblement abrogée, et c’est par leur travail de nettoyage sur leur propres ombres intérieures ainsi qu’à leur karma personnel qu’ils doivent s’atteler, plutôt que chercher à obtenir le pouvoir de faire payer le leur à autrui pour être dispensé du paiement du sien propre. S’il n’y avait pas de remontée de la qualité spirituelle collective de l’Humanité en fin d’Âge de Fer, la planète basculerait inévitablement dans l’autodestruction conduisant à l’extinction finale de toute vie à sa surface, due à un profond déséquilibre des forces évolutives et involutives de la sphère planétaire, avec un très net avantage pour le plateau contenant la somme des forces de destruction (pensées et karma, mort, souffrances et révoltes collectives, haines, guerres, etc.) conduisant la planète et la vie qu’elle porte dans l’abîme. Certains mondes de fin d’Âge de Fer se complaisaient néanmoins tant et si bien dans ce marasme que le minimum d’appel à la résurgence de l’Âge d’Or ne suffisait pas à permettre karmiquement l’incarnation de l’Absolu afin de l’enclencher. L’Humanité concernée est alors trop majoritairement opposée à cette alternative. Dans ce cas, elle se trouvait précipitée jusqu’à l’extrême conséquence de ses choix funestes. La planète sur laquelle elle élisait domicile en perdait alors la vie, rejoignant les mondes morts de la Création sur lesquels dominait alors le tout puissant règne du Chaos anarchique et du néant, en un enfer de milliards de millénaires pour les âmes qui y étaient attachées, jusqu’à la mort de l’univers lui-même qui contenait ces mondes rendus à la nuit éternelle, où, en cas de refus de se remettre sur les rails, devaient être alors définitivement dissoutes en définitive. C’est à ceci que travaillaient, durant les trois Âge de la chute (Argent, Cuivre et Fer), toutes les « Hiérarchies de l’Ombre », ayant un aspect du Mal Cosmique à la tête de leur égrégore respectif. Une telle destruction d’un monde revenait à instaurer définitivement sur les plans subtils de la planète, une zone infernale de ténèbres broyant les âmes y restant prisonnières, et ajoutant un poids dans la balance, à l’échelle de la Création entière cette fois, dans LA tentative permanente du déséquilibre des forces de création, de conservation et de destruction, au profit de cette dernière. Le but ultime de la Conscience du Mal Cosmique, ayant alors à sa disposition les armes de la loi du Karma et du pouvoir d’illusion pour pouvoir agir dans ce sens (armes qui lui ont été également progressivement arrachées depuis 2009), était à ce stade de pouvoir appuyer autant que possible et de tout son poids, par les moyens que nous avons décrits entre autres, les chances de déstabilisation de la Création en la faisant basculer du côté du Néant par la puissance obscure conférée par l’étendu cosmique du réseau de mondes détruits ayant eux-mêmes basculés dans l’abîme.

Tout cela était inscrit dans les empreintes akashiques de notre monde. Mais avant l’effacement pur et simple de ce passé, et donc suite également à la répercussion de fait de cet effacement dans les Annales Akashiques elles-mêmes, il y était également inscrit sans nul doute possible qu’une transmigration du collectif spirituel de l’Humanité ce soit opéré à de multiples reprises aux seins des diverses sphères cosmiques du système (de planète en planète). Mars, par exemple, a ainsi été habitée bien avant la Terre, par ce qui est l’ancêtre de notre propre humanité spirituelle. L’extinction de la vie sur Mars, qui alors s’appelait « Dian », eut lieu il y a 13 millions d’années, et fut causée par l’impact d’un météore gigantesque qui laissa à sa surface un cratère mesurant encore aujourd’hui plus de 80 Km de diamètres; collision qui produisit une explosion telle que d’innombrables débris du sol martien furent projetés avec une telle force qu’ils s’arrachèrent au pouvoir gravitationnel de la planète. Détail particulièrement cocasse, dans les années 70, le premier des ces fragments en dérive fut découvert aux Etats-Unis. Cette pierre transmigra dans l’espace depuis le sol martien duquel elle fut arrachée, jusqu’à rejoindre ainsi le sol de la civilisation qui avait occupé, 13 milliers de millénaires plus tôt, celle de Dian. Cependant, avant la civilisation planétaire Mars-Dian, l’Humanité se développa sur Uranus (dont les caractéristiques astronomiques et géophysiques sont sans nul doute les plus étranges du système solaire, elle aussi victime d’un bouleversement cosmique considérable ayant conduit à l’extinction de la vie qu’elle portait), et encore avant elle, sur Pluton, alors satellite de Neptune; Pluton qui a vu l’humanité de notre système solaire venir au monde, il y a si longtemps que nulle imagination, même la plus délirante, ne saurait petitement commencer à la concevoir, peut-être un milliard d’années.

Le cas particulier de l’Âge de Diamant

Comme on peut le voir, ce n’était pas une progression de l’Âge de Fer vers l’Âge d’Or que vivait une Humanité. Mais toujours a contrario une lente descente vers les enfers, lorsqu’au bout de plusieurs centaines de millénaires d’un Âge d’Or, ce dernier se révèle être un échec. Ce qui détermine cet échec, c’est la difficulté collective d’une humanité, malgré l’élan évolutif vertigineux qui lui est conféré par la vibration des énergies spirituelles de l’Âge d’Or elles-mêmes, à aller au-delà même de cet Âge, c’est-à-dire à opérer une authentique et totale réintégration collective (du moins majoritairement) de ladite Humanité, à titre collectif donc, dans la vibration évolutive de la conscience Divine, et selon ses lois. Cela revient pour une telle planète à entrer en « Âge de Diamant », cette fois définitivement sans risque de rechute, et qui correspond à entrer, au niveau planétaire, dans une logique évolutive sans fin, en progression mais aussi en croissance permanente, selon l’universel idéal d’Unité, dans l’équité, et selon des lois équitables pour tous, du moins… en théorie! Cette image d’une hypothétique civilisation relève pour la civilisation mentale d’Âge de Fer, de la plus pure utopie. Et pourtant, notre humanité est DÉJÀ en cet Âge de Diamant, envers et contre les apparences qu’elle nous présente (sans doutes le plus étrange qui ait jamais existé, mais néanmoins bel et bien Âge de Diamant quand-même). Elle y est entrée le 28 mai 2010 (aux environs de 15h00 – 03:00 PM, heure d’été de Paris) dans des conditions en effets particulièrement non-orthodoxes, après seulement 24 ans suivant l’entrée en Âge d’Or au lieu des mille traditionnellement prévus à cet effet. Le peu de maturité du collectif humain face à cette perspective dont la majorité ne sait rien, lui donne un aspect très peu en relation avec ses caractéristiques propres (il n’existe en Âge de Diamant, en principe ni misère, ni guerre, ni quoi que ce soit qui pourtant fait le visage de notre monde actuel). Le fait est que notre planète n’a pas eu le temps de sortir de son état de perversion, lequel, selon le simple bon sens tout comme le simple « principe de réalité », ne peut changer du jour au lendemain, comme ça… « POUF ». Néanmoins ce qui fait la caractéristique intéressante de cet irrépressible Âge de Diamant bel et bien présent, c’est qu’il est sans retombée possible vers des Âges inférieurs. Si les choses pourront quelque peu sembler aller moins bien plutôt qu’aller mieux, comme durant les douleurs d’un accouchement jusqu’à la délivrance (y compris le temps que la mère se remette de son épreuve), le monde d’aujourd’hui ne peut plus, d’une manière ou d’une autre, s’enfoncer dans le gouffre, grâce à son accès in extremis à cette vibration nettement plus haute.

LA RÉALITÉ DU FONDEMENT « NEW AGE » RELATIF A « L’ASCENSION » DE L’HUMANITÉ VERS SA ÉNIÈME DIMENSION, TROUVE PRÉCISÉMENT SON FONDEMENT DANS CELLE DE CE PASSAGE DE CYCLE VERS L’ÂGE DE DIAMANT. LE TEMPS SAURA IRRÉVOCABLEMENT LE CONFIRMER, ET IL SERA INUTILE D’ATTENDRE DES SIÈCLES POUR CELA, PAS MÊME, DÉSORMAIS, DES ANNÉES.

TEL EST LE BUT COLLECTIF DE TOUTES LES HUMANITÉS DE LA CRÉATION, ET NUL AUTRE, EN AUCUN CAS! EN DONNER LES MOYENS ET LES CIRCONSTANCES A CHAQUE HUMANITÉ EST CELUI DE LA CRÉATION ELLE-MÊME, ET DONC, TEL EST AUSSI LE BUT DE CHAQUE CONSCIENCE A TITRE INDIVIDUEL, QUEL QUE SOIT LE CHEMIN A PARCOURIR POUR Y PARVENIR, QUEL QU’EN SOIT LE MOMENT, TÔT OU TARD.

Notre planète a définitivement quitté le Kali Yuga, l’Âge de Fer, au tout début de l’année 1986, puis a quitté ce même Âge d’Or au cours du printemps 2010, dans lequel il était entré au sortir de l’Âge de Fer, pour entamer une lente remontée qui ne connaîtra jamais, jamais plus de fin, définissant en soi ce qu’est un Âge de Diamant par rapport à un Âge d’Or dont l’Âge de Diamant conserve néanmoins les qualités fondamentales afin de les transcender. Mais bien des effets relatifs à cette remontée se feront sentir, déjà visibles par chacun de nous. L’histoire est en marche et ses arcanes en sont de plus en plus visibles aux yeux de ceux qui ne refusent pas de voir. Quant aux autres, leurs efforts devront se montrer de plus en plus violents à mesure que le temps passera s’ils souhaitent vraiment pouvoir garder les yeux fermés, ce qui leur enseignera ce si précieux sens de l’effort, indispensable aux Âges de la remontée collective des humanités vers l’Absolu! Les derniers sont toujours censés être les premiers un jour. Nous verrons ce qu’il en sera pour eux.

MAINTENANT

Le 22 août 2013 connu l’instauration d’une refonte totale de la Loi des Cycles Cosmiques, dans la même logique que la totale reprise en main du mode de gestion cosmogonique de la mécanique cosmique et de ses lois, présidant au devenir des Humanités. Ainsi, ce jour connut la disparition des Âges d’Argent et de Cuivre, ainsi que la réforme de la mécanique évolutive des Âges d’Or mais également de Diamant. Seuls les Âges de Fer finissants ont été maintenus jusqu’à leur terme, mais pris en relais par un aspect de l’Absolu spécifiquement dévolu à cette fonction, bien que laissant la loi du Karma avoir prise sur le collectif des âmes concernées, mais parce que autant la dynamique karmique que ses lois et son mode de maturation et d’expression une fois atteinte sa maturité, ont eux aussi été repris aux forces du Chaos perverti, comme le Chaos leur fut repris également afin que l’Ennemi cesse d’être en mesure d’en abuser, tout cela replacé sous total contrôle des forces de l’Absolu afin de rendre au karma la justesse de principe qu’on lui prêtait dans l’illusion, et auquel est aujourd’hui rendue cette réalité, enfin manifestée.

Ainsi l’ensemble desdits « Âge de la chute » (Argent, Cuivre, et finalement Fer une fois que tous les mondes concernés auront terminé le leur) ont été remplacés par ce qui est appelé désormais « les Âges Sombres« . Nous nous retrouvons donc avec deux cycles fondamentaux (et non plus quatre) gravitant autour du même cycle axial de l’Âge de Diamant : l’Âge d’Or et l’Âge Sombre (aucun nouveau métal n’a été symboliquement associé à ce nouvel Âge de la révolte aux Lois de l’Absolu, mais leur a été attribués par principe la vibration de l’obsidienne dorée, car en les ténèbres elles-mêmes, comme dans la terre hivernale, se trouvent cachées les graines du printemps à venir lequel, aussi froid ait été l’hiver, ne manque jamais d’apparaître, si tardif soit-il). A noter cependant que la réforme de la Loi des Cycles aura également modifié, disons fortement optimisé, les grands principes ordonnançant la mécanique de gestion des Âge d’Or et de Diamant qui ont donc été maintenus, mais rendus « Orthodols » (terme faisant référence à la dynamique évolutive exponentielle autant qu’à l’extrême droiture inspirant ce mouvement ascendant sans fin, tout comme la perpétuelle remise en question de ses grands principes évitant sclérose, sénescence par manque de réactualisation, et finalement dégénérescence et involution, corruption et perversion par rigidité et inadaptation).

Si leur Âge d’Or est le marche-pied des Humanités concernées leur permettant de réunir leurs conditions d’accès collectif à leur Âge de Diamant, les Âges sombres pour leur part sont les Âges au cours desquels les Humanités concernées, s’étant montrées incapables de franchir le seuil vers cet Âge de Diamant, on marqué leur volonté de recul afin d’expérimenter dans la douleur leur absence de feu pour une évolution plus haute, préférant faire l’amère expérience, bien que mesurée, des conséquences de leur révolte à l’Absolu; néanmoins « Âges Sombres » placés sous la gouvernance de l’Absolu malgré tout, mais sous un aspect plus terrible bien que parfaitement juste, laissant faire le karma en lieu et place de la sagesse et de la Vérité propres aux monde Chrysadamantins (des Âges d’Or et de Diamant), karma lui-même géré par l’Absolu afin de se montrer pédagogique et instructif en termes de vécu, même dans l’acceptation de l’appel de la souffrance par les âmes, du moins jusqu’à ce qu’elles s’en fatiguent collectivement et appellent de tout leur cœur le retour, enfin, de l’Âge d’Or, après, parfois, des centaines de millénaires d’errance dans la nuit de l’ignorance, de la peur, de la cupidité, de la haine, et de l’oubli de leur propre nature Divine.

Méditation de l'AbsoluA la question: « Qui est Dieu vraiment? », ou quelque chose d’approchant, il est évident qu’aucune réponse n’existe (« parce que Dieu n’existe pas » dirons les mauvaises langues, ce en quoi elles n’ont pas forcément tort, mais nous y reviendrons plus tard). Celui qui prétendrait pouvoir y répondre serait tout simplement un menteur (ou quelqu’un de très profondément illusionné, ou alors très illusionniste) car « Dieu » lui-même (permettez-nous les guillemets), dans une incarnation humaine, ne pourrait y répondre! Pourquoi? Parce que toute réponse de ce genre, à laquelle on s’attend naturellement après avoir posé une telle question, est d’ordre purement intellectuel, du moins mental, alors que la nature même de l’Absolu échappe fondamentalement à cet ordre de compréhension des choses, tout simplement. Enfin, ce n’est pas si simple c’est vrai, mais c’est un début de réponse, soit-elle par l’absurde.

Néanmoins, il existe des manifestations de la Conscience de l’Absolu au sein de la Création qui peuvent avoir un écho suffisant au sein d’un univers mental humain pour être appréhendées par la raison, et qui, si elles ne donnent pas plus de réponses à cette fatidique question de la nature du « Divin », elle permet en tout cas de clairement situer l’Œuvre « Divine » permanente à tous les échelons de la Création, des plans les plus subtils jusqu’au sol poussiéreux d’une planète accueillant une Humanité ayant atteint un stade avancé de civilisation.

L’abord de cette question est essentielle afin d’extirper une fois pour toute celui qu’on appelle « Dieu » de l’idée de religieuse dans laquelle on tente perpétuellement de l’engluer, avec relatif succès il faut le dire. Nous ne le répéterons jamais assez: « Dieu » n’est pas un « personnage » religieux! Nous dirons même davantage: la religion pervertit le sens même de l’omniprésence de l’Absolu afin de s’attacher l’allégeance des ignorants. C’est sévère, mais force est de constater que si ce n’est pas « vrai », eh bien ce n’est pas très faut non plus à bien y regarder. Le seul concept de « religion » (telles que nous la considérons à ce jour, quelle qu’elle soit) s’oppose à la nature-même de « Dieu » car tel que notre monde nous l’a continuellement prouvé, les religions s’opposent entre elles, chacune étant censée détenir l’exclusivité de la Vérité (parfois sous peine de mort en cas de contradiction). Les religions ne font qu’approcher l’idée de « Dieu », ce en quoi chacune d’entre elles a la sienne pour son propre « commerce » de pouvoir sur les âmes en mal de réponses. Chaque religion étant aussi censée être un aspect de « l’Œuvre Divine », aucun de ces aspects ne devrait pouvoir s’opposer à un autre de ces aspects, ou alors c’est que le message a été mal interprété, ou, ce qui est TOUJOURS le cas, SANS NULLE EXCEPTION A CE JOUR, au moins partiellement perverti avec le temps. La plus grande erreur à notre sens, est d’assimiler l’Absolu à un « Dieu », soit-il unique, ou même tout-puissant, que ce soit vrai ou faux peu importe, l’assimilation est obligatoirement restrictive, ou pire, déviante!

Mais cette rubrique n’est pas consacrée au débat religieux, raison pour laquelle nous nous arrêterons là à ce sujet. Au contraire, nous souhaitons essayer de permettre l’approche d’une vision la plus claire possible du travail permanent qu’assure, sous des formes très différentes, la Conscience de l’Absolu à tous les niveaux de la Création, justement hors de tout contexte religieux. C’est pourquoi, à qui me dit ne pas croire en Dieu je réponds systématiquement qu’il à raison, car le Dieu en lequel il ne croit pas, n’existe effectivement pas !

La nature spirituelle de Dieu

Ce que l’on appelle communément « Dieu », n’est ni un esprit, ni et encore moins une entité (ni un ou plusieurs extraterrestres), ni quoi que ce soit de ce genre. Comme pour sa part l’est aussi la conscience du Mal, Dieu est un PRINCIPE, dont la conscience a la propriété d’interpénétrer toutes particules, toutes parcelles de la Création, toute parcelle de conscience, totalement, en chaque instant et en tout lieu. Alors qu’Il est en tout, tout est également en Lui.

Contrairement à la conscience du mal cosmique qui ne peut de même s’étendre que dans les zones d’ombre de la Création, dans ses « reflets » (et dans la nature humaine malheureusement), et donc uniquement dans ce qu’elle a de dualité en elle, l’Absolu, lui, est à l’origine de toute manifestation et de création. Cette énergie créatrice est connue sous le nom à peu près compréhensible humainement dans son interprétation largement édulcorée, et qui est l’Amour, « l’Amour-Force », en tant que puissance cohérente agglutinante, et aussi en tant qu’énergie créatrice de cohésion et d’évolution, et non en tant que sentiment, voire émotion.

En outre, la notion de « conscience » de nature « Divine » n’est pas une chose unique dans son type de manifestation. Comme si la question n’était pas assez complexe, il existe une quasi infinité d’aspects différents de l’Absolu, sur tous les plans, dans toutes les dimensions (y compris, n’en déplaise à ceux que cette idée pourrait gêner, dans la dimension et sur le plan humain de la matière, donc en état d’incarnation; le plan physique ne faisant nullement exception), tant dans une polarité masculine que féminine. D’ailleurs, quelle que soit l’âme spirituellement réalisée qui font sa conscience en celle de l’Absolu; phénomène communément connu sous le nom de « Réintégration Divine », devient un nouvel aspect conscient de l’Absolu, rien de moins (c’est le premier objectif à terme de toute manifestation du Vivant). D’ailleurs, en poussant encore plus loin, vous qui lisez ces lignes, vous n’êtes ni plus ni moins qu’un aspect de l’Absolu lui-même. Comme c’est le cas de tous sans exception ou presque, le fait est que cette vérité vibre bien en chacun, mais en état de totale inconscience, d’ignorance de cette nature transcendante, existant à l’insu de tous, encore incapables (car mentalement connectés à la limitation de leur réalité illusoire, parce qu’aussi ils la prennent pour la seule et unique possible), d’en manifester toute l’envergure. La conscience est le facteur déclenchant de toutes les réalités du monde, et le fait que la conscience la plus suprême est encore occultée par la conscience mentale qui est encore au pouvoir au sommet de la nature de ce que sont « les gens », et qu’ils y sont encore totalement identifiés ou presque.

Un Chrétien soutiendra que le Christ était Dieu. C’est vrai, mais ça n’empêche aucunement que Mahomet le fut aussi, tout comme le Bouddha, même si leur but n’a jamais été d’être reconnus comme tels, mais simplement de faire passer leur message à l’Humanité au moment où il était crucial qu’il le soit, ce en quoi les religions sont à un certain stade un moteur accélérateur, mais à un autre stade ultérieur, aussi un frein. Ça n’empêche pas non plus pour autant qu’en nature, votre voisin de palier soit aussi l’Absolu en lui, tout comme vous, son chat, votre plante verte, le poulet que fut un jour ce qui se trouve dans votre assiette, votre ennemi qui vous nuit dans son incompréhension de ce qu’il fait, comme dans la vôtre de ne pas cesser de refuser qu’il puisse le faire en lui accordant le pardon. Et aussi répugnante en soit l’idée, même le gourou de la secte abusant de ses disciples désœuvrés pour son bénéfice personnel est quelque part « Dieu » en lui, momentanément sur le chemin de la perdition, donc à l’évidence même si ce n’est pas cette nature « Divine » profonde qu’il exprime alors à ce moment donné de son expérience incarnationnelle. Il n’est alors pas « le Dieu » qu’il prétend être, mais il ne l’est pas moins pour autant. Chacun n’est confronté à l’autre que dans l’écho de ce qu’il recèle aussi en lui, l’autre lui servant de miroir pour l’aider à apprendre. Tout est infiniment plus vaste que ça en a l’air. Tout cela est « Dieu », même ce jeu parfois semble-t-il sans aucun sens, ce jeu que l’on nomme « la vie », destiné à mettre chacun dans les situations les plus invraisemblables parfois, afin d’être mis aussi en interaction avec ses contemporains lui permettant d’avancer finalement sur cette seule et unique voie de la plus haute compréhension qui soit.

Perpétuité de « l’Effort Divin »

Un fait est certain. Concevoir l’idée d’un « Créateur » en terme de « Grand Architecte de l’Univers » tel que l’envisagent les Francs-maçons réguliers (d’ailleurs dans une approche tout-à-fait louable à la base), mais en tant que celui qui a créé et qui, une fois achevée, se contente de contempler son œuvre, est une pure hérésie.

En effet, si l’homme en deçà du seuil d’évolution spirituel optimal se contente, lui, d’espérer de toutes ses forces un « paradis » au repos éternel, le L’Absolu, lui, ne cesse jamais de travailler et de se faire le chantre du sur-effort en tous lieux et en chaque instant (nous parlons de « lieux » et « d’instant » car nous considérons le facteur « espace-temps » dans le contexte de la manifestation de la Création qui y est donc soumise, et non au sein de la Conscience de l’Absolu non-manifestée et échappant de ce fait à toute notion mentale comme nous l’avons vu en introduction, y compris celle de l’espace et du temps).

Le mythe du « repos éternel » est la pire plaie pour la Création entière qui puisse passer par l’âme et le cœur de l’Humain. Ce mythe s’oppose donc de manière frontale à la nature profondément évolutive et toujours « évoluante » de l’Absolu dont l’homme lui-même EST une manifestation de nature profondément IDENTIQUE à celle de l’Absolu lui-même (du moins en son for spirituel intérieur).

L’Absolu est donc en œuvre perpétuelle dans la Création, comme un jardinier veillerait de jour comme de nuit sur les « âmes » de son jardin. Pour cela, Ses manifestations sont multiples et chacune, consacrée à l’une des huit dimensions cosmiques de la Création.

Les cadres d’actions de « Dieu »

Il existe une multitude de facettes de manifestations différentes de l’Absolu pour chaque « dimension » cosmique comme envisagé ci-avant. De plus, il existe également un aspect pour chaque raison et chaque type d’action de l’Absolu, en plus de la dimension sur laquelle il opère.

Par exemple, il existe un aspect « Créateur » spécialement attaché à la dimension galactique (constituant le réseau de galaxies des univers), etc. Sans entrer dans des détails mystagogiques extrêmement complexes, nous nous en tiendrons à la dimension planétaire, celle que nous connaissons forcément le mieux. Ce n’est que sur base de cette forme de manifestation de la Conscience de l’Absolu que nous avons approché la notion de « Dieu » ou du moins de ce que nous envisageons comme tel en employant ce mot. Il faut savoir que par rapport à la véritable nature de l’Absolu dont on pourrait presque se faire une vague idée si l’on prenait conscience de l’ampleur inimaginable de sa prise de participation dans l’évolution de tous les univers de la Création, de toutes les Humanités mais aussi de toutes les âmes individuellement, le mot « Dieu » (et ce que notre mental interprète par ce nom, même incluant la « toute-puissance » du concept « Divin ») est encore extrêmement réducteur par rapport à la réalité concrète susceptible de pouvoir approcher sa véritable nature, qui se trouve pourtant être intrinsèquement la nôtre propre.

Approche de la notion de « Messie »

Il existait, du moins dans les années 1980, environ 3800 personnes dans le monde qui prétendaient être le « Messie ». Ça fait quand même pas mal pour un seul poste! Mais pourquoi y a-t-il tant de prétendants à ce titre? Le fait est que même le plus éclairé de ces grands ambitieux n’a, mais alors, AUCUNE IDÉE de ce qu’est un « Messie »! Ils ne voient en cela que de l’appétence de la gloire due à un dieu (une fois encore) mais alors seulement rendue à l’ego, ou alors une occasion de piéger facilement les âmes en détresses et sujettes à l’illusion distillée.

Sans s’égarer dans des considérations liées aux faux messies, il est beaucoup plus intéressant de savoir avec exactitude ce qu’est un Messie car si la nature profonde de « Dieu » est insondable, celle de « Messie » est déjà beaucoup plus accessible à la pensée humaine.

Il faut préciser tout d’abord que la très grande majorité des incarnation de l’Absolu ne s’est pas faite jour dans un contexte religieux comme en témoigne les traces laissées par certaines grandes incarnations, parfois même guerrières, de l’Absolu. Ceci nous conforte une fois encore dans cette position de nier à Dieu un rôle « religieux », même si les Hommes reconnaissent à bon escient l’aspect mystique de certaines de ses incarnations lorsque tel est le cas. L’Absolu recèle un fondement beaucoup trop universel pour n’être QUE le « bon Dieu » qu’on l’imagine être. Alors qu’est-ce qu’un Messie? Cette notion implique un contexte immensément plus large qu’il y paraît, même avec la plus débridée des imaginations à l’appui.

La fonction messianique représente tout d’abord un tissu de responsabilités, avant d’être un titre qui les définisse. Il peut y avoir plusieurs incarnations simultanées de l’Absolu à la surface d’une même planète (en pleine conscience de ce qu’elles sont vraiment, ce qui n’est pas toujours le cas), mais ce titre ne revient qu’à une seule et unique d’entre elles à la fois. Etre messie c’est avoir la responsabilité, entre autre, de gérer les énergies en rapport avec la loi des Cycles Cosmiques (Cf. cette rubrique pour plus de détails), ainsi qu’avec celle du karma si elle est active. Il faut savoir qu’à ce stade, il s’agit, pour le corps humain qui porte en lui la pleine conscience de l’Absolu manifestée dans la matière, de porter sur son dos l’équilibre de toute la planète (au sens premier du terme quant à la balance des énergies de création et de destruction du monde). Ce n’est pas un rôle extrêmement facile, ni forcément très plaisant, ni extrêmement populaire lorsqu’il est authentiquement assumé (on a souvent pas mal de chances de finir sur des croix, ou empoisonné, brûlé vif, ou simplement enfermé et accusé de tous les maux – les faux messies, sauf exagération de leur part quant à leurs actes éventuellement criminels, ne finissent jamais comme ça, tenons-nous le pour dit). C’est un rôle ingrat et profondément solitaire, mais que chaque incarnation de l’Absolu qui en est chargée accepte de bon cœur… par Amour et Compassion (Force) pour l’Humanité concernée, comme pour chaque parcelle de vie ou même de poussière qui constitue le(s) monde(s), et pour la (seule) satisfaction de faire ce qui doit être fait.

En résumé, un messie est une incarnation de l’Absolu consciente de sa nature et de sa mission car celle qu’il doit assumer doit l’être, là aussi, en conscience, et est entièrement relative à l’ouverture ou à la fermeture des cycles cosmiques auxquelles est soumis le monde qui accueille cette même incarnation d’Avatar. Mais la condition messianique n’est cependant endossée, uniquement à l’occasion de cette re-fermeture puis la ré-ouverture d’un autre Cycle, à ce moment-là uniquement, et à l’absolue exclusion de tout autre. Donc être « le Messie » tout une vie n’a absolument aucun sens (ce que la plupart de ceux qui prétendent l’être, si ce n’est tous, ignorent royalement).

A échelle cosmique, l’Absolu est, à l’image du « Messie » de la tradition hindouiste, le Seigneur KALKI, une sorte de médecin et chirurgien universel qui tantôt soigne les mondes et les univers, tantôt les retranche de la Création s’ils sont trop infestés des énergies involutives de destruction, de par l’orientation vers le mal de leur milliards de milliards de vies humaines, animales, végétales ou même minérales, risquant de mettre en péril l’équilibre du reste de la Création, comme autant de cellules cancéreuses menaçant l’intégrité de l’ensemble du reste du corps et pour la conservation de l’intégrité du reste l’ablation est indispensable. Mais le moment venu, il en va de même pour les âmes humaines (d’où la parabole de la séparation du « bon grain » et de « l’ivraie », du jugement des vivants et des morts, etc.).

En conclusion

Il n’est nulle apparition messianique sans qu’il y ait prophétie concernant cette venue, tant est forte la puissance de son impact sur « l’ordre des choses » et les inconscients.

Le changement de cycle ayant eu pour effet la définitive abrogation de la loi karmique avec la fin du Kali Yuga en 1986, tout comme la fermeture du cycle de l’Âge d’Or et ouverture de celui de Diamant en 2010, ne put en aucun cas se faire sans une intervention de l’Absolu sur l’ensemble des sphères cosmiques concernées, mais à partir du lieu physique concerné par ce changement (notre planète), et en tant que porteur de cette charge messianique, celle-là même prophétisée depuis des millénaires comme étant le retour du Christ pour les Chrétiens, la venue de l’Imam Mahdi pour les Musulmans, de celle de Melchisédech, Roi de Justice et de Paix pour (certains) Juifs (les autres attendent ce qui est « Shatan » pour les autres), de l’Avatar total Kalki pour les Hindouistes comme nous l’avons évoqué plus haut, ou encore par la venue du Seigneur Maitreya pour les Bouddhistes (qui n’est aucunement celui qui a été présenté aux Nations-Unis il y a quelques années, pur produit des éminences grises du Nouvel Ordre Mondial), entre autres personnifications d’une seule et même incarnation de l’Absolu (à la fois), mais portant tous ces noms pour tous ces peuples à la fois. L’Absolu est UN, quelque soient ses visages et ses aspects!

Il faut s’y faire, la présence messianique de l’Absolu sur Terre n’est PAS QUE de la télé-réalité anti-secte pour l’amusement de la population béate en mal de sensations devant son petit écran. Le « système » (sociétal), chantre du monde mental, en la forme de l’Etat, quel qu’en soit le pays, mais la France en tête en termes de malveillances gratuites, d’acharnements destructeurs, d’appels publics à la haine et à la discrimination, et de persécutions qui n’en ont pas l’air, le système donc, sur lequel repose notre actuelle civilisation, est toujours, à ce stade du développement d’une Humanité, une manifestation collective de « l’anti-dieu » (au sommet tous les aspects du Mal Cosmique macro-universel) qui n’a qu’une seule arme vraiment utile: le jeu des illusions pour la manipulation du plus grand nombre d’individus complaisants, et qu’un seul objectif: celui de monter collectivement les âmes contre le retour de l’Absolu (en plus de les monter les unes contre les autres), de brouiller les cartes à ce niveau, et si possible se substituer à la véritable présence de l’Absolu sur Terre, en s’y plaçant lui-même en tant que « beau-parleur » et séducteur des nations, le Dajjal, l’Antéchrist, le « Mal » incarné (ceci dit déjà défait à l’heure actuelle).

Il ne fait aucun doute que l’Histoire est en marche car une telle incarnation de l’Absolu, a FORCEMENT été présente en cette année 1986 de l’ère chrétienne, et l’est toujours encore, même prenant pour support un autre corps de chair, car il est dit avec raison qu’à ce stade de l’évolution spirituelle collective de l’Humanité, l’Absolu, incarné sous quelque aspect que ce soit, ne quittera plus jamais le sol du monde, objet de sa reconquête dans le cœur des Hommes pour les milliers de millénaires de vie restant à ce monde: le Royaume de Terremère-Gaïa, baptisé ainsi par la manifestation incarnée de l’Absolu afin que les hommes se souviennent à quel point cette planète et sa conscience est leur Mère à tous en ce monde, et dont il est juste qu’il porte le nom qui est le sien: Gaïa. Et cette histoire, du moins les étapes de son déroulement, se répètent systématiquement pour chacune des milliards de milliards d’Humanités de par toutes les galaxies de tous les univers de toute la Création. Il est à noter que le rayonnement d’une telle présence suprême ne peut échapper à qui a le don de voir par delà la limitation de la matière comme c’est le cas de nombre de médiums et autres clairvoyants, pour peu que voir la vérité en face n’aille pas trop à l’encontre de leurs intérêts personnels naturellement, faute d’en perdre naturellement et rapidement leur extra-lucidité.

En revanche, le phénomène de « croyance » (ou non-croyance d’ailleurs) lié à la nature de l’Absolu comme à l’ensemble de ce qui figure ci-dessus à seul titre d’exemple, est la plus tangible manifestation de l’ignorance humaine. En effet, à défaut de savoir, ou même de vouloir savoir, la majorité des gens se contentent de « croire » arbitrairement, sur une base entièrement mentale par nature incapable d’appréhender de telles considérations, mais en revanche absolument ravie de l’idée qu’ils se font du monde sans la moindre envie d’en savoir davantage au-delà de la limitation de l’horizon que représente le confort de l’illusion dans laquelle ils baignent à l’année. Il s’agit du choix de chacun sur lequel nous ne nous permettrons pas de nous prononcer, chacun étant entièrement libre de croire en ce qui lui fait plaisir, le rassure, l’arrange, le console, etc. Quant à se demander comment savoir si une chose est vraie ou non par rapport à ce qui est énoncé, ici ou ailleurs, le plus simple et le plus efficace moyen est de commencer à faire TAIRE le mental, de faire le silence, puis le vide en soi, de se poser SINCÈREMENT la question de ce qu’il en est RÉELLEMENT, d’ASPIRER à recevoir non pas une réponse, non pas un certitude même la plus absolue qui soit, mais une évidence, une résonance puissante et incommunicable vous faisant savoir absolument sans doute possible que la réalité compréhensible par vous en l’instant présent vous a été donnée (et laquelle peut d’ailleurs être amenée à évoluer avec le temps, fidèlement à vos propres capacités de compréhension); réalité qui, en fonction de l’ampleur de la sincérité qui nous anime, sera également dépourvue d’illusions. Mais il faut absolument que vous ne soyez dans l’attente d’AUCUNE réponse précise, sans exclure d’avance celles qui pourraient ne pas vous arranger, celles qui pourraient ne pas vous conforter dans votre confort mental. Ne rien attendre de ce que l’on fait est toujours le meilleur moyen de recevoir exactement ce que l’on doit, ce que les plans supérieurs de la vie ont à nous transmettre. Si vous admettez que vous puissiez vous tromper tout en étant prêt à aller au-delà de vos propres conceptions dont vous serez évidemment détaché(e), l’erreur possible ne sera qu’un apprentissage de plus; la vérité se mêlant toujours à l’erreur, et l’erreur relative à la vérité, selon l’angle de vue que l’on porte sur ce que l’on essaie de comprendre. Dans cette attitude juste, demandez, et vous recevrez!

Corps d'énergieCe sujet est très courant en ésotérisme, autant d’ailleurs qu’en médecine dite « douce », naturopathie, etc. Par « corps subtils » on entend généralement « aura » et « chakra ». Or nous aurons l’occasion de découvrir que non seulement ça ne s’arrête pas là, mais qu’en plus chaque élément subtil de l’homme est un véritable centre psychique de bases de données concernant ses vies antérieures, ou du moins y est invariablement lié.

Précisons également, si besoin est encore, que les éléments qui suivent sont très fortement résumés par rapport à l’ampleur gigantesque des détails « techniques » qui sont susceptibles d’être fournis sur le sujet. Il ne s’agit que d’y apporter les éclaircissements requis à une première approche parfois, voire à un premier abord pour ce qui est des différentes nouvelles connaissances apportées par l’investigation de chercheurs chevronnés et passionnés (et récompensés de leurs efforts).

L’aura

Nous parlerons en premier lieu de l’aura, tout en survolant rapidement le sujet, lequel a été très abondamment traité dans la littérature ésotérique entre autre, comme dit précédemment. Pour aller à l’essentiel, disons que l’aura est un champ énergétique vibratoire hors de portée des cinq sens de l’homme « ordinaire », ainsi que de la plupart des instruments de mesures scientifiques (encore que de grands progrès soient en train d’être réalisés à ce niveau grâce à la physique quantique).

L’aura possède différents degrés de rayonnement, son amplitude atteignant cinq mètres de rayon autour du corps physique dans des conditions normales et moyennes de santé. En effet, l’aura est extrêmement sensible au taux vibratoire du corps (entre autre à sa santé donc, mais également aux différents « états d’âme » du moins états émotionnels, comme aux sentiments éprouvés par le sujet). Ainsi, sa couleur diffère en fonction de ces variations (de sa couleur naturellement dorée – « aura » venant du latin aurum qui signifie « or », elle peut passer à la couleur rose tyrien très soutenue chez un érotomane par exemple), tout comme son potentiel de rayonnement, sa « texture » (normalement lisse, mais pouvant parfois faire apparaître des « granulosités » toujours symptomatiques de causes en lien direct avec le présent ou le passé de l’individu concerné).

L’aura est donc une conséquence de l’activité énergétique du corps physique ET des autres corps subtils internes, mais aussi un reflet de leurs interrelations, aussi que d’éventuelles agressions extérieures. Je précise ici qu’il existe donc des corps subtils contenus (ou internes, que nous appelons « endosphériques »), en « pelures d’oignon », ensemble de couches que l’on pourrait imaginer ressembler à l’emboîtement de poupées russes, mais également des corps subtils diffractés (ou externes, que l’on appelle « exosphériques ») et qui, par rapport au corps physique dans la matière, ont leur point d’ancrage, leur localisation, hors du corps de matière (en l’occurrence au-dessus de la tête et en dessous des pieds). Nous en verrons les détails plus loin. Ceci dit il faut néanmoins garder à l’esprit que contrairement à l’idée généralement reçue, ce n’est pas le corps qui contient l’âme, mais l’âme qui contient le corps.

Pour en revenir à l’aura, lorsque nous disions plus haut qu’il n’existe pas, a priori, de technologie à même de l’appréhender, ceux qui connaissent le sujet opposeront certainement à cet argument les expériences menées justement dans le but de tenter d’isoler l’activité aurique grâce à ce que l’on appelle « l’Effet Kirlian », du nom de l’inventeur du procédé. Or, bien que cette technique visant à « photographier » l’aura ait permis de réaliser des clichés en effet très impressionnants, précisons que l’approche scientifique du phénomène manquant cruellement de moyens permettant de définir clairement ce qu’est une « aura », l’ensemble desdits clichés obtenus au moyen de l’effet Kirlian constitue en fait la captation d’une imagerie fluidique ETHERIQUE, et non AURIQUE! En clair, ce qui est photographié est le corps éthérique des sujets (membres humain, plantes, objets, etc.), et non leur aura! La différence peut paraître ténue mais factuellement il s’agit malgré tout de deux choses très différentes aux comportements également très différents, quand bien même l’aura s’appuie sur l’activité et les caractéristiques porteuses du plan éthérique pour elle-même se déployer.

On a généralement l’habitude de dire qu’une action magique peut atteindre l’aura et par ce médiateur énergétique du corps, atteindre par voie de conséquences la personne (la santé, la chance, l’humeur, etc.) de la personne qui rayonne cette même aura. Cette assertion n’est pas exacte dans les faits car l’aura, comme envisagé précédemment, n’est que la conséquence de l’ensemble des activités du corps physique et des corps subtils internes. En dirigeant une action vers une conséquence, on ne devrait pas obtenir de résultat sur la cause (c’est justement ce qui différencie la cause de la conséquence). Par exemple, en plongeant un cachet d’aspire effervescent dans un verre d’eau, celui-ci fera des bulles pendant que le cachet se dissout et son principe actif se répand dans l’eau. A ce stade, ce n’est pas en entreprenant une action sur les bulles qu’on pourra empêcher la personne qui souffre de maux de tête… de plonger son cachet dans l’eau!

Eh pourtant, en magie où interviennent beaucoup d’autres considérations, liées aux différents plans subtils et leurs lois souvent extrêmement différentes de celles qui président au Plan Physique de la matière, les règles changent également parfois. En l’occurrence, par phénomène de sympathie (phénomène sur lequel s’appuie la « magie analogique » elle-même), agir sur l’aura, qui, dans ce contexte, se comportera comme une « chambre de résonances » (voire comme un rempart vaguement protecteur), peut créer malgré tout une influence sur le corps physique dans certaines circonstances du moins, alors que dans d’autres, l’aura jouera au contraire son rôle de « bouclier ». Exposer ici les détails relatifs à l’ensemble des deux phénomènes en apparence contradictoires serait rapidement hors sujet. Le fait est que, surtout pour le praticien de sciences énergétiques, il convient de protéger son aura autant que possible, comme tous ces autres corps subtils d’ailleurs.

Les corps subtils internes

Les sept chakrasLa tradition rapporte généralement six ou sept corps attachés à l’être humain incarné (et constituant ce que l’on pourrait appeler son « âme »; le plus dense étant bien sûr le corps physique, sur le plan du même nom, constituant ce que certains appellent « l’enveloppe de l’âme », considérant le corps de chair comme la partie visible de l’âme).

Chacun de ces corps porte le nom du plan qui lui est associé. Cependant, pour ne prendre que l’exemple particulièrement éloquent du plan astral, ce dernier, à lui seul, regroupe des centaines de milliers de dimensions différentes plus ou moins subtiles, s’interpénétrant tous les uns les autres. Inutile de préciser que chacun de ses « sous-plans » est contenu intrinsèquement en l’homme lui-même (microcosme = macrocosme, « ce qui est en haut est comme ce qui est en bas », etc.). Autant dire que le nombre de corps subtils de l’homme est vertigineux, même si chacun d’eux n’a pas l’importance fondamentale des six ou sept corps principaux.

Quant à savoir s’il en existe six ou sept, tout dépend de la convention que l’on souhaite adopter à cet égard. Certains sont partisans de considérer le plan éthérique comme un plan de conscience en soi, distinct des autres, en ce cas nous en compterons sept. D’autres le considère comme une déclinaison du plan physique lui-même (sa part non visible en fait; le plan éthérique étant le support électromagnétique de la matière, ce qui lui confère sa structure, sa charpente énergétique), auquel cas il y en aurait six. Pour notre part nous n’avons aucune préférence, mais dans le souci de ne rien négliger ni oublier, nous en considérerons sept.

Pour celles et ceux qui sont friands d’analogies, on pourra constater que le chiffre sept a des équivalents non négligeables comme les couleurs de l’arc-en-ciel, ou le nombre de chakras par exemple, et comme par hasard, il ne s’agit pas d’un hasard. En effet, tout étant lié, chaque chose est en connexion constante avec le tout selon des règles précises bien sûr (sinon ce serait l’indifférenciation du chaos). La tradition de l’Inde a mis en évidence des « bijas » associés à chaque chakra, donc en lien avec le plan de conscience correspondant.

Il est donc pour ainsi dire impossible, dans le contexte d’une approche des différents corps subtils de l’homme, de dissocier les corps subtils internes des chakras qui en sont les carrefours énergétiques (« chakra » signifiant « roue »; les chakras étant en effet en perpétuel mouvement rotatif), et à ce titre, doivent être IMPERATIVEMENT PROTEGES, et ceci n’est PAS valable QUE pour les praticiens de l’occulte!

Pour davantage de renseignements concernant l’interaction des différents Plans par l’intermédiaire des différents chakras tels que doit les activer le magicien afin d’obtenir les résultats de ses actions, vous pouvez vous reporter à la rubrique « Analyse d’une actions magique ».

Voici donc le tableau des corps subtils internes , associés à leurs équivalents analogiques.

Si l’Absolu fait donc intimement partie de la nature humaine, pourquoi alors les « Plans Divins » ne sont-ils pas présents DANS CE TABLEAU, nous arrêtant au plan atmique faisant seulement « frontière » avec eux (cette « frontière » est une image bien sûr)?!

Pour deux raisons:

La première est que ce tableau fait référence à la MANIFESTATION de la Création, sous ses différentes formes, alors que les plus hauts des plans de conscience propre à la plus pure conscience de l’Absolu (en tant que conscience suprême), correspondent à « l’Incréé », lequel est non-manifesté, sans forme, ni couleur, ni début, ni fin, ni chemin, ni naissance, ni mort, ni fin de la naissance et de la mort, etc. S’ils ne sont aucunement manifestés, ils ne peuvent tenir dans un tableau résumant un ensemble de différentes manifestations.

La seconde est que malgré cela (ou grâce à cela), les plans divins interpénètrent tout, tant en dimensions, qu’en espace, qu’en temps, qu’en plans de conscience (et d’autres considérations encore). Ils sont donc ce que l’on prête habituellement à « Dieu »: l’omniprésence. On aurait donc pu les ajouter à chaque cellule de chaque colonne et chaque ligne de ce tableau, en tant que dénominateur commun.

Pour conclure ce sujet, précisons qu’il a été question ici de sept chakras, soit, mais qui ne sont que les sept principaux du corps, sans compter les sept chakras qui sont en quelque sorte le reflet, en bas du corps, des sept principaux que nous avons vus et qui sont situés en haut du corps. A ceux-ci s’en rajoutent dix mineurs, parfois doublés dans leur latéralisation (par exemple un dans l’épaule droite, et l’autre dans l’épaule gauche, et qui, tous deux, portent le même nom et ne sont en fait que la double manifestation latéralisée d’un seul et unique chakra), outre les centaines, voire les dizaines de milliers de chakras mineurs qui constellent littéralement le corps humain, ainsi que tous les canaux de circulation de ces énergies, appelés « nadis » en Inde (ce qui signifie « rivière »), et « canope » en Occident (de tradition héritée de l’Egypte antique). Le corps humain est une véritable centrale énergétique. On dit que si TOUTES les énergies qui y circulent devaient détonner ensemble au même moment, il se produirait une déflagration dix fois égale à celle d’une bombe H.

 

Chakras et nadis
Doubles chakras et nadis principaux
Les corps subtils externes

Les éléments qui suivent figurent parmi les choses les plus nouvelles en termes de corps subtils intimement liés à l’Humain (aucun être humain en étant dépossédé). Il faut en distinguer deux catégories distinctes. La première est une structure aérienne s’étageant au-dessus de la tête. La seconde est un amas sous plantaire prenant place, en astral, sous les pieds. N’avaient jusqu’à présent (partiellement) accès aux connaissances liées à ces deux derniers corps subtils, que certains mages noirs de très haut rang, surtout concernant le corps sous plantaire.

Il faut savoir que ces deux derniers éléments subtils sont plus directement liés au passif réincarnationnel des individus, que ceux-ci croient ou non à la réincarnation d’ailleurs. En cela, ils font peut-être moins intimement partie de l’être humain, n’étant en quelque sorte que des « rajouts », contrairement, dans une certaine mesure toutefois, aux corps subtils internes.

Ces deux corps externes se présentent un peu comme une réplique de l’ensemble du passé et/ou du présent d’un individu, raison pour laquelle nous les avons appelés « doubles », « (sous)plantaire » pour celui qui se trouve sous les pieds, et « aérien » pour celui qui s’étage au-dessus de la tête. Il faut préciser aussi que l’une des grandes difficultés de leur appréhension et de leur observation est que l’un et l’autre ne se trouvent pas sur le même plan de conscience. Le corps sous plantaire, par exemple, se trouve très profondément enfoncé dans le bas-astral (bas-astral personnel, mais… co-partagé par le tissu collectif sous-plantaire de l’Humanité).

Afin de comprendre parfaitement ce dont il est question, et si ce n’est pas déjà fait, nous ne saurions trop vous recommander la lecture préalable de la rubrique « Notions de cycles cosmiques » dans la mesure où il va en être grandement question ici. Les découvertes relatives aux doubles sous-plantaires et aériens attestant sans conteste possible la véracité de celles liées aux différents cycles cosmiques et Âges du monde, bien au delà des suppositions de la science à l’égard du passé de notre Humanité qui, en ce début de XXIe siècle, n’en est pas, et de très loin, au premier développement d’une civilisation humaine organisée et « avancée » (encore que si on parle de son « avancée » jusqu’à l’extrême bord du gouffre, là on peut dire que notre Humanité bat tous les records, mais ça, c’est une autre histoire).

Le « double aérien »

Ce corps subtil, visible par tous les bons médiums dignes de ce nom, est une structure de sept éléments plus ou moins sphériques de nature cristalline s’étageant au-dessus de la tête, empilés les uns au-dessus des autres, et dont la taille décroît au fur et à mesure qu’elles s’élèvent. Chacune de ces sphères occupant une place bien définie qu’elle conserve quoi qu’il arrive.

Cette colonne de sept sphères est rarement remplie des informations qu’elle est censée contenir, car rares étant aussi les individus ayant plus de trois ou quatre sphères formées (les autres, vides, existant sous forme atrophiée). Dans ce cas, celles qui sont les plus supérieures n’étant que vaguement présentes, un peu comme à un stade embryonnaire.

Le fait est que cette structure représente un stock de mémoires relatives aux incarnations passées, et qu’une fois découvert le mode d’appréhension de ces informations, TOUS les événements des vies antérieures du sujet deviennent accessibles, exactement à la manière d’un album photos verrouillé dont on aurait réussi à crocheter la serrure. Le fait que la majorité des individus ne soit pas pourvue de la totalité des sphères entièrement constituées est lié à l’ancienneté de l’individu au sein de la condition humaine (en tant que condition postérieure à la condition animale dans l’encours du cycle évolutif des âmes, tous règnes confondus, du minéral à l’Humain). Cette condition humaine est plus ou moins récente pour la majorité des gens, aussi étrange que ça puisse paraître à prime abord.

D’une façon globale, on peut, sphère par sphère, chiffrer plus ou moins précisément mais en tout cas sans le moindre risque d’erreur, le temps auquel remonte chacune d’elle, jusqu’à une antériorité au-delà de laquelle il n’existe pas de mémoire (4 millions et demi d’années au grand maximum pour ce qui est de notre Humanité actuelle), ce qui peut être interprété comme une sorte de « remise à zéro des compteurs ». Toujours est-il qu’il est apparu absolument évident, en recoupant les différents détails relatifs aux rythmes des cycles cosmiques auxquels a été soumise notre planète (à l’image de tous les mondes habités de la Création), qu’il existe une corrélation directe entre les différentes sphères du double aérien humain et le rythme d’écoulement de ces Âges, dans la mesure où les plus anciens de ces cycles ont effectivement bien été vécus, en tant qu’êtres Humains, par les individus concernés. Précision additionnelle, lorsque nous disons qu’au-delà de la septième sphère il n’existe pas de mémoire, ça ne signifie pas qu’il n’y a pas de souvenirs possibles. Mais ce souvenir, si tant est qu’il puisse exister en effet, n’aura aucune forme d’incidence mémorielle sur l’individu, à moins qu’il revive exactement la même situation que celle qui constitue son souvenir et que la mémoire en rapport soit alors et à ce titre réactivée par corrélation analogique.

Les 7 sphères du double aérien7 EME SPHERE :

Extrêmement diffuse, et donc particulièrement difficile à sonder d’autant que sa présence constatée est très rare. Les mémoires qu’elle contient remonte spécifiquement à 3 MILLIONS ET DEMI D’ANNEES, mêlées de vagues et indistinctes images d’un passé sans âge, parfois antérieur encore. Quoi qu’il en soit, la barre des 3.500.000 ans représente une limite absolue, mais séparant un âge dont l’origine ne contient aucune trace, ni ici, ni ailleurs, et représentant le précédant Âge d’Or de notre monde (pas celui qui s’est terminé en 2010 bien sûr, le précédant), situé entre 3,5 et 4,6 millions d’années. Cette sphère quant à elle correspond au passage du 1er au 2è Temps Cosmique, soit à la chute de l’Âge d’Or dans l’Âge d’Argent.

6 EME SPHERE :

Elle rassemble les mémoires datant de 650 mille ans environ à 3 millions 500 mille ans; époque correspondant au règne de l’Hyperborée, durant presque 3 millions et demi d’années, ce qui échappe tout simplement aux capacités de l’imagination humaine. Et pourtant les chiffres sont plus que formels. Cet espace de temps est exactement celui qui a été relevé comme étant celui du 2è Temps Cosmique, « l’Âge d’Argent » durant lequel régna donc la civilisation Hyperboréenne. La présence de cette sphère n’a pu être que très peu constatée chez les individus.

5 EME SPHERE :

Sphère de mémoire remontant entre environ 40 mille et 650 mille ans à peu près, et cela pour TOUS les individus ayant cette 4è sphère au-dessus de la tête, ce qui est assez peu courant; époque correspondant à toute la durée du 3è « Temps Cosmique », « l’Age de Cuivre », correspondant à l’intégralité de l’histoire du mythique empire de Mû (la Lémurie), puis de celui de l’Atlantide.

4 EME SPHERE :

Cette sphère contient les mémoires de la personne remontant à 30 ou 40 mille ans environ; cette époque correspondant assez précisément au passage du 3è au 4è Temps Cosmique, « l’Âge de Fer », le « Kali Yuga », époque de l’engloutissement constaté de l’Atlantide (fin quasi-totale de la civilisation humaine à l’échelle planétaire, pourtant civilisation extrêmement avancée technologiquement parlant, d’où peut-être le mythe de la « sagesse » qui lui est attribué).

3 EME SPHERE :

En fonction des individus (par rapport à ce qu’ils en ont vécu dans la condition humaine), cette sphère contient les mémoires remontant entre un millier d’années en moyenne, jusqu’à 30 ou 40 mille ans dans le passé, correspondant à l’ensemble du temps qu’a perduré le cycle du « Kali Yuga », « l’Âge de Fer », depuis la chute de l’Atlantide à nos jours.

2 EME SPHERE :

L’âge de cette sphère est très variable selon les individus. Elle contient les mémoires liées aux dix incarnations précédentes, quel que soit le temps passé entre chaque réincarnation.

1 ERE SPHERE :

L’âge de cette sphère est équivalent à celui de la personne qui la porte. En effet, elle contient les mémoires de chaque seconde passée depuis sa naissance, mais RIEN de ce qui est antérieure.

Le « double sous-plantaire »

Ce double est beaucoup plus facile à cerner, bien qu’il contienne également des traces tangibles de TOUTES les incarnations passées, indistinctement, aussi anciennes que les plus anciennes mémoires s’étageant au dessus de la tête. Il y a cependant un détail fondamental qui distingue le double sous-plantaire par rapport au double aérien. Le sous-plantaire, sans surprise pour celui qui connaît les lois d’analogie dualistique, est un pur tissu d’énergie psychique négative. C’est à dire que les traces des vies antérieures qu’il contient sont exclusivement obscures, mauvaises, néfastes, en somme tous les aspects purement négatifs qui les constituent, correspondant à chaque pensée, chaque parole, chaque acte, chaque sentiment, et chaque émotion qui ait été mauvais (haine, cruauté, etc.) ou destructeur pour soi (traumatisme psychologique, culpabilité, peur, etc.), ou au moins « non-juste », dans l’ensemble du parcours de l’âme de l’individu concerné, du moins dans un passé n’excédant en principe pas les fameux quatre (pas trois, mais quatre) millions et demi d’années vus précédemment.

Le double sous-plantaire est donc une sorte de poubelle psychique et karmique tellement condensée, à la fermentation pestilentielle tellement avancée, et sans cesse alimentée par l’entretien d’aspirations négatives issues de la vie de tous les jours, qu’il en est devenu AUTO-CONSCIENT. Eh oui, le double plantaire est (malheureusement) doté d’une conscience propre, et qui, en allant activer telle ou autre mémoire contenue dans les sphères du double aérien ou leur reflet dans les chakras, programme le mental humain comme un vulgaire ordinateur de quatre sous pour faire dévier l’individu des résolutions évolutives qu’il aurait pu s’imposer (porté par un naturellement élan évolutif), ou alors le faire retomber dans un travers pouvant avoir été corrigé et oublié depuis des siècles, ou au contraire, le réactualiser de vie en vie.

Ce double est une plaie dont l’Humain devra apprendre à se débarrasser coûte que coûte (et avec l’apprentissage de l’attitude à adopter absolument afin de ne plus le recharger, du moins de moins en moins), sans compter que procéder au nettoyage QUOTIDIEN de cette « poubelle » gèlera la mise en action de son exécution avant même de parvenir à maturité, ce dont il n’aura plus le temps, pour créer des événements karmiques de souffrances (ce qu’il ne sera alors plus en capacité de générer).

Il existe donc, fort heureusement, un moyen de juguler son action, de geler le stock de karma résiduel non-encore activé, et de limiter son action sur l’inconscient mais aussi ses possibilités d’ententes avec d’autres doubles, appartenant à d’autres personnes, qu’elles soient connues ou inconnues, et avec lesquelles il est toujours possible de créer des ententes enchaînantes évidemment néfastes, à un degrés ou un autre. Tous les doubles sous-plantaires de l’humanité sont ainsi inter-reliés par nature, créant le double sous-plantaire collectif de l’Humanité, exactement sur le même modèle d’emboîtement des égrégores. Ce moyen est un rituel baptisé ici « Rituel de Nettoyage de l’Inconscient et du Karma » (ou RiNIK), lequel doit se pratiquer chaque jour, tous les jours de sa vie! C’est aujourd’hui, de façon absolument certaine, la seule et UNIQUE façon de parvenir à dégénérer le double sous-plantaire, contenir le gonflement du karma personnel, se couper d’un karma collectif quelconque, et de circonscrire le pouvoir de la conscience du double, tant sur nos propres mémoires et programmations intérieures nous faisant trop facilement retomber dans des travers qui peuvent avoir été oubliés par l’âme depuis des siècles, que sur les éléments forgeant au sein du monde phénoménal et/ou du collectif mental, ce qu’on appelle une « réalité ». Prenez bien conscience que lorsque le double prend le contrôle de l’enchaînement et du déroulement des diverses réalités qui forme la structure de votre propre existence, c’est TOUJOURS pour vous conduire au bord d’un désastre qui vous mènera instinctivement à recréer encore et toujours plus de karma résiduel, avec lequel il lui est matériellement possible, en plus de se renforcer lui-même, de se saisir du contrôle de votre vie à cause de ce même karma qui le constitue en quelque sorte, sous vos pieds, et l’autorisant à vous manipuler au travers de votre sphère mentale. En appliquant au quotidien l’exécution de ce rituel, vous le privez non seulement de la matière première qui lui est nécessaire à cette prise de pouvoir sur votre propre vie (d’où la notion d’enchaînement liée au karma individuel), mais en outre vous aurez de quoi l’enchaîner lui afin de regagner autant de liberté vous-même par rapport aux divers éléments de votre existence, hors du moule maléfique du karma (« bon » ou mauvais, l’un étant aussi enchaînant que l’un, deux faces d’une même médaille d’illusions et de souffrances).

En associant cette pratique à celle du vide mental et du contrôle des pensées, vous regagnerez votre propre nature et au moins partiellement une certaine maîtrise de votre inconscient, celle-là même dont vous aurez su départir la conscience du double.

Pour ceux qui l’ignorerait encore, nous signalons ici que cette méthode de nettoyage du stock de karma individuel et de dégénération des doubles karmiques, méthode apparue dans les années 1980, EST ABSOLUMENT SANS PRÉCÉDANT DANS L’HISTOIRE DE L’OCCULTISME, et que même la méthode d’Alexandre Moryasson ne saurait approcher, même de très loin, l’ensemble des bénéfices et la puissance du potentiel libérateur qui est celui du RiNIK. Nous avons mis en évidence une telle méthode simplissime, axée sur les nouvelles dispositions vibratoires actuellement en cours pour notre sphère terrestre depuis le changement de cycle Cosmique en 1986 (fin du « Kali Yuga » et retour au 1er Temps, celui du nouvel « Âge d’Or » aujourd’hui transcendé au profit déjà du suivant: l’Âge de Diamant, incluant la suspension de l’application de la Loi Karmique sur le devenir des âmes humaines de notre monde).

POUR CELLES ET CEUX QUI SERAIENT INTÉRESSÉS PAR CETTE MÉTHODE (il en existe une pour initiés et une autre spécialement élaborée pour ceux qui ne le sont pas, afin que CHACUN puisse en profiter en fonction de son réel souhait de se désengluer des engrenages karmiques de sa vie), nous la mettons à disposition de façon totalement gratuite bien sûr, au regard de son importance fondamentale, comme nous le faisons depuis des années (nous en sommes actuellement à la version 3, nettement améliorée, et simplissime à mettre en action).

Comme nous le disions en introduction de cette page, cette notion de « double » était parfaitement connue par une certaine élite de mages noirs parfaitement entraînés à la projection des énergies de leurs propres « déchets sous plantaires » sur les individus auxquels ils souhaitaient nuire. C’est exactement le même principe qu’utiliser les énergies de la « lune noire » (la « Nouvelle Lune ») afin de s’en servir comme d’un miroir vers la Terre sur lequel projeter leurs rituels de haine, de mort, d’accroissement de la souffrance, et toutes les autres déclinaisons possibles de leurs action toxiques pour le Vivant et le « Lumineux »; le cône d’ombre de la lune (comme de tout astre d’un système de planètes) est en quelque sorte la manifestation tangible du double sous-plantaire lunaire, dirigé vers la Terre aux moments de la « Nouvelle Lune ».

Donc faîtes attention vers qui vous dirigez vos pieds en étant assis(e) ou couché(e), ce geste, bien qu’inconscient, n’est JAMAIS innocent malgré tout, la conscience du double veillant sans répit afin de tendre à vous faire agir selon SA volonté! Donc dans le même ordre d’esprit, évitez vous-même de vous trouver dans le prolongement des jambes tendues de quelqu’un, même s’il s’agit de l’élu(e) de votre vie. Détail amusant, en vous déplaçant pour éviter de rester face aux voûtes plantaires de quelqu’un, mais sans rien dire à quiconque, changeant simplement et très innocemment de position, vous pourrez constater que plus de 2 fois sur trois, et en totale inconscience, la personne aux jambes tendues vous suivra afin de vous replacer dans leur prolongement. Cette personne se sera donc faite « piloter » par sous propre double sous-plantaire à cette fin.

Faîtes le test. Vous verrez, c’est édifiant!

Souvenez-vous toujours de ceci: que ce soit pour vous, à partir de vous-même ou à partir d’autrui, ou pour autrui à partir de vous ou d’eux-mêmes, LE DOUBLE VEILLE constamment, incessamment, infatigable, imperturbable, et vous connait comme si c’est lui qui vous avait fait, alors vous ignoriez tout de son existence même.

Nous avons généralement l’habitude, dans le langage courant, de considérer quelque chose de « symbolique » comme étant sans conséquences, sans valeur, globalement sans réelle importance (comme par exemple dans: « il a fait un don symbolique », ou « pour marquer sa bonne volonté, il ou elle a fait ceci pour le symbole », etc.).

C’est oublier (ou ignorer) que le SYMBOLE a plus qu’une simple fonction de représentativité dans notre univers. Il en est l’une des trois condition d’existence, rien de moins.

L’édition de 1977 du « Petit Robert », l’un des dictionnaires de référence de la langue française (je précise pour les lecteurs non francophones), mentionne, au sujet de l’origine du mot « symbole », qu’il vient du Grec « sumbolon », comme désignant en premier lieu le « morceau d’un objet partagé entre deux personnes pour servir entre elles de signe de reconnaissance ». En effet, on remarquera que la racine « sum- » ou « sym- » (ou « syn » comme dans « synthèse » par exemple) signifie expressément ce qui unit, par rapport à « dia » (comme dans « dialise » par exemple), exprime son contraire, donc ce qui divise. En poussant un peu plus loin, on pourrait considérer comme juste de penser que ce qui est diamétralement opposé à ce qui est « symbolique », pourrait être ce qui est « diabolique », et qui, en effet, vient du mot « diable », lui-même issu du Grec « diabolos », et qui signifie « qui désunit ».

Force est de constater que le symbole est une chose qui a une vocation unificatrice, de « retour vers l’unité », et qui, de ce fait, est un réel instrument d’Unité au sein de la dualité (à condition bien sûr qu’il soit très correctement compris et utilisé, ou mieux encore, non perverti).

Les trois composantes de la manifestation

Lorsque je parle de “manifestation”, je parle de la faculté d’exister sur le plan de la matière puisque le plan physique est celui sur lequel prennent corps toutes les réalités ensemencées à partir des plans de conscience plus subtils (bien que les éléments conditionnels à l’existence sont exactement les mêmes sur ces plans subtils).

Pour qu’une chose ou une autre soit considérée comme existante, c’est-à dire comme ayant une certaine forme de réalité, d’un point de vue magique du moins, il faut réunir trois conditions essentielles et toujours universellement identiques. En ayant connaissance exacte et précise de ces trois éléments, on pourrait agir entièrement (ou à divers degrés au moins) et à sa guise, sur ce qu’ils désignent!

Ces trois éléments sont les suivants:

    1. le nom
    2. la forme
    3. le symbole

Le nom est peut-être l’élément le plus difficile à appréhender des trois, contrairement aux apparences. Le nom que notre vocabulaire (quelque en soit la langue) attribut à ce que notre mental peut appréhender est une chose. L’identité vibratoire de ce que notre mental peut, OU ne pas, appréhender, en est une toute autre! Telle est également la caractéristique du nom.

En effet, une boîte de conserve sera une « boîte de conserve » en Français, mais une « can » ou « tin » en Anglais (en voilà déjà deux pour une même chose), une « Dose Konserve » en Allemand, ou même ブリキ缶 en Japonais. En revanche, l’identité vibratoire d’une boîte de conserve sera toujours la même, quel que soit le pays, excepté, ceci dit, si effectivement devait changer l’idée, justement, qu’on s’en fait (possibilité inespérée de conservation, environnement malsain au regard de la santé, futur déchet polluant, etc.). Alors, en définitive, quel est LE nom d’une simple boîte de conserve?!

C’est encore plus complexe pour un Être Humain. Vous vous appelez « Gilbert MORIN » ou « Marlène BADOUE »? (non? ah, peu importe). Mais dans la vie précédente, peut-être vous appeliez-vous « Fernando GRACIA », « Helmut SCHILTZ », ou dans celle d’avant « Néfertiti » ou « Huong Vieth », sans compter les homonymies! ET pourtant, c’était TOUJOURS VOUS, à l’identique, et d’ailleurs, vous n’êtes pas plus VOUS dans cette vie que dans les précédentes, sous prétexte que c’est celle que vous vivez actuellement, car en réalité, vous n’êtes AUCUNEMENT ce que votre portrait physique ou psychologique décrit de vous! Alors, quel est votre nom? Votre NOM AUTHENTIQUE, celui qui demeure éternellement inchangé de vie en vie et qui vous caractérise quelle que soit votre forme, votre personnalité, votre langue, votre identité sociale du moment?

La forme est ce qui caractérise l’occupation dans l’espace tridimensionnel qui accueille la chose en question. Mais ce qui l’occupe ainsi peut être autant quelque chose de concret comme une boîte de conserve, que quelque chose d’abstrait comme la vie, ou bien quelque chose de beaucoup plus complexe, comme un Être Humain (corps ET âme).

En effet, rien ne peut exister dans notre monde matériel s’il est dépourvu de forme. Même l’eau par exemple, si elle n’a pas de forme au sens littéral du terme sous son aspect liquide ou même gazeux comme l’est la brume, prend alors au moins celui de son contenant pour le cas de l’eau liquide, du moins occupe un espace (bien qu’en soi, la molécule d’eau en est une qui lui est unique). Quant à la vie, elle n’occupe pas à proprement parler une forme, elle l’octroie, et cet octroi lui en confère des milliards.

En fait la « Conscience Créatrice » seule a la connaissance des noms de ses créatures, mais le magicien, s’il n’a pas connaissance de ces noms-là, à au moins celle des noms donnés au choses et aux gens, et peut agir dans la limite de ce que ces appellations désignent en apparence. Ainsi, le magicien, le sorcier, n’est donc puissant QUE sur les apparences, et non sur l’essence des choses!

Enfin le symbole, dans un monde de dualité, est la correspondance analogique d’une chose (ou donc de quelqu’un), son reflet vibratoire (sans trop entrer dans les détails, il ne s’agit pas du même reflet – dit « reflet latéral », que celui considéré dans la rubrique « Aperçu exhaustif des corps subtiles de l’homme », concernant le « double sous-plantaire », dit « reflet axial ». Plusieurs termes identiques pourrait brouiller la compréhension du lecteur concernant des sujets d’emblée très complexes). Agir sur une chose n’est pas toujours simple. En revanche, agir sur son symbole peut être beaucoup plus aisé, et source de résultats tout naturellement équivalents.

C’est sur cet aspect que les « magiciens mercantiles » axent le plus souvent leurs actions, sur le phénomène de correspondance, tel que le permet la magie analogique (comme sont nom l’indique), en passant par tous les outils actuellement mis à disposition par les connaissances acquises en matière occulte, comme la science radionique par exemple, avec ses témoins, copies énergétiques des cibles visées, et ses émetteurs d’ondes de forme par exemple.

Une chose est frappante et ressort de la description faîtes ci-dessus des trois éléments conditionnels à l’existence (quel que soit le plan de conscience considéré, pour autant qu’il soit « manifesté », donc n’appartenant pas à ce qu’on appelle « l’Incréé »). Leur point commun est cette fameuse “correspondance”, liée à la loi d’analogie et d’équivalence propre à la dualité. En effet, si le symbole est le reflet vibratoire d’une chose, le nom en est l’identité énergétique, et la forme, l’énergie liée à l’identité spatio-temporelle permettant la continuité d’une possible présence dans cet univers (là, considérant le plan physique). Ainsi, la RACINE de toute existence est enfoncée dans un tout autre univers que celui du monde physique. Mais en résumé, tout est énergétique, en degrés comme en qualité. Votre forme est une étiquette énergétique, votre nom aussi (vos noms devrais-je dire), et votre caractéristique symbolique d’autant plus.

La symbolique active

Qu’une chose en symbolise une autre est une chose, qu’elle rayonne, au sens propre du terme, en est une autre, du moins par rapport à l’usage que l’on est susceptible d’en faire. En effet, un symbole peut être passif ou actif, en fonction de l’usage qu’on lui destine, ou du fait qu’on ne lui en attribuera jamais, dans l’ignorance de sa nature active justement.

La croix, quelle que soit la forme de cette croix, est un symbole. Le triangle en est un également, et le mélange des deux, encore un autre. Mais les chiffres et les nombres le sont aussi, les lettres, et les choses elles-mêmes souvent aussi, considérées dans leur intégralité, comme l’orme est le symbole de la sagesse (entre autre chose), ou le cygne, celui de l’Absolu (bien davantage que n’importe quel symbole religieux, lesquels ne font que symboliser l’idée qu’un groupe plus ou moins important de personnes se fait collectivement de leur interprétation mentale de ce que doit être « Dieu » ou une divinité quelconque qui représente l’objet de leur culte, cela selon la tradition et l’angle de vision, une fois encore interprétative de la question).

Mais vous-même, en toute ignorance, êtes peut-être bien le symbole de quelque chose d’autre ou de quelqu’un que vous pourriez très bien ne jamais connaître ou même ne jamais rencontrer. Les grands leaders ne sont-ils pas devenus des symboles, comme Gandhi pour les uns, ou Adolphe Hitler pour les autres, voire les deux mais avec des significations différentes, ou des valeurs différentes attachées à des significations identiques? Et dans l’ensemble de ces détails, nous ne sommes pas encore étendus sur un élément fondamental à prendre en considération dans un contexte davantage occulte, et qui est pourtant systématiquement ignoré: la PERVERSION (ou corruption) du symbole et de l’énergie de ce à quoi il se rattache. Et pourtant, les symboles pervertis sont légions, avec tel symbole détourné qui, officiellement, symbolise telle chose, et en réalité, permet une connexion avec un égrégore totalement opposé à ce qu’il est sensé symboliser, et cela de façon temporaire ou définitive (voir à ce propos le lien donné en bas de page).

EXEMPLE

Svastikas, authentique et pervertie

Mais il en existe d’autres plus contemporains, comme la pyramide évolutive des règnes de la nature et la pyramide (tronquée) des Illuminati présente sur les billets de banque américains.

Autre exemple significatif: le pentagramme évolutif pointe en haut, et celui, involutif et usité par le satanisme, la pointe en bas.

Comme vous pouvez le constater, l’univers du symbole est très certainement aussi complexe que l’univers lui-même, et à très juste titre, puisque celui les symboles n’en donc donc qu’une forme de reflets, parfois inversés lorsqu’ils sont pervers ou corrompus, parfois simple échos fidèles.

Mais dans un contexte « magique » une fois encore, du actif en termes d’influences, le praticien peut faire usage des symboles laissés à sa disposition afin de faire rayonner leur énergie sur les témoins, eux-mêmes symboles actifs de la cible choisie. Il peut aussi faire usage des symboles afin de créer des témoins de toutes pièces. Vous pouvez en effet avoir recours autant à la radionique géométrique que numérique, afin de créer des « carrés magiques » à 16 cases qui seront l’exacte signature énergétique de la personne concernée. On imagine très bien les ravages que pourrait causer la connaissance de cette science des carrés magiques entre de mauvaises mains, car alors, il ne serait plus aucunement nécessaire de se procurer cheveux, ongles, ou autres substances issues du corps de la personne ciblée, ni de construire une dagyde par exemple (poupée de cire représentant la personne à atteindre), pour pouvoir l’atteindre aussi efficacement qu’on casse un crayon à papier entre ses doigts!

Pourtant, ces carrés, réalisés pour SOI-MÊME, sont aussi des atouts très puissants de protection et de rayonnement personnels, car alors c’est vous-même que vous avez entre les mains, sur un mode vibratoire idéal en plus, et que vous pouvez soigner sur tous les plans, tant physique que subtils, mais à conditions de conserver cette signature énergétique de VOUS-MÊME totalement hors de portée et de vue de quiconque. A ce stade, une telle négligence pourrait, dans un cas extrême, coûter la vie à son auteur.

Conclusion

D’une manière générale et pour conclure, nous dirons que le symbole, comme toute chose en ce monde d’ailleurs, à une faculté de rayonnement puissant, que l’on peut aisément canaliser et mettre à profit afin de saturer une atmosphère de son énergie.

Si les lieux de culte de tous bords arborent leur(s) symbole(s) de façon aussi évidente, ostentatoire même, comme les hexagrammes dans les synagogues ou les croix dans les églises et les temples, ce n’est initialement pas que pour le plaisir de la décoration, idem pour les hauts lieux magiques, et pourtant dans ce cas, quel est le symbole de la magie? Qui le sait? En existe-t-il seulement un?! Les divers symboles utilisés au cours des âges, et il y en a eu (!), ont toujours été empruntés. Aucun ne lui a jamais été attribué par nature. On dit que « le chausseur est toujours le plus mal chaussé », mais dans ce cas de figure, peut-être le symbole de la magie serait-il infiniment trop puissant à en résumer toute la puissance à lui tout seul!

N’oubliez jamais d’être prudent avec les symboles car bien souvent ils sont des portes ouvertes, béantes même parfois, sur des égrégores extrêmement puissants que vous ne connaissez pas forcément, ou pas forcément très bien, ou sur lesquels vous vous faîtes de fausses idées répandues aux fins de tromper ceux qui s’en approchent trop près (les exemples en rapport sont légions); puissants en nature comme en fonction, et dont vous pourriez très bien n’en connaître à plus forte raison le degrés éventuel de corruption potentiel. Là se trouve aussi tout l’intérêt de pratiquer de façon humble car l’orgueil de la connaissance incite la plupart de ceux qui tombent dans ce piège, à avancer sans vigilance sous prétexte que eux, SAVENT! N’oubliez pas non plus que la magie est l’affaire de gens responsables (en principe du moins) et qu’un magicien sans vigilance est déjà mort!

Référence

Nous vous renvoyons à cet excellent article du site Exoportail.com, lequel, pour la première après des années passées de notre côté à attirer l’attention de notre lectorat sur l’impérative nécessité de ne pas jeter le bébé avec l’eau du bain en matière de symbole, à attirer l’attention de ses propres lecteurs au même sujet.

Récupérer les symboles qui ont été détournés et utilisés par l’élite contre nous 

Qui ne s’est jamais demandé à quoi ressemblait VRAIMENT l’univers, voire, pour ceux qui voient (ou souhaiteraient voir) plus loin, la Création? Quel esprit curieux n’a jamais fantasmé sur l’infiniment grand, qui recèle au moins autant de mystères que l’infiniment petit?

Eh bien voici révélés (toujours pour la première fois depuis des années), tel qu’en a été fait le constat notamment par expériences d’expansion de conscience très particulières, les schémas rationnels concernant l’architecture de la Création, c’est-à dire à quoi ressemble notre univers « vu de loin », et à quoi, surtout, ressemble ce qui est au-delà de notre univers! Je pense que nous pouvons considérer que ces résultats exploratoires sont tout simplement colossaux.

Bien évidemment, quiconque a un peu de connaissances en astrophysique sait parfaitement que rien ne peut « sortir » de l’univers, et moins encore le voir depuis l’extérieur. Il ne s’agit pas non plus de traverser la « paroi interne de la baudruche universelle » (ce qui représente une impossibilité fondamentale). Le phénomène de la conscience seul peut y parvenir, et encore, il ne s’agit pas d’une « traversée ». Il est un fait qu’il ne peut rien exister en dehors de notre univers. C’est une évidence absolue et incontestable, mais en prenant notre univers pour base de référence. Si on « accroche » sa conscience à quelque chose de supérieur en dimension que l’univers en tant qu’unité indivisible, eh bien on s’aperçoit simplement de l’évidente nécessité de redéfinir la notion (physique) « d’existence ». Le but n’est pas, ceci dit, d’entrer dans une logique de conflit scientifico-mystique. C’est du remâché. Non, l’intérêt est de partager avec vous notre savoir, c’est-à-dire le fruit de notre expérience vécue! Bien sûr, la science est omnisciente, aucun problème avec ça. Mais maintenant, voici ce que nous savons et qu’elle ignore (elle y viendra, c’est absolument certain, grâce à une vision nouvelle et un compréhension plus sensible d’une version évoluée de la mécanique quantique actuelle. Un jour donc, mais pas aujourd’hui).

A cet effet nous considérerons tout d’abord, par convention, et à l’échelle humaine que nous occupons, un ensemble de huit échelons dimensionnels que nous aborderons dans l’ordre, en commençant par le lieu de vie de notre humanité, jusqu’à la toute dernière (attention, en parlant de « dimensions », il ne s’agit pas 3D, 4D, 5D… 22D, – à quand la 666D? – chères à l’esprit New Age induit par l’Ennemi, mais de dimension architecturales dans l’emboîtement de dimensions insoupçonnables qui se boucles en fractales quais-infinies, et où les notion d’espace et de temps sont complètement abolies, et remplacées par… autre chose, qui procède du phénomène-même de la conscience la plus vaste qui soit, échappant entièrement à quelque possibilité d’appréhension mentale. Nous nous reposerons donc sur des postulats symboliques et imagés, afin d’être capable d’en transmettre une petite idée). Voici donc, toujours en exclusivité sur ce site et sur le web dans son ensemble d’une part, mais aussi sur l’ensemble des connaissances humaines traditionnelles (depuis plus de 10 ans maintenant), la structure architecturale de la Création.

Que ceux qui se gaussent de lectures poussiéreuses qu’ils régurgitent à la demande sans avoir jamais rien vécu; que ceux qui n’aurait même jamais pensé à vérifier si ces connaissances qui prennent le moisi n’ont pas quelque peu évolué depuis le temps où elles ont été écrites; que ceux qui n’imaginent pas que d’autres découvertes restent à découvrir; que ceux qui se complaisent dans la répétition la plus fidèle possible de ce que d’autres ont dit avant eux et qu’ils considéraient eux-mêmes comme exact puisque d’autres l’avaient déjà répété avant eux, sans même se souvenir de qui fut le premier; que chacun de ceux-là, qui pourrait être tenté de vivre l’aventure plutôt que de tirer orgueil de la lecture de celle des autres, se souviennent que la Création est vivante, et que les vérités d’un jour peuvent devenir erreurs le lendemain au fil de l’évolution de la vie elle-même et de ses lois. Ce qui était vrai durant le Kali Yuga, l’Âge de Fer, n’existe plus aujourd’hui. Alors cherchez à savoir. Ne vous contentez pas de prétendre savoir parce que vous savez ce que d’autres prenaient pour vrai avant vous, aujourd’hui à votre place moralement, même à titre posthume pourquoi pas. C’est ainsi qu’on crée des « disciples » sur des générations, disciples de connaissances évanouies, disciples perdus dans la profonde obsolescence de la vérité disparue.

Dimension planétaire

Dimension planétaire (échelle stellaire)

La plus connue évidemment, celle qui représente notre lieu d’existence, au sein d’un système planétaire ayant pour centre une étoile, en l’occurrence notre Soleil. Il est inutile de la présenter, si ce n’est de rappeler que notre Terre n’est pas la seule planète à porter une vie intelligente. Bien au contraire, on peut considérer comme très raisonnable une moyenne de 60% quant aux étoiles qui sont entourées d’un système de planètes dont l’une d’entre elle (rarissimement deux), porte la vie. Si vie il y a, elle est forcément intelligente ou amenée à la devenir. Une simple “vie” bactériologique mais pas plus, comme il l’est actuellement et très sérieusement envisagé par la communauté scientifique internationale pour ce qui est du passé de Mars, est tout à fait symptomatique de l’étroitesse du mental devant une réalité qui le dépasse, même lorsqu’il est devant l’évidence …et parfois même devant la preuve scientifique. Mars a bien été investie de vie (qui s’est éteinte il y a quelques 13 millions d’années), mais de vie intelligente parfaitement identique à notre actuelle civilisation humaine. L’humanité, dans ces temps reculés, avait élu domicile sur ce qui est aujourd’hui la planète Mars, inscrite dans les annales akashiques comme alors porteuse du nom de “Dian”. C’est la frappe d’un météore de taille considérable qui mit fin à la vie à sa surface. Mais la planète était déjà âgée et même sans cette collision fatale, sa vie s’en serait retirée au grand maximum huit cent mille ans plus tard.

Dimension galactique

Dimension galactique (échelle universelle)

La galaxieNotre galaxie contient une moyenne de 400 milliards d’étoiles, vieilles ou jeunes, et en respectant ce quota des 60% mentionné plus haut, le nombre de civilisations humaines “galactiquement” voisines de la nôtre (d’apparence toujours plus ou moins humanoïde malgré quelques spécificités mineures et sauf exceptions), doit être très proche de… 240 milliards! De quoi donner le vertige.

Dimension universelle

L'enchevêtrement des galaxies en réseaux de filaments

Il faut savoir que les galaxies ne sont pas disposées au hasard dans l’espace qu’elles occupent. Elles ne sont pas non plus réparties de façon homogène. Elles sont comme enfilées par un fil invisible et tressées en triple hélice, EXACTEMENT comme une chaîne d’ADN! Voilà ce qui explique le problème posé aux astronomes et qu’ils appellent “les trous de matière de l’univers” (sans entrer dans des détails astrophysiques très complexes).

La théorie de l’expansion de l’univers (la plus communément admise du moins) préconise que ce dernier devrait, selon toute vraisemblance, s’étendre et en même temps se refroidir, et cela depuis le « big bang », son explosion initiale ayant donné l’univers tel qu’on le connaît aujourd’hui avec organisation de matière en molécules complexes, notamment à l’origine de la vie. Cette théorie a été échafaudée entre autre sur l’observation des galaxies qui semblent se déplacer, en paraissant toutes fuir un point unique, considéré comme étant le « centre de l’univers ». Cette fuite est effectivement réelle, et le point qui serait à l’origine de cette fuite, considéré comme étant le centre universel, est lui aussi ce qu’en pensent effectivement les scientifiques. Cependant, l’univers ne se dilate pas pour autant. Il possède une dimension propre sans subir aucune déformation (pour autant que l’on puisse, à ce niveau, prendre pour référence la notion d’espace). Nous schématisons donc beaucoup. Mais le cœur de l’univers est chaud et lui, se dilate. Les radioastronomes pensent y voir une simple image de la naissance de l’univers qui aurait mis 5 milliards d’années à nous parvenir (ce qui les fait imaginer que c’est là aussi l’âge de l’univers, alors que personne d’entre n’ignore pourtant que le temps est relatif et qu’il ne s’écoule pas au même rythme partout. Néanmoins, le même temps s’est quand-même écoulé à la même vitesse partout: 5 milliards d’années! C’est un non-sens scientifique tellement énorme qu’on se demande s’il n’y a pas collusion entre tous les astrophysiciens pour faire avaler cette couleuvre à la « populasse » qui traîne les rues à la recherche de quelque chose à acheter pour se consoler de quelque chose). En fait il s’agit de ce cœur chaud, comme une sorte de gigantesque Soleil universel central, qui se trouve bien à 5 milliard d’années-lumières de nous mais qui n’a rien à voir avec la naissance de l’univers, celui-ci étant beaucoup plus vieux que 5 milliards d’années. De ce cœur qui se dilate et explose en permanence comme le fait un soleil, naissent les galaxies comme naissent les planètes autour d’une étoile. Les galaxies les plus proches de ce centre incandescent ne peuvent porter aucune vie car elles sont encore en fusion et donc trop chaudes pour qu’y soit possible une quelconque organisation de matière. Mais au contraire des planètes autour d’une étoile, ces galaxies fuient en effet ce cœur universel et son projetées, dans un mouvement giratoire autour de lui, vers la périphérie de l’univers. Il n’y a qu’en atteignant une certaine distance de lui, les galaxies se refroidissant suffisamment, qu’elles peuvent former des amas d’étoiles capables elles-mêmes de former des planètes qui pourront porter la vie, pour certaines d’entre elles du moins. Cette distance du centre de l’univers est appelée « orbe de vie » car ni en-deçà ni au-delà, l’émergence de la vie n’est possible. Le phénomène est le même autour d’une étoile. Mais en fin de course, ces galaxies continuant à s’éloigner du centre, se refroidissent totalement, rendant les gaz interstellaires incapables de se réchauffer suffisamment pour donner naissances à de nouvelles étoiles. Se refroidissant, leur lumière décroit lentement et le rayonnement rouge augmente, comme du métal chauffé à blanc qui se refroidirait, les galaxies concernées perdant lentement leur ressources propres, leur vie. Pour finir elles atteignent l’extrême limite de l’univers et s’échouent à sa périphérie, sans lumière et sans chaleur, comme une sorte d’immense cimetière de milliards de galaxies totalement éteintes.

Lorsque le cœur universel aura épuisé toute sa matière et s’éteindra lui-même, les dernières galaxies créées feront de même, et vidé de toute énergie, l’univers mourra comme un soleil s’éteint abandonnant ses planètes à la même mort, à la froideur et à la nuit absolues pour disparaître, toute énergie permettant un maintient de la structure « espace-temps » étant épuisée. Mais également comme les étoiles, quand un univers meurt, un autre naît ailleurs, alors que lui-même se prépare à rassembler les conditions nécessaires à sa renaissance. TOUT dans la Création est articulé selon les mêmes lois, de la sous-particule au corpuscule de milliards d’univers, et au delà.

Dimension « cosmo-atomique »

Atome cosmique contenant de centaines de milliards d'univers comme le nôtreCe que nous appelons arbitrairement « atome cosmique » est à l’univers, ce que les univers sont aux étoiles. Il s’agit d’un « espace » cosmique fini (sans dimension « espace » tel que nous l’entendons, et contenant en moyenne 400 milliards d’univers. Attention, c’est à partir de là que nous entrons dans l’inconnu total, du moins inconnu jusqu’à présent pour ce qui est de l’histoire humaine (connue), où les connaissance scientifiques les plus extrêmes et les plus évoluées consistent en comparaison, à apprendre à mettre un cube rouge dans un trou carré, et comprendre pourquoi une sphère d’un diamètre égale à la diagonale du carré n’y entrerait pas (vous nous suivez?).

Ces atomes cosmiques ne correspondent en effet A RIEN de ce que nous connaissons ou même envisageons, contrairement à la prochaine dimension dont nous parlerons juste après. Ces atomes se présentent un peu comme des bulles au sein desquelles prennent places d’autres bulles infiniment plus petites, au nombre approximatif de 200, 300, ou 400 milliards (équivalent du nombre d’étoiles dans une galaxie en fonction de sa taille); « bulles » qui sont des univers comme le nôtre, qui fait donc lui-même partie d’un tel ensemble.

Malgré la « folie » de cette idée (encore que, pourquoi pas), essayez de sentir en vous la résonance de ce genre d’assertions. Si vous êtes tenté(e) de vous dire: « Tiens, c’est bizarre, c’erst dingue mais sans savoi pourquoi, ça « sonne vrai », alors tant mieux! Sinon, eh bien… tant mieux aussi 😉

Dimension « purushique » (ou « kadmonique »)

Le PurushaLa notion de « purusha » est connue puisque ce nom est directement issu du sanskrit et qui signifie précisément ce à quoi se rapporte le terme « Adam Kadmon » dans la tradition hébraïque : « l’Homme » (en l’occurrence « Cosmique », du moins appartenant donc à cette haute dimension). En effet, Papus lui-même en fait référence (notamment dans son « Traité Méthodique de Magie Pratique » – Ed. Dangles). Cet « Homme » est censé être un être gigantesque contenant plus ou moins tous les mondes de la Création. En fait, selon la tradition (de quelque origine qu’elle soit) cet Homme Cosmique serait la forme extérieure que prendrait l’univers. Même si la réalité est quelque peu différente (finalement elle n’est qu’incomplète), cet « Homo Cosmicus » n’en est pas moins une réalité tout-à-fait concrète. Bien sûr, il n’a pas la forme d’un être humain (du moins humanoïde), malgré son nom. Et pourtant il s’agit d’un être doté d’une conscience propre puissantissime, tel que nous, Humains, pouvons l’imaginer (pas de nature mentale bien sûr, mais tout de même). Son apparence serait globalement ovoïde et d’une blancheur très lumineuse, selon notre perception propre (propre mais interprétée naturellement) de ce qu’est une « forme ». Dans les trois religions du Livre, il est une notion d’un Dieu généralement paternel, du moins masculin, représentant le créateur.

Considérant la « religion » en tant que contexte dogmatique censé apporter une connaissance de références symboliques sur la réalité que représente la conscience de l’Absolu où interviennent d’innombrables mécaniques cosmiques, toutes plus conscientes les unes que les autres, ce « Père », éternel, cosmique, Divin, est l’image plus ou moins approximative qui est donnée à une réalité pourtant donc authentique quelque part. Ce Père, ce « Dieu », est en fait cet homme cosmique, le Purusha. Et il est en effet, un aspect absolument majeur, et qui plus est Créateur, de l’Absolu. Néanmoins, il existe pourtant quasiment une infinité sans cesses croissante… de Purusha. Il ne s’agit pas là et de loin de l’ultime dimension de l’Absolu et le dernier de ses aspects, si majeur soit-il.

Dimension géo-adamantine

Facette d'un diamant cosmiqueNous entrons maintenant dans les trois dernières dimensions dites “adamantines”. Pourquoi adamantines et quel rapport avec le diamant? C’est très simple. Les centaines de milliards de purushas dont nous venons de parler, disposés les uns par rapport aux autres dans un ordre précis, un peu à l’identique des alvéoles d’un rayon de cire extrait d’une ruche, prennent ainsi disposés, une forme géométrique particulière, plus ou moins pyramidale à trois côtés. La base de cette sorte de pyramide est quant à elle entièrement plane. Cette surface plane, ressemblant donc de face à un triangle parfait, serait seule visible de l’extérieur car elle constitue notre dimension « géo-adamantine »: une seule facette de ce qui ressemblerait à un énorme diamant.

Dimension micro-adamantine

Les diamants cosmiques DU Diamant cosmique uniqueImaginez maintenant qu’il y ait des milliers de ces pyramides à base triangulaire. Les côtés de ces pyramides épousant chacun parfaitement les côtés de ses voisines et ne laissant toutes apparaître de « l’extérieur » que cette facette plane et triangulaire. La forme définitive de cet assemblement ressemble plus ou moins à une sphère parfaite, mais dont la surface ne serait donc pas courbe, mais constituée de 1008 facettes, ressemblant à s’y méprendre à ce diamant gigantesque dont nous parlions tout-à-l’heure; un diamant de forme globalement sphérique à 1008 facettes exactement, joyau de perfection géométrique. Ce diamant est notre « dimension micro-adamantine ».

Il a été extrêmement difficile de passer à la dimension supérieure et ultime de la Création pour une raison simple. S’extraire de sa globalité afin de « voir » depuis « l’extérieur » (nous dirons avec le recul suffisant) à quoi elle peut ressembler, implique a priori… de la quitter! Et rien n’est censé exister hors d’elle, de manière bien plus redoutable de la tentative visant à « quitter » l’univers. Donc terrible dilemme, d’autant qu’être déjà parvenus jusque-là représente un tour de force que nul n’imagine. Et pourtant, le voyage ultime fut fait, et la dernière frontière franchie. Mais permettez-nous de ne pas révéler ici la manière dont ce miracle pour l’esprit de l’homme a pu se réaliser. Nous laissons pour l’instant ce soin à votre imagination. Elle ne sera jamais plus folle que la réalité!

Dimension macro-adamantine

Le Diamant de la Création : l'ensemble cohérent, parfait, et harmonieux de TOUT ce qui est, quelque soit le plan de conscience considéréIl existerait (c’est symbolique mais ce « Diamant » vibre cette énergie numérique, quel que soit le nombre réel) 1.000.880.064.000.000.000 de ces diamants  (lisez 1 milliard 880 millions 64 mille milliards), géométriquement agencés en 1008 ensembles de 100 mille 8 milliards de diamants donnant ce chiffre impressionnant (les mystagogues extrême-orientaux ne passeront certainement pas à côté de l’importance symbolique de ces chiffres sur base de la valeur 108!). A l’heure de la rédaction initiale de cet article datant de nombreuses années déjà (comme quoi ne pas définitivement prendre pour acquis ce que l’on sait est essentiel si l’on veut continuer à savoir vraiment), nous ignorions alors que le diamant de la Création « POUSSAIT », croissait (et pourtant ça tombe sous le sens car même le minéral terrestre le fait; ce qui est en haut est comme ce qui est en bas). De nouveaux univers naissent en permanence, de nouveaux atomes cosmiques, de nouveaux Purushas même (il y en a de vieux, d’autres de jeunes, le nôtre étant particulièrement âgé, l’un parmi les plus « âgé » – alors que cette phrase ne veut rien dire…! – et le plus sage de tous), et donc de nouveaux diamants, faisant croître à l’infini LE Diamant des diamants de l’ensemble du Créé.

Ces quelques milliards de milliards de diamants se jouxtant les uns les autres, donnant donc à leur ensemble une nouvelle forme, également a peu près sphérique, pour constituer cette fois cet autre Diamant unique, plus de de fois plus gros que les autres que leur nombre au total, un Diamant unique et flamboyant de lumière d’une pureté et d’une blancheur ponctuée aujourd’hui d’éclats de jaune-vert sur une note rose-saumon, une pureté fantasmagorique que nul ne pourrait même imaginer; flamboyant de l’Amour-Force du Créateur pour cette Création dont voici la « forme » et qui en constitue le corps, l’authentique corps cosmique… de l’Absolu dans sa dimension la plus absolue… dont la conscience, Messieurs les Prélats, Imams, Rabbins, Lamas, et autres théologiens, n’est pas masculine, mais belle et bien féminine: la Créatrice! Inacceptable pour la plupart, et pourtant. Et ce Diamant repose au creux d’une gangue comme une pépite d’or enfermée au cœur de millions de tonnes de roche, une gangue qui est la manifestation de l’Incréé, au creux d’une infinie et éternelle nuit de couleur bleu-nuit!

Le Féminin sacrée, est bel et bien au sommet de tout!

Enfer et paradisCe qui est généralement désigné sous le nom de « paradis », et ce qu’ils étaient vraiment (ces notions ont définitivement disparu de la réalité des mondes), sont deux choses très différentes, mais ces deux concepts existaient pourtant bels et bien. Le paradis était un univers psychique projeté sur un plan subtil de plus ou moins haute vibration. Cet aperçu de définition est d’ailleurs également valable pour les enfers, les « purgatoires », les mondes miroirs, et tous les autres contextes, subtils toujours, résultant d’une alimentation en énergie psychique, mentale, ou spirituelle. Si les paradis étaient plus particulièrement religieux (davantage d’ailleurs que les enfers), c’est parce que les personnes constituant leurs égrégores respectifs sont légions, toutes focalisées sur le même espoir recelant à peu près les mêmes formes pensées, et répondant aux mêmes critères de manifestations. Les paradis, comme toutes les autres enclaves du même ordre, sont particulièrement magnétiques et c’est l’énergie karmique qui leur confère cette propriété. En ce sens, un paradis, ou un enfer, est une pure création karmique. Nous pourrions même dire qu’ils sont le produit de la perversion du karma qui en soit est déjà quelque chose de pervers en soi lorsqu’il est érigé en système présidant au destin des âmes. Les paradis et les enfers ont donc disparu petit à petit depuis la récupération de l’énergie karmique, arrachée des griffes du Mal Cosmique. Et s’il était plus facile de sortir d’un paradis que d’un enfer en ayant recours à la seule volonté, c’est simplement parce que les enfers étaient alimentés par des émotions (de nature astrales, dont les meilleurs exemples sont la culpabilité et la peur) infiniment plus puissantes que ce qui alimentait les paradis. Ainsi, vers les paradis étaient automatiquement aiguillées les âmes dites « méritantes », répondant au critère vibratoire de sélection à l’entrée, ou ayant accumulé suffisamment d’énergie correspondant un taux vibratoire de ce qu’on appelle le « mérite », pour y être admis (ou encore en d’autres termes, accumulé suffisamment de bon karma). Nous parlons là des paradis religieux, mais il en existait d’autres. Des paradis idéologiques politiques, des paradis scientifiques, donc même des paradis sans aucune notion de « dieu(x) »; les « athées » et agnostiques de tout acabit ayant eu le leur propre après la mort du corps, les confortant dans leur certitude qu’en effet « Dieu n’existe pas ». Il ne faut surtout pas commettre l’erreur d’associer systématiquement la notion de « plaisir » ou de « béatitude » à celle de « paradis ». Il existait même des paradis de haine pour les haineux, les violents, les sadiques (à condition qu’ils ne ressentent ni culpabilité ni remords). En effet, ils ont ainsi tout loisir d’exercer leur sadisme sur des âmes qui, elles, pour le coup se trouvaient en enfer, étant livrées en pâtures à leurs bourreaux par le fait même de leur propre attachement à une certaine forme de culpabilité et de remords, ou bien au paiement forcé de leur mauvais karma. Dans ce cas le paradis des uns pouvait parfaitement être l’enfer des autres. Comme quoi, comme pour tous les aspects de la dualité, les choses ne sont souvent ce qu’elles sont que par l’angle sous lequel on les regarde.

On a généralement l’habitude d’envisager ce terme au singulier plutôt qu’au pluriel. Le fait est la notion de paradis est toujours systématiquement confondue avec celle de “Royaume de Dieu”, quelle que soit les mots employés pour le définir. Cette constante se retrouve de plus dans toutes les traditions et religions, du moins en général.

Nulle promesse d’un quelconque paradis n’a jamais été faite par l’Absolu, quelle qu’ait été sa forme, et cela à quiconque (ce qui n’est pas le cas de certaines « divinités » inférieures). Par exemple, Jésus en croix n’a jamais promis le paradis au « bon larron », il lui a dit qu’il serait avec lui au royaume des Cieux, ce qui n’est pas encore le « Royaume de Dieu » dont nous reparlerons plus loin. Cette promesse faite au « bon larron » correspond à l’accès à un séjour céleste appartenant à la sphère solaire christique (que les kabbalistes appelleront « Tipheret »), et qui correspond à un degrés d’évolution spirituelle auquel appartenait ledit larron pour avoir atteint la fin du paiement de son karma, notamment par sa défense de la cause du Christ devant son condisciple, crucifié en même temps qu’eux, mais surtout, du fait de son acceptation de son sort sans rébellion; ceci étant une règle karmique de base. De traduction en traduction, de mésinterprétations à la volonté de rajouter sa conception personnelle des choses, et de fantaisies en ignorance, ça finit par donner n’importe quoi à la source duquel le collectif chrétien va béatement s’abreuver parce que c’est à ça qu’il est élevé, pour le plus grand succès des agents de l’Ennemi qui a œuvré durant des siècles et des siècles à l’égarement collectif et à la perte du message « Divin » par la conscience des Hommes.

Bref, nos paradis ne sont en rien de consistance Divine ni n’en sont le séjour non plus. En fait, les paradis sont créés (d’une certaine manière) par l’Homme lui-même. Attention, il ne s’agit pas de prétendre qu’ils sont une invention humaine et qu’ils n’existeraient donc pas. Mais ces enclaves spirituelles et psychiques ont été créées, sur des paliers astraux plus ou moins élevés, et de toutes pièces, par la puissance créatrice psychique et spirituelle des hommes, sur base de l’imagerie d’Epinal que les religions leur ont imposée. Qu’il s’agisse du Paradis judéo-chrétien ou musulman, du Walhalla nordique, ou du Nirvana bouddhiste et tous les autres avec eux, tous ne sont qu’autant de bulles dans lesquelles les âmes méritantes mais intéressées ou illusionnées aspirent à se ranger définitivement pour leur confort et leur profit personnel (avec éventuellement une position de « (demi-)dieux » ou de « saints » dans ce séjour, « nourris » par les prières des fidèles ou des implorants), ou alors dans l’espoir de rencontrer « Dieu » où nul ne pourra jamais l’y voir, dans l’amère déception de constater que le Paradis pour lequel on a parfois accepter de tant souffrir, n’est… finalement QUE ça!

Chaque religion, chaque tradition, chaque philosophie même, soit-elle athée, a son paradis quelque part. Il existe même des paradis reproduisant une vie foncièrement matérialiste pour les athées matérialistes les plus confiants, les confortant, même outre-tombe, dans leur position que « preuve à l’appui », « Dieu » n’existe pas… du moins dans leur univers mental dont ce soi-disant paradis est la projection astrale à leur insu. Et il en va de même pour toutes les croyances quelles qu’elles soient, à partir du moment où il y a assez de gens pour y croire et alimenter l’égrégore qui structure ainsi ce monde subtil sur le plan et la dimension qui sont les leurs, et donc la fréquence psychique, qui leur correspond. Ainsi, un musulman méritant qui meurt aux côté d’un Chrétien et d’un Juif par exemple, tous aussi méritants les uns que les autres, se retrouveraient chacun dans leur paradis respectifs, donc sans y côtoyer jamais leurs camarades de décès, les confortant chacun dans leur position illusoire, et cela même outre-tombe, qu’ils détenaient bien la vérité puisque les « infidèles » à leur propre tradition sont absents du paradis qu’il ont intégré et qu’ils s’imaginent être unique, supposant donc leurs compagnons d’infortune être allés en enfer comme il se doit.

Chaque paradis a également son « atmosphère » particulière, son décor, son apparence en somme, et bien sûr sa vibration, certains étant plus subtils que d’autres, donc placés plus haut sur les sphères célestes. Par exemple, un paradis chrétien ressemblera à une terre verdoyante aux cours d’eau vive et chatoyante ponctuées de quelques colonnes et de bâtiments élancés de marbre blanc et scintillant au soleil, quelques vitraux immenses parsemant des pans de murs magnifiques mais à l’architecture improbable, le tout vaguement nimbée d’une brume permanente rappelant les nuées, ou s’élever du sol est d’une grande aisance pour aller se réchauffer au feu d’un soleil éternellement levant derrière une barrière de nuages cotonneux; vision particulièrement romantique un peu « New Age » quelque part. Et on vous raconte que Dieu se tient derrière les nuages les plus hauts (le « on » en question est en l’occurrence une « voix off » sur laquelle jamais nul visage ne se superpose), nuées derrière lesquelles, comme par hasard, on ne parvient jamais à s’élever, car il est Dieu quand même, donc fondamentalement inaccessible (on ne vas quand même pas mélanger les torchons et les serviettes, la basse classe avec… DIEU!). On comprend alors qu’on est admis dans son Divin séjour mais que rencontrer le « big boss » n’est quand même pas à la portée du premier venu (cela est sensé être réservé aux plus hautes dignités d’anges, et là on vous explique que le statut de « béatifié » n’est pas identique à celui de « canonisé »). Voilà donc un premier coup de canif dans l’ego non purifié du nouvel admis aux sein des Cieux de béatitude: tout le monde n’est pas égal au paradis! Mais attention aux mauvaises pensées car la nature méritante de l’âme peut parfaitement s’altérer et remettre en question la présence même de l’âme au paradis. Là on vous rappelle qu’Adam et Eve en ont été chassé, même s’il était terrestre celui-là, mais que les règles sont les mêmes au sein du paradis céleste: on peut tout aussi bien s’en faire mettre à la porte, donc prudence! Pas de révolte contre l’ordre établi, sinon c’est le renvoi assuré, mais pour aller où? Et là, arrive la peur de l’enfer, et la peur, même sur les plans subtils, surtout sur les plans subtils, est particulièrement créatrice!). Mais pour en revenir à Dieu, on ne le voit pas davantage en personne là-haut qu’ici-bas, d’où une déception certaine puisque cette rencontre Divine est quand même censée être le clou du séjour au paradis. Et si la vie s’écoule sans souffrance aucune, dans une espèce d’atmosphère feutrée d’un réconfort permanent mais quelque peu anesthésiant, il ne se passe JAMAIS rien d’autre que ça (c’est-à dire rien, à part quelques chants sirupeux et célestes qui sonnent aussi faux que s’il s’agissait d’un vulgaire MP3 de musique de relaxation), et cela jusqu’à ce qu’on s’énerve un jour en trouvant ça bien bizarre et en se demandant à quoi tout ça peut bien servir, à quoi tout ça peut bien rimer. Il existe l’alternative d’un investissement de soi plus prononcé dans ce milieu quand-même plus confortable que la vie terrestre dont on finit par oublier qu’il y restent des âmes incarnées en souffrance (mais là, ce n’est vraiment plus l’affaire de personne puisque la première règle au paradis est « chacun pour soi et Dieu pour tous »), et qu’on puisse conclure une alliance avec des forces en présence, plus élevées que soi, afin de recevoir d’avantage d’honneurs et de « pouvoir » sur les autres âmes. Mais là aussi, on se retrouve vite avec quelque anges peu angéliques qui auront vite fait de vous remettre (très) rapidement sur les rails en cas d’ambition jugée dangereuse, ou d’une curiosité mettant en danger l’illusion baignant les lieux du fait d’une opinion jugée trop subversive. C’est en général à ce moment là que l’on se fait vertement remarquer que tous ceux qui se trouvent là devraient être profondément satisfaits de s’y trouver et sans poser de question, quitte à s’y assoupir purement et simplement dans un coin, car légions sont ceux qui attendent la place derrière la « porte » dit-on, mais aussi et surtout, qu’à la prochaine incartade ou tentative trop poussée pour comprendre ce qui se passe derrière ce décors de cinéma, ce sera l’éjection pure et simple, hors du Paradis, menace suprême car s’apparentant alors à une chute telle que l’on connu « les soit-disant premiers anges », vous menaçant donc implicitement des tourments de l’enfer tel qu’on l’avait quelque peu pressenti, vous menaçant de vous faire rejoindre le camp des révoltés contre Dieu, ne vous laissant aucunement vous exprimer sur l’injustice flagrante de la situation, allant jusqu’à sérieusement douter de la probité de Dieu sans surtout oser l’exprimer, vous faisant culpabiliser d’oser ainsi défier Dieu et de commencer à sentir le souffre! Là l’entité fait son choix. Soit elle accepte et pactise avec l’ordre en place pour conserver la sienne jusqu’à n’importe quel prix, soit c’est la brusque fin de ce qui avait toujours été considéré comme l’ultime aboutissement, avec plongée dans un enfer quelconque en effet au cas où subviendrait une crise de culpabilité, ou de peur de l’enfer. Dans ce cas, l’âme tombe soit en révolte (et on la comprend, car elle ne sait pas que là plus qu’ailleurs encore l’illusion à force de loi lorsqu’elle croit ne percevoir que la pure vérité), soit en l’équivalent d’une dépression profonde.

Les paradis orientaux, notamment hindouistes, sont beaucoup plus hauts en couleurs (et sur l’altimètre céleste aussi). Ils sont toujours très parfumés des encens brûlés ici-bas au cœur des temples afin d’obtenir une aide ou un recours dont les « Mahadevas » se contenteront de ne prendre que les offrandes et les prières, tout en en n’ayant assez royalement rien à faire des suppliques qui les accompagnent. Le ciel est soit toujours bleu, soit orageux, la température ambiante y est toujours très chaude et la moiteur ambiante relativement omniprésente. Le sol est fleuri, parcouru par nombre d’animaux (les daims et les biches, mais aussi les tigres protecteurs et les éléphants blancs, les vaches sacrées aussi naturellement), et l’aura de chacun est lumineuse. C’est joli. Ça mériterait bien au moins une carte postale. En tout cas TOUS les paradis NE SONT PAS forcément et systématiquement à ce point agréables, tels qu’on pourrait se les imaginer!

Mais tous les mondes paradisiaques ne sont que des excuses pour s’extraire de la logique évolutive propre à toute entité cheminant sur le chemin de sa Divinisation, seul et ultime raison d’être de sa propre existence. Une chose est quasi systématique. Chaque paradis, grand ou petit, ne finit par tenir sa place de prospérité psychique que par l’association de l’entité, ou des entités qui en ont la régence, avec les forces de l’Ennemi, contre services rendus. Les pactes vont bon train, quand il n’est même plus question de songer à quelque salut spirituel que ce soit, mais d’asseoir finalement sa « richesse » (à savoir la puissance de son propre potentiel créateur et de manipulation de l’inconscient collectif), son pouvoir ou sa domination sur d’autres par tous les moyens possibles, et ainsi gagner en puissance, autant que des « parts de marché » des très convoités égrégores, voire dimensions subtiles entières. C’est alors que l’impérieuse nécessité se fait sentir de développer des politiques d’actions et d’alliances, pour ne pas dire d’intrigues, nécessaires à la conservation, mais aussi à l’accroissement du « capital » (imaginez George Soros ruiné et arpentant les rues, lui qui se prend pour « une sorte de dieu » -dixit). La contrepartie la plus parfaite de ce système, transposée dans notre monde matériel, est la mafia. D’ailleurs beaucoup de pontes mafieux sont en fait des incarnations d’entités résidant dans des séjours paradisiaques, et qui viennent étendre sur Terre leur puissance dominatrice dans des conditions à peu près équivalentes à ce qu’elles vivent d’ordinaire sur leur plan subtil propres. Nous vous laissons imaginer le climat « paradisiaque » qui est le leur, et celui de ceux qui sont contraints de les entourer, et pourtant auquel ils tiennent comme à la prunelle de leur yeux: un paradis à mi-chemin d’un enfer.

Pour en revenir aux paradis religieux, celui qui n’avait pas son quota de mérites ne pouvait y accéder, tout simplement parce que son essence spirituelle et ce paradis, ne vibraient pas sur la même longueur d’onde pourrait-on dire (cet exemple est aussi valable pour les enfers d’ailleurs, que l’on subissait, comme nous l’avons dit, par excès de culpabilité, de refoulement, ou même par traumatisme, plutôt qu’en « punition » de quoi que ce soit). En résumé, les enfers n’étaient pas le royaume du diable et des démons, loin de là! C’est une des très grandes injustices (en apparence du moins, où expliquer pourquoi, en fait, cette injustice est elle-même une illusion, serait beaucoup trop long), mais il est tout-à-fait exact que les êtres foncièrement mauvais ne connaissaient jamais les supplices infernaux que leurs victimes leur souhaitaient, mais que, par eux justement, ce soit leurs victimes qui les subissaient. Tel est un bel exemple de la sournoise et vicieuse loi du karma. Cette relation de bourreau à victime et inversement connaissait ainsi sa suite logique jusqu’à son terme, du moins dans une logique d’Âge de Fer, donc jusqu’à ce que le désir de vengeance des « victimes », indispensablement associé aux remords de leurs ex-bourreaux, fasse pencher la balance totalement à l’opposé. Les « victimes » devenaient alors les tortionnaires par vengeance, et vice versa, entraînant les âmes dans une ronde, elle, belle et bien infernale. C’est ce que l’on pourrait nommer « la roue sans fin du paiement éternel des dettes karmiques », ayant généré le cercle le plus vicieux de la Création. Pour résumer, la loi du karma « punit » finalement les repentants, et récompense les persistants dans la pratique du mal.

Mais il faut savoir aussi que l’âme humaine est faîte pour une naturelle évolution permanente, jusqu’aux plus vertigineux sommets de perfections, et davantage encore, au sein de la Conscience de l’Absolu, co-partageant alors sa propre nature. Se « coincer » dans un paradis et être naturellement prêt à tout pour y rester, ne favorise en rien cette évolution, bien au contraire évidemment. Il en va de même quant au fait de cultiver un attachement maladif au désir de vengeance, et donc du refus du pardon à autrui, ou un attachement démesuré à la « contemplation » de ses erreurs, et donc aussi du refus du pardon à soi-même. Ces paradis ne sont que de puissantes illusions spirituelles. Une une âme venant de quitter son incarnation, devait apprendre à renoncer à cela, rapidement, retrousser « ses manches » et continuer à aller de l’avant, toujours. Là seulement, la rencontre, voire la fusion (intérieure) avec sa propre « Essence Divine », interconnectée en permanence avec la Conscience de l’Absolu elle-même et toutes ses formes de manifestations, est alors possible, mais pas avant. Ainsi, le mythe religieux voulant que nul ne puisse se sauver lui-même est une pure hérésie, une manipulation gnostique, destinée à enraciner dans l’esprit du plus grand nombre, le poison de l’immobilisme, de l’inertie, du fatalisme, et finalement de l’autodestruction.

Les enfers étaient de même des enfers d’autopunition, même s’ils n’étaient jamais CHOISIS en pleine conscience par ceux qui les subissaient comme on choisit la destination de ses vacances. Bien loin d’un lieu punitif de tourments éternels destinés à ceux qui s’étaient écartés de la voie de « Dieu », les enfers n’avaient qu’une seule utilité: causer souffrances et perditions spirituelles dans le contexte d’une civilisation humaine récoltant les fruits amers de sa propre et persistante révolte collective contre la « Loi d’Évolution des Consciences ». C’est en quelque sorte la « traduction » factuelle du mythe d’Adam et Ève chassés du paradis terrestre.

Les enfers n’étaient donc PAS un lieu de juste châtiments, qu’ils n’étaient PAS voulus par « Dieu » (quoiqu’il convienne alors de se demander de quel « Dieu » on parle), et que le concept même de « punition » est absolument sans fondement par rapport à la nature de l’Absolu elle-même. La « punition » s’oppose à la « récompense », ce qui représente un parfait exemple de dualité de nature karmique et NON de nature « Divine ». La carotte et le bâton sont plutôt présents dans l’arsenal de manipulation de l’Ennemi que dans la logique évolutive de l’Absolu car elle est dualistique, alors que l’Absolu est pure unité. Sa seule et unique ambition pour l’Homme est sa Fusion en son « Soi Suprême » de nature également Divine, quelles que soient les épreuves par lesquels l’Homme doive passer afin d’intégrer en lui cette impérative nécessité évolutive vers ses propres sommets, en tant que pur aspect encore non-abouti de la Conscience de l’Absolu elle-même. En revanche, l’infiltration des milieux religieux durant des millénaires par des « démons » (âme intégrées à telle ou autre hiérarchie du mal cosmique servant les intérêts hégémonique du néant), et incarnés pour l’occasion, auront généreusement détourné l’entièreté des messages de l’Absolu délivrés aux Hommes, afin d’assurer à l’Ennemi l’étendu d’un pouvoir tout particulièrement obscur sur les âmes, par le seul biais de l’illusion et du karma, en faisant passer toute l’injustice et la noirceur des lois karmiques pour celles de « Dieu », aux âmes n’osant pas se rebeller par crainte de sa colère!

Les enfers sont à peu près à l’image des paradis, mais sur de bas plans astraux, voire incrustés au fin fond de profondeurs astrales réellement abyssales!

Une chose est particulièrement claire: en aucun cas les enfers ne sont le séjour des démons. Ces situations psychiques subtiles sont exclusivement réservés aux âmes souffrantes, torturées par leur propre culpabilité, « légitime » ou non, ou le paiement, souvent abusif, de leur karma négatif, voire tout simplement « coincées » dans un monde miroir glauque sans pouvoir en sortir.

Les mondes miroirs sont des cristallisations subtiles d’une somme de mémoires individuelles ou collectives dans lesquelles les âmes qui les alimentent se retrouvent projetées afin de vivre et revivre sans cesses les circonstances de ces mémoires. Par exemple, de nombreuses âmes, tombées au champ de bataille à leur dernière incarnation (notamment durant la première Guerre Mondiale), et traumatisées par cet événement ou les circonstances de la guerre particulièrement mal vécue, se sont retrouvées coincées après la mort du corps, dans leur propre monde miroir en devant y revivre parfois durant des siècles leurs derniers instants, comme un cauchemar récurrent. Ces conditions de vie sur les plans subtils finissent par cesser lorsque l’âme qui les vit s’en est libérée intérieurement, d’une manière ou d’une autre, ou en a été libérée depuis l’extérieur. Les tout derniers mondes miroirs n’ont été fermés qu’au cours de l’été 2009, pourtant 24 ans après la fin de Kali Yuga, tant certains traumatismes et certaines manipulations encore vivaces de la part de l’Ombre, étaient puissants.

En fait on peut dire que toute forme d’enfermement psychique et spirituel, interdisant naturellement toute évolution de l’entité qui s’y trouve placée de par l’adéquation parfaite entre sa propre « fréquence » vibratoire et celle de ce séjour psychique, peut être considérée comme un « enfer ». Partant de ce principe, et à la lecture du développement ci-dessus de ce que sont les « paradis », nous ne sommes plus loin de pouvoir assimiler certains d’entre eux à une forme d’enfer, et certains enfers, à certaines formes de paradis masochistes, ou anti-paradis profondément malsains. Quoi qu’il en soit, la frontière les séparant était parfois plus qu’illusoire, si tant est qu’elle ait jamais existé pour certains.

Il existe autant d’enfers que de raisons de s’y trouver. Toutes les entités en partageant la même s’y retrouvent ensemble, à moins qu’il soit impératif, pour des raisons karmiques par exemple, que l’une d’elles y soit totalement seule, auquel cas toutes les âmes frappées de cette sanction y seront plongées parmi toutes les autres mais dans l’incapacité de se percevoir réciproquement, comme une foule d’individus se pensant seuls au monde. Ainsi, toutes les entités rassemblant cette même caractéristique fréquenteront le même enfer de solitude sans pour autant jamais se rencontrer, tout en y partageant le même univers. Les enfers ne sont que la projection astrale d’un monde de cauchemars, mais d’un monde présent en l’entité elle-même qui s’y trouve projetée. Tant que l’âme qui l’habite reste incapable, ou refuse de changer sa propre vibration spirituelle, elle sera également et foncièrement incapable de s’en extraire, car on ne s’extrait pas de sa propre nature, on ne peut que changer de nature. Ainsi, paradis et enfers ne sont exclusivement que la projection en trois dimensions apparentes de l’univers intérieur de celui qui s’y trouve; monde rendu tangible par la propriété particulièrement meuble des plans subtils. Et pourtant, aussi étrange que cela puisse paraître, c’est exactement ainsi que les choses fonctionnent dans l’incarnation elle-même. Le modelage de la matière est infiniment plus lent et la modification des formes nettement moins évidente, mais les principes sont strictement identiques. C’est la raison pour laquelle il est plus que légitime d’avancer que toutes les « victimes » de ce monde, ne le sont que parce que, quelque part, elles y consentent d’une façon ou d’une autre, quand bien même certaines sont fondamentalement incapables, dans l’immédiat tout du moins, d’y renoncer, ou pire, de l’admettre! La raison en est simple: la notion de « victime », si chère à la France entre autre, n’existe pas en tant que telle. On n’est jamais victime que de soi-même, même si ce sont éventuellement d’autres âmes qui jouent le mauvais rôle, et que l’on appelle alors « agents de karma ». En cela, même dans le plus cadre des plus odieuses injustices de ce monde et l’on sait combien les circonstances de la vie peuvent aller loin dans ce sens, nul n’est jamais ni victime ni coupable des événements vécus ou reprochés. Mais nul non plus, n’est jamais exempt de la responsabilité de son karma, aussi injuste soit-il lui-même, d’où son caractère profondément insidieux! Nous entrapercevons ici l’extrême complexité de la question karmique, au moins égale à sa perversité en tant que système perverti ayant eu tous les pouvoirs pour gérer le devenir des âmes.

Les enfers ne sont donc pas « un lieu de punition des méchants », mais un plan de conscience subtil de paiement d’un karma parvenu à maturité ou dégelé et justifiant cet environnement psychique; que ce karma soit justifié… ou non! Si ce même karma devait déjà avoir été payé par l’entité qui pourtant continuerait à s’identifier à lui, même payé, il continuerait alors malgré tout à s’imposer à cette entité si tant est qu’il lui reste ne serait-ce qu’un soupçon d’acceptation de ce karma, et autant de fois que perdurerait son identification à lui. A l’inverse, un karma lourd à payer serait incapable de donner lieu à une telle situation si la culpabilité est nulle, et surtout si sincèrement l’âme sait se pardonner à elle-même. Pourtant nul n’est plus implacable juge que soi-même, tout comme les âmes sans scrupules peuvent le plus sincèrement du monde se pardonner leurs atrocités, mais en outre s’en réjouir et s’en féliciter, rendant la maturation du karma totalement impossible! Le but des anciennes hiérarchies de l’Ombre était alors de susciter autant que possible la culpabilité de l’âme face à la faute commise, si faute il y avait eu (ce qui n’est pas strictement nécessaire et pas toujours le cas) de façon à faire peser sur elle la menace du terrible paiement de ce karma. La condition pour le geler et donc en suspendre indéfiniment l’échéance du paiement tant qu’il se trouvera dans cet état de « gel », est d’accepter de se faire soi-même « agent de karma » et ainsi faire payer le leur à autrui. Tout refus présent ou ultérieur de s’y soumettre, en marque à l’instant même le dégel et par conséquent le paiement immédiat, mais progressif! Ce que l’on appelle « démons », âmes humaines intégrées à une hiérarchie du mal cosmique ou une autre lorsqu’elles existaient encore, rarement plusieurs, accumulent eux aussi un karma d’une vastitude à peine imaginable, mais les régents du karma, qui furent chez nous les Douze Seigneurs de la Sphère de Binah-Saturne, s’accaparaient de ce stock pour en délester les auteurs légitimes, afin d’en charger parfois des innocents refusant de s’adonner à quelque acte susceptible d’en produire, qu’il soit bon ou mauvais… Nulle chance possible n’était laissé à quiconque en dehors du service le plus vil de l’Ombre pervertie, et qui servait le karma, était protégé par le karma.

Ces enfers sont donc comme nous l’avons vu, aussi multiples que sont différentes les variétés de « climats » qui y règnent. Parmi les séjours infernaux on y trouve bien sûr des univers de souffrance, autant morale que l’équivalent de physique s’ils se trouvaient sur le plan de la matière, tels que les suggèrent les textes judéo-chrétiens en rapport. Mais il en existe d’autres. En effet, on trouvait dans tout le bas-astral de chaque monde en Âge de Fer (surtout en Âge de Fer), des enfers de perversions de toutes les natures que l’imagination puisse produire, des enfers de terreur, des enfers de solitude, des enfers brûlants, d’autres glacés, des enfers de trahisons, de laideurs et de puanteur insurmontables à en devenir fou, de créatures les plus obscures, gluantes et sadiques imaginables, des enfers de désespoirs abyssaux, bref, de la reproduction en VRAI mais en subtil, de tous les cauchemars qu’il soit possible de concevoir, ou de souvenirs, individuels ou collectifs, parmi les plus pesants et desquels on ne pourrait se défaire pour quelque raison que ce soit (en l’occurrence, dans ce dernier cas, les « mondes miroir » envisagés plus haut en tant que reflets vivants d’une époque, d’un moment, depuis longtemps disparu au physique). Cependant, comme entrevu ci-avant, il existe aussi des enfers « paradisiaques », comme il existe des paradis « infernaux ». Pour les amateurs de cinéma qui souhaiteraient se faire une idée de ce que ça peut représenter, rappelez-vous, si vous l’avez vu, le monde psychique du tueur en série du film « The Cell » avec Jennifer Lopez. Si vous êtes plutôt versé dans les jeux vidéos, nous citerons « Quake » en tant qu’impressionnante représentation d’un enfer de peur, qui, entre nous, recèle authentiquement une information de type psychique orientée vers la programmation du mental tendant à le faire vibrer sur l’énergie de la peur en faisant chuter dramatiquement, au bout de quelques heures de jeu seulement, les défenses immunitaires du joueur, tout en éveillant son irascibilité. Personnellement, dans un jargon plus orienté vers l’occulte, nous pourrions appeler ça purement et simplement une « malédiction résidente ».

Les entités dotées du pouvoir de l’illusion sur les âmes des désincarnées et sur l’esprit des êtres humains, entités ralliées de plus à la hiérarchie d’un Principe du mal cosmique, ne séjournent donc aucunement sur de tels plans. En revanche, ils se servent des précieuses énergies lourdes, involutives et profondément destructrices qui s’en dégagent, afin d’asseoir, renforcer, voire étendre leurs puissants réseaux d’influence ténébreuse, en visant perpétuellement la perte collective des voies d’évolution spirituelle pour le maximum d’entités, afin de déséquilibrer la fragile balance évolutive de la Création au moyen de la souffrance et de l’illusion. Ces enfers étaient donc, pour eux, de véritables centrales énergétiques dont même les malheureux habitants ne peuvent un instant se douter de la teneur, ni de l’existence, ni même et encore moins de la terrible puissance!

Si les enfers étaient des pièges, les paradis de tous ordres l’étaient donc tout autant, mais juste plus sournois. Le « Royaume des Cieux » est bien au-delà de ces cloaques de plaisirs psychiques et spirituels dans lesquels les âmes ronflent comme des ivrognes cuvant leur vin, ivres mortes par intoxication aux vapeurs délétères des prières intéressés, ou pactisant et manipulant à tout va afin de conserver leur place, tel un mafieux se battant bec et ongles pour conserver les privilèges de sa position de leader, craint et respecté.

Ce « Royaume de Dieu » promis aux justes (pas aux méritants, aux justes), l’absolue Demeure de l’Absolu, est intérieur, et n’a pour sa part, aucune limite, ni ne prend part à quelque illusion. Voilà le but! Mais pour cela il faut travailler sur soi, à son propre perfectionnement, et ne pas attendre béatement, selon le schéma judéo-chrétien classique, que toute la ruine du monde nous tombe sur la tête en soufrant mille morts, afin de pouvoir « gagner son ciel » sans bouger le petit doigt, attendant que « Dieu » vienne nous ramasser à la petite cuiller. Voilà par quel genre de manipulations collectives des foules le mal s’est étendu (mal qui ne donne pas toujours l’impression d’en être). « Soyez gentils et brave, soyez non-violents, faites-vous massacrer avec le sourire, et laissez-nous la place, vous, vous irez au paradis », telle aurait pu être le cri de guerre des armées du néant, adressé aux populations doloristes.

Pour finir disons que les paradis, tous sans exception, sont le miroir aux alouettes brandi devant ceux qui ont su éviter celui de la culpabilité et de l’autopunition des enfers intérieurs. Mais heureusement, ce temps-là est révolu!

Image de la damnation éternelleEn tant que condamnation à séjourner en enfer pour l’éternité, autant d’ailleurs qu’en tant que statut rendant impossible toute rédemption, la « damnation éternelle » n’existe pas (voir à ce sujet et à titre complémentaire, la rubrique « Les paradis et les enfers »). D’ailleurs quoi qu’il en soit, et sans aller plus avant, RIEN n’est éternel. La damnation est une invention du clergé d’une part, associée à une mésinterprétation des écritures, qui a conduit le collectif des croyants des trois religions du Livre à adhérer à cette idée. Le contrôle des ouailles étant de ce fait plus aisé (la manipulation collective par la peur). En revanche, ce concept est très attaché à la notion biblique de l’apocalypse qui correspond à un tournant de l’histoire spirituelle de l’Humanité qui reste encore à vivre en partie (tout n’ayant pas encore été encore vécu) ; la « condamnation à l’opprobre éternelle » correspondant en fait à la dissolution des âmes rebelles au retour du règne des lois de l’Absolu sur la Terre et non plus seulement « au Ciel ». Cette dissolution spirituelle est la destruction définitive de toute la somme d’expériences, de conscience, et de mémoires jusqu’à la dernière trace, propre à l’entité depuis le moment de sa chute vers l’irréversibilité de son ralliement aux forces du néant. Si une telle âme contenait déjà en elle le germe de la perversion irréversible (ce qui est déjà arrivé, et qui est systématique avec les entités ennemies prédatrices de l’Humanité), il s’ensuit alors une perte de toute trace de conscience de soi.

Cette mesure extrême n’est en aucun cas prise dans un esprit de « punition » mais pour protéger la Création du déséquilibre encouru par une accumulation de consciences purement vouées au chaos perverti et à la lutte contre la vie et la liberté des autres âmes à choisir leur destin en conscience, avec l’inévitable risque d’autodestruction cosmique qu’engendre une telle croissance anarchique de consciences rebelles vouées à ce point à la seule satisfaction de leurs intérêts exclusivement personnels; danger lié au déséquilibre des forces évolutives et involutives avec avantage pour les secondes (à l’échelle planétaire, galactique, universelle ou davantage selon le contexte, sorte de cancer cosmique qu’il convient d’éviter évidemment, avant de devoir trancher dans le vif pour retirer les éléments définitivement irrécupérables).

Ces notions sont cependant très complexes et d’un abord ardu, malgré une tentative certaine de vulgarisation. Vous pourrez malgré tout vous faire une idée de ce que le « mal » implique et en quoi il consiste plus ou moins.

En revanche, nous vous recommandons vivement la lecture globalement excellente malgré quelques éventuels abus interprétatifs, mais chacun sera juge, de « l’Apocalypse de Jean », collection « Question De » n°68 chez Albin Michel. Ce livre est fascinant. On le trouve sur AmazonIl est le seul à traiter avec un sérieux hors du commun de ce que représente vraiment l’apocalypse, donc enfin clairement interprété et livré à la compréhension de chacun.

Symbolique du nombre 666

Lorsque l’on aborde un sujet millénariste, quel qu’il soit, et que l’on y inclut (en principe « logiquement ») celui de l’Apocalypse de Jean, on ne peut bien sûr se retenir de penser au fameux passage faisant référence au « nombre de la Bête », qui, rappelons-le, « est un nombre d’homme »; nombre dont la symbolique, totalement incomprise, dans lequel les satanistes de tous poils se vautrent avec délice, histoire de faire peur, ou bien souvent de montrer qu’eux-mêmes n’en ont pas peur (eh oui, ils servent un « maître » ingrat et sans scrupules).

Alors qu’en est-il vraiment? Que symbolise ce nombre?

La réponse à cette question ne va pas prendre des centaines de lignes. Elle est finalement toute simple. Le 666 de l’apocalypse symbolise en fait la maturité, la tombée, et le paiement individuel et collectif du karma mondial, ni plus ni moins. Autant dire que ceux qui l’arbore avec fierté en se réclamant de la « force du diable », sont assez « bêtement » les plus concernés a priori. Il ne s’agit donc nullement d’une symbolique appartenant aux puissances du mal, mais bel et bien de l’énergie en rapport avec la note à payer par l’Humanité pour ce qu’elle compte de plus sale et de plus laid (récupérée moralement par l’Ennemi comme d’habitude).

En effet, tous les satanistes ou presque se gargarisent de ce nombre mythique comme étant une représentation de la « puissance » des ténèbres, puissance qu’ils lui emprunteraient donc.

Et pourtant, ce fameux 666 n’est donc EXCLUSIVEMENT que le symbole numérique de toutes les conditions d’applications du PAIEMENT DU KARMA, tant individuellement que collectivement, et tous ceux qui l’arborent fièrement comme le signe qu’ils appartiennent à la race des forts, exhibant comme une arme symbolique les conditions de sa propre sentence! Toujours pour rester dans le contexte d’un discours biblique, le nombre 666 est donc précisément le symbole de la « condamnation » karmique issue du « Jugement dernier ».

Le problème qui se pose pour une éventuelle mise en application de cette logique millénariste est que d’une part le pouvoir de manipuler le karma a été arraché à l’Ennemi, et que le karma n’est JAMAIS utilisé en guise de sentence par les forces d’évolution. En outre, le stock karmique collectif mondial a du être décondensé et transmuté d’urgence afin de le désactiver entièrement, évitant ainsi les risques de conséquences incontrôlables de la part d’une énergie aussi colossale parvenue à maturité; conséquences correspondant précisément aux visions des principaux et plus grands clairvoyants de l’histoire, Nostradamus en tête. Ce qu’il a vu, relativement à la « fin du monde » était parfaitement exact compte tenu des circonstances, et pourtant ce qu’il a vu n’arrivera jamais.

Le karma pervertiNous allons évoquer la question karma, du moins de la loi du karma en tant que seule loi prévalant sur les conditions d’évolution des âmes hors des Âges d’Or et de Diamant, du moins jusqu’à ce que les forces de l’Absolu en récupère la préséance exclusive, afin d’en faire vraiment, désormais, une fonction évolutive pour l’âme, contrairement à ce qu’était cette loi avant cette juste ré-attribution, contrairement à ce qui en était présenté, tant en Orient par le Bouddhisme et l’Hindouisme notamment, qu’en Occident, par l’intermédiaire des loges théosophiques ou rosicruciennes par exemple (Kali Yuga et illusions oblige). C’est une loi mécanique irrépressible fondée sur le principe action / réaction, mais à la violence parfois redoutable et enchaînante telle qu’elle était appliquée, et instituée par les 12 Seigneurs du Karma, les soit-disant « Maîtres de la Sagesse », du moins avant qu’il ne soient mis en déroute et dissouts en 1986, au retour de l’Âge d’Or.

En apparence, mais en apparence seulement, cette loi semble juste, et elle l’est en fonction, mais comme tout le reste en ce monde, elle s’est pervertie avec le temps car l’âge de cette loi remonte à bien avant l’histoire connue de notre Humanité.

De façon très schématique, qui dit karma dit réincarnation. En effet, cette loi trouve l’essentiel de son champ d’application dans le principe réincarnationnel (en vigueur dans la Chrétienté par l’intermédiaire d’Origène, jusqu’au VIè siècle où il fut déclaré anathème au cours du deuxième Concile de Constantinople le 11 avril 548 où il fut déclaré anathème de continuer à croire en les préceptes d’Origène, dont celui de la réincarnation de l’âme). Si vous payez dans cette vie des erreurs de vies antérieures dont vous n’avez aucun souvenir, l’âme se heurte alors, dans l’ignorance de l’incarnation et l’inaccessibilité de la mémoire du passé, à l’apparente injustice des malheurs qui la frappe, la poussant à la révolte, génératrice de davantage de karma encore.

Voilà où en était cette fabuleuse pseudo-loi Divine, pervertie jusqu’à la racine même de son fondement! En outre, se présente un autre problème. Ce n’est pas tant le fait de faire le mal qui vous fait payer votre karma. Le mal que vous faîtes se contente uniquement de le générer et d’amplifier le stock de karma résiduel. Alors qu’est-ce qui fait payer le karma? D’une manière générale, disons la maturité dudit karma (condition indispensable), et le sentiment de culpabilité, qu’il soit conscient ou refoulé. Ce qui fait que si, au bout de votre calvaire pour « payer vos fautes », votre sentiment de culpabilité est toujours présent, et croyez bien que ce sentiment est d’une ténacité à toute épreuve ou presque, que ce soit à tort ou à raison, eh bien vous repartez pour un tour de souffrances et de paiement des dettes déjà payées. Il y a comme cela des entités (hommes et femmes, de vies en vies), qui ont payé leur karma des dizaines et des dizaines de fois, sans parvenir à s’en débarrasser, et c’est cet état qui, entre autre, génère des situations psychiques que l’on nomme « enfers ». Des enfers de souffrances tant en astral qu’en état d’incarnation. De telles personnes, en renaissant pour une autre vie, emporte avec eux leur enfer et le reconstituent en ce bas-monde, jusqu’à leur trépas où ils retrouveront celui qu’il auront laissé pour s’incarner, ou un autre, et cela jusqu’à ce qu’ils parviennent à trouver la solution en eux afin de sortir de ce cercle vicieux, ou alors, qu’ils (re)deviennent « agent de karma » eux-mêmes (le but de la manœuvre en fait), faisant payer le leur aux autres âmes, du même coup gelant le leur propre, mais en en ré-amplifiant le stock. Une histoire sans fin permettant de tenir les âmes en laisse.

Et pour ceux qui font le mal, sans une once de culpabilité, que leur arrive-t-il?

Ils ne paient jamais leur karma, ne connaissent jamais de tourments, du moins tant que dure cet état d’insouciance. C’est lorsqu’ils ont vraiment le désir de devenir meilleurs qu’ils le paient alors. Ils passent du statut d’agents de karma, à victimes, torturés par ceux qu’ils ont eux-mêmes torturés dans un passé plus ou moins lointain, et qui ont refusé de continuer à souffrir en se vengeant des tourments infligés.

Fabuleux exemple de « justice Divine » n’est-ce pas? Accomplir le mal ne sert uniquement qu’à faire payer le karma de quelqu’un qui, à un moment, a refusé de faire payer celui des autres. C’est aussi simple que ça. On comprendra aisément que dans une logique pareille, à moins d’une prise de conscience absolument majeure et collectives, voire même une révolution paradigmatique, nul monde qui y est englué ne peut espérer en sortir un jour, au bénéfice des prédateurs de l’Humanité qui se nourrissent grassement des énergies de haine et de peur à l’échelle planétaire.

Et les lois « Divines » dans tout ça? Elles ne concernent véritablement, et par le choix même de l’Homme, les seules périodes de vie d’une civilisation humaine ayant la vibration de conscience les plus hautes, à savoir les Âges d’Or et de Diamant; Âge de Diamant atteint seulement lorsque l’Âge d’Or a réussi a être transcendé en celui-ci. Les trois autres Temps Cosmiques du passé (Âge d’Argent, de Cuivre, et de Fer) ne connaissaient, pour leur part (la plus importante), que l’application de la loi du karma perverti, quand le seul et unique Âge cosmique qui les remplace aujourd’hui, l’Âge Sombre, connait lui aussi la mise en application de la loi du karma, mais enfin replacée dans la juste mesure de son application selon la Loi d’Evolution des Âmes issue de l’Absolu. Nous vous renvoyons à l’attentive consultation de la rubrique « Notions de cycles cosmiques » qui apportera toutes les réponses relatives à ces cinq Âges du passé, réduit à trois aujourd’hui, ainsi qu’au principe de mise en application de la loi du karma.

L’application de la loi karmique en guise de base devant régir le devenir des âmes est une chose, la (ré)génération de karma résiduel, notamment lorsque cette loi ne s’applique plus, en est une toute autre. Il faut savoir que chaque pensée, chaque parole, chaque geste, chaque émotion, comme chaque sentiment, est source de potentiel karmique, négatif, positif, ou neutre, en fonction de la nature des pensées et des émotions émises, des paroles dites, des gestes faits, des sentiments exprimés et refoulés, consciemment et inconsciemment. Le seul salut par rapport au diktat, alimentant le karma, qui est imposé depuis l’éternité par ce principe causal omniprésent dans l’entière Création, c’est la nécessaire maîtrise de soi (voir la rubrique « L’importance fondamentale de la maîtrise de soi » dans la section « De bonnes habitudes au quotidien »). Ça paraît compliqué à première vue, mais quoi de plus normal que de se maîtriser?! Quoi de plus normal que de ne pas éventrer celui ou celle qui vous est antipathique, de ne pas cracher à la figure de celui ou celle qui vous refuse un service, de ne pas péter à table lors d’un dîner d’affaire avec votre patron, de ne pas sauter sur la première jolie fille que vous croisez dans la rue pour la violer devant tout le monde parce qu’elle vous fait envie?! Nous savons tous plus ou moins nous maîtriser extérieurement parce qu’on nous l’a appris et que le cerveau a développé de puissants garde-fous inhibiteurs du comportement, parce que ça fait partie de notre éducation aussi, parce qu’il y a la peur de la répression si on outrepasse le cadre de la loi, ainsi que de notre évolution (nous ne nous permettrions pas certaines choses que l’on pouvait faire sans vergogne du temps des Romains par exemple). Malheureusement pour nous qui vivons dans un monde barbare en ruines et en cette fin de civilisation, se maîtriser soi-même intérieurement, ne fait pas partie de notre éducation, de nos habitudes, et l’ignorance de l’incidence que peut avoir une simple pensée, tout aussi génératrice de karma que l’acte associée, n’aide pas à s’en prémunir. La majorité des individus sont lâchés comme des chiens sauvages dans la nature et pour lesquels les seules lois qui prévalent sont « rien à foutre de rien ni personne » et « MOI JE ».

Sans loi karmique ni karma résiduel généré grâce à une réforme des modes de pensées et une maîtrise de soi, plus d’attaque magique possible, plus de cultes démonolâtres non plus ni de grosses catastrophes collectives, de profonde malchance ou d’acharnement du sort ou des gens contre soi, mais uniquement des événements nous permettant de prendre conscience de ce qu’il nous reste à apprendre en l’existence actuelle.

Quant au « bon » karma, au karma positif, celui qui donne en récompense sans avoir besoin d’apprendre à se battre pour obtenir le même résultat et qui rend faible, capricieux et prêt à tout pour en obtenir davantage lorsque celui-ci s’épuise, il disparaît évidemment avec le mauvais au fur et à mesure de l’avancée collective de l’Humanité vers une évolution intérieure plus harmonieuse avec les lois de l’univers. Résultat des courses: tout le monde a les mêmes chances, sans handicaps (au sens propre comme au figuré) ni pseudo-providence à l’envers qui s’acharne à faire échouer tout ce qui est entrepris. Il ne reste que la bienveillante perfection du plan prévu pour chacun qui s’exprime avec infiniment plus de clarté, bien que celui-ci s’exprime en tout état de cause même au plus profond de la barbarie… mais à quel prix. Il ne reste que la force intérieure et la volonté d’atteindre et franchir toutes les limites, tous les sommets, qu’ils soient intérieurs ou sociaux, alors enfin libéré de la pesanteur karmique sous-plantaire (Cf. « Rituel de Nettoyage de l’Inconscient Négatif et du Karma », le « RiNIK).

Magie InitiatiqueLa Magie Initiatique est une voie de synthèse entre toutes les disciplines et traditions connues (voire même parfois oubliées, et donc à redécouvrir par le plus grand nombre), ne jetant la pierre à personne, mais refusant obstinément quelque compromis que ce soit avec les forces du Chaos perverti, le karma, et l’illusion (prônant authenticité, vigilance, discernement, sincérité, effort, détachement intérieur, joie, et Amour-Force).

Le fait est que la magie est aujourd’hui encore bien moins que le vague souvenir lointain de l’ombre d’elle-même, l’Humain ayant entièrement oublié jusqu’au moindre souvenir de la raison d’être profonde de cette noble science, allant même jusqu’à avoir oublié qu’il existait quelque chose à son propos dont il aurait fallu se souvenir. Comme la quasi totalité des domaines de la vie en ce début de XXIe siècle, RIEN AU MONDE, sans la moindre exception, ne résiste plus de quelques années à la perversion du puissantissime égrégore de l’univers mental de l’Humain, piloté par les bas instincts auxquels notre civilisation occidentale, aussi incitative que répressive, nous incite donc à laisser libre-cours. Il ne serait pas très difficile de démontrer ce phénomène par l’exemple, mais les quelques pages qui y seraient indispensables sortiraient totalement du cadre de cette rubrique, en plus d’être du plus parfait inutile.

Ce que nous souhaitions exprimer, avant de partir dans cette légère digression, c’est le fait que la magie telle que nous pouvons l’envisager aujourd’hui, et d’ailleurs quelle que soit la façon de l’envisager, n’est en somme qu’une forme profondément pervertie de ce qu’elle est censée être, et était en effet « au départ », dans un passé éminemment lointain. Là non plus, Nous n’entrerons pas dans les détails du « départ » en question, l’essentiel étant de considérer que la « magie », infiniment bien longtemps avant de s’appeler comme ça (science des « magos », prêtres de Zarathoustra ayant réformé le Mazdéisme), était à l’origine l’une des HUIT VOIES MAJEURES DE RÉALISATION SPIRITUELLE.

La magie, en effet, était considérée comme l’une des « Huit Lumières de la libération de l’Âme ». Nous sommes bien loin de nos petits rituels de retour d’affection, de vengeance, ou de gain aux jeux. En Occident, nous connaissons les « Sept Rayons ». C’est en fait à peu près pareil mis à part « l’oubli » du huitième, dont nous parlerons plus loin.

Ainsi, la magie, au sens le plus noble qui soit, est la connaissance appliquée de la maîtrise de notre être profond reconnu en tant que part entière de la Nature. L’adage qui était gravé sur le fronton du Temple de Delphes, et qui disait en substance: « Connais-toi toi-même, et tu connaîtras l’univers et les dieux », reprend un peu cette logique. Aucun dictateur en ce monde, de mémoire d’homme, n’a jamais compris, ou n’a jamais voulu comprendre que pour devenir définitivement le maître du monde, il fallait d’abord en passer par une absolue maîtrise de soi-même (ceci dit les artisans du Nouvel Ordre Mondial y ont trouvé une excellente parade, encore plus perverse, mais ceci est une autre histoire). Rien n’est vraiment extérieur à soi, si ce n’est quelques apparences. Rien ne s’obtient extérieurement à soi. Rien ne peut être compris extérieurement à soi, ni ne peut être durablement obtenu extérieurement à soi. Par une parfaite maîtrise de soi, on devient parfaitement maître de l’univers et de ses lois, et en s’intégrant de façon parfaitement harmonieuse dans les grands courants d’énergies évolutives de la Création, on en devient alors une parcelle de la conscience; parcelle-reflet de l’entièreté de la Vérité Absolue qui est « Dieu » (non pas le personnage religieux que l’on appelle comme ça en totale ignorance de cause, mais la Conscience de l’Absolu à l’origine de toute chose, créée et incréée). Telle est l’aboutissement ultime de la magie originelle, l’Archi-Magie, affublée du titre « d’Initiatique » pour la distinguer de ce que la puissance inconsciente du monde mental en fait, par la redoutable force de la seule idée que les gens s’en font, quand la « Magie Initiatique » aujourd’hui est autant prise en relais par la Société des Archalchimistes, qu’élevée elle-même au rang de l’Archimagistère.

Les Huit Lumières de Libération

Puisque nous parlons de ces « Huit Lumières » complètes, issues principalement (une fois encore) de la Tradition Orientale, plutôt que des « Sept Rayons » incomplets tels que nous les connaissons en Occident, nous parlerons également des noms (donc orientaux, sanskrits en l’occurrence) sous lesquels ils sont ainsi appréhendés, ainsi que de leurs spécificités.

Ces Huit Lumières sont donc les huit Voies majeures de la libération de l’âme du carcan de l’illusion, et notamment de l’illusion d’être, même en infime partie, SÉPARÉ DE LA CONSCIENCE DE L’ABSOLU. C’est ce qu’est légendairement parvenu à réaliser le « Bouddha » Skyamuni: l’illumination intérieure (très intéressant sujet en vérité). Il est dit qu’il existe autant de Voies de Réalisation (ou « d’Illumination ») que d’individus, mais en l’occurrence ses Voies cardinales sont les suivantes:

LA COMPASSION (désintéressée): KARUNA YOGA en Sanskrit (“yoga” signifiant “voie (de libération”). La compassion, très proche de “l’Amour”, trouve cette définition au sein du “Trésor de la Langue Française”: “Sentiment qui incline à partager les maux et les souffrances d’autrui” (traduction: opposé direct à “j’en n’ai rien à foutre de rien ni de personne!”). La clef de la compassion est en fait le sentiment de l’Unité avec le tout, par le sentiment de faire indivisiblement UN avec tout être sensible dans la Création.
Il est aujourd’hui question de « Compassion-Force », donc hors du champ compassionnel visant à s’auto-détruire face aux pulsions d’auto-destruction d’autrui, et loin des larmoiements en rapport. Elle se caractérise par la sensibilité à la souffrance d’autrui sans devenir une éponge pour autant face à ce que vit l’autre, ainsi compassion, soit, mais dans un état intérieur inébranlable.

L’AMOUR (désintéressé): BAKTI YOGA en Sanskrit (« Bhakti » signifiant en fait la dévotion, donc l’amour porté à « l’Ishta devata », c’est-à dire à l’aspect de l’absolu qui a la préférence de celle ou celui qui s’y réfère). L’amour dans son principe dévotionnel exprimé par « bhakti », est le principe d’union et de cohésion de l’univers de par la puissance de son potentiel dynamique évolutif (cela ne donne-t-il pas un autre sens aux mots « je t’aime » ou « faire l’amour »?!).
Il est aujourd’hui question « d’Amour-Force », dont la clef est en réalité le don de la vibration universelle de Vie. C’est un amour de très haute valeur, en lequel il n’y a aucune distinction entre « Amour Divin » et « amour humain »; distinction créée de toutes pièces pour plaider l’inaccessibilité de l’Amour Divin et ainsi pouvoir se vautrer dans les bas-fonds souvent de l’amour-faiblesse égoïste fondé sur le chantage affectif et le besoin d’appropriation de l’autre la plupart du temps. L’Amour-Force ne connaît ni frontière ni limite, tant supérieure qu’inférieure, et assure autant à l’être aimant qu’à l’être aimé, de rester là aussi fort et inébranlable, maître de soi, et intérieurement équilibré, autant qu’il permet que soit exprimé le même Amour-Force envers l’ensemble du Vivant, mais décliné bien sûr de manière différente.

LA PRIÈRE (désintéressée): JAPA YOGA en Sanskrit, mais « prière » au sens jaculatoire du terme, c’est-à-dire en lien avec le fait de prononcer des paroles vibratoirement actives (qui est davantage le sens réservé au mot « japa » qui signifie « répétitions de sons sacrés »), plutôt qu’au sens propitiatoire, donc relative à des  suppliques adressées, « mains » tendues, vers un « Dieu » capricieux et à moitié sourd, dans la crainte que ce qui lui est demandé ne soit pas accordé, bien qu’il y ait d’autres buts de prières, qui sont les mêmes que ceux des actions magiques (imploratoires et expiatoires). La clef de la prière est une dévotion à un ou plusieurs aspects de la Conscience de l’Absolu (ou aux valeurs qu’ils véhiculent à l’état le plus suprême), manifesté(s) ou non, en tant que charge vibratoire intérieure et extérieure de l’être et de son environnement, par l’accumulation d’une énergie spirituelle de très haute fréquence et de grande puissance. Il s’agit en fait ni plus ni moins que de (re)connexion à la conscience fondamentale universelle, quel qu’en soit le moyen (la méditation en serait une sorte de nature passive, plus féminine dans l’approche par exemple).

LA CONNAISSANCE (désintéressée): JNANA YOGA en Sanskrit, l’une des deux voies, avec celle de la Magie, la plus dangereuse et origine des plus grands risques de chute. Nous verrons que chaque voie doit impérativement aller de paire avec une autre, de façon à être équilibrées dans le contexte de la dualité du monde dans lequel ces voies doivent être suivies. La voie de la connaissance pêche par l’orgueil qu’elle suscite. La clef de la connaissance est la quête de la révélation des vérités profondes PAR OUVERTURE DE L’INTUITION et non par le développement intellectuel; quête à opposer directement à la complaisance dans les méandres marécageux de l’illusion!

LE SERVICE (désintéressé): KARMADANA YOGA (sans rapport avec le karma, ce mot signifiant simplement « action »). Il s’agit d’ailleurs davantage « d’actions personnellement désintéressées » dans le sens où la notion de « service » est à considérer à partir du moment où celui qui emprunte une voie, quelle qu’elle soit, recèle un peu des caractéristiques de toutes les autres, ici en l’occurrence, de la compassion. Mais le principe même de la voie du « Karmadana Yoga » est de s’inscrire dans une dynamique d’action dans une attitude fondamentalement non-égoïste, directement ou indirectement. Il ne s’agit pas de se léser soi-même volontairement, mais de ne pas se couper du TOUT et de tous les autres en tant qu’aspects du tout dont nous ne sommes nous-mêmes, comme autrui, un simple aspect. La clef de la Voie du service est donc l’action désintéressé, dans une logique de laminage de cette puissante et souvent dévastatrice illusion que l’on appelle l’ego, l’illusion d’être séparé d’autrui, du Tout, de l’Absolu.

LA CONTEMPLATION (désintéressée): DHYANA YOGA en Sanskrit. Nous trouvons, toujours dans le « Trésor de la Langue Française », cette définition de la contemplation, replacée dans le contexte de cette rubrique: « Considération portant sur Dieu ou les choses divines, qui requiert l’amour et achève la méditation discursive, état de l’âme absorbée en Dieu ». D’autre part, Léon Bloy, grand visionnaire s’il en est, en disait ceci: « La contemplation est la fin dernière de l’âme humaine ». Nous en conclurons donc que la clef de la contemplation est en effet la recherche de la fusion de la conscience Humaine en la Conscience de l’Absolu, notamment au moyen de l’identification (à cette même Conscience), et au vide mental, afin de se déconnecter du caractère illusoire du monde mental (c’est ici que prend son sens l’image du Bouddha avec les yeux fermé sur le monde de l’illusion, mais ouvert grâce à un regard intérieur), pour pouvoir ainsi fusionner avec une réalité transcendante et très largement supérieure, un peu comme par un effet d’osmose relatif à la véritable nature de l’âme humaine. Toujours est-il que cette importance de l’identification, par exemple, est extrêmement présente en Magie.

LA MAGIE (désintéressée): communément MAYA YOGA en Sanskrit. Cependant, ce terme fait référence au côté illusoire de la magie classique telle que nous la connaissons, et non à son aspect plus élevé en tant que « Voie » à proprement parler (« maya yoga » pourrait également se traduire par « voie de l’illusion », ce qui n’est pas exactement le but recherché). Ainsi, nous lui préférerons le terme RIDDHI YOGA, intégrant la notion de « voie de perfection » outre son côté à proprement parler « magique », plus conforme à la Magie Initiatique. La clef de la Magie est l’absolue maîtrise de la nature par celle de sa propre nature (voir à ce sujet, la rubrique « L’importance fondamentale de la maîtrise de soi » dans la section « De bonnes habitudes au quotidien »).

La Magie n’est donc pas dénuée de sagesse, bien au contraire. En y réfléchissant un peu on pourrait facilement se laisser aller à en conclure qu’avec « un peu de magie » on pourrait « devenir Dieu lui-même ». Répondons à cela, de manière simpliste et imaginée soit, mais tout de même, que c’est beaucoup plus exact que ce qu’on pourrait imaginer, mais juste de façon très différente de ce que la majorité des gens pourrait, ou ont pu, comprendre à l’évidence de cette vérité ultime.

Comme nous le disions plus haut, chacune de ces voies cardinales doit, pour s’équilibrer, aller en couple avec une autre voie, elle-même complémentaire de la première et inversement. Quiconque suit donc l’une de ces voies, devrait idéalement suivre, au moins partiellement, les préceptes de la voie qui lui est complémentaire, faute de quoi les risques de dérapage augmentent alors très dangereusement à mesure que le chercheur progresse.

Voies par paires et explications

Compassion et contemplation, car celui qui se noie dans la compassion sans se tourner d’abord vers l’Absolu, verra sa compassion se transformer en vulgaire pitié, et prendra sur lui toutes les douleurs du monde sans l’alléger pour autant, mais en sera lui-même détruit. Quant à celui qui reste son regard éternellement diriger vers les cieux sans même se demander quel est le sort de ses frères Humains, il ne pourra tout au plus qu’atteindre la fusion avec son désir d’échapper au monde en ne contemplant que l’idée qu’il se fait d’un Dieu qui n’aurait d’yeux que pour lui.

Amour et connaissance, car celui qui fait preuve d’un amour infini pour le reste de la Création sans en connaître les règles, sera une proie de choix pour les maîtres de l’illusion qui lui feront prendre « les enfants du bon dieu pour des canards sauvages », ou tout au moins « des vessies pour des lanternes ». Quant à celui qui ne vit que pour en savoir toujours plus, la conscience avide de connaissances toujours plus vastes mais avec le cœur sec devant la masse ignorante des êtres qui l’entourent et lui sont à cet égard inférieurs, il ne pourra jamais aller plus loin que rendre un culte à sa propre grandeur, au mépris même de la compréhension profonde de toutes les connaissances acquises, brûlant alors lui-même tout ce qu’il aura si patiemment accumulé.

Prière et service, car celui qui prie sans se sentir concerné par ceux qui, autour de lui, aurait besoin de son aide, ne prit un Dieu qui n’est autre que le reflet vide de son propre ego, alors que celui qui se dévoue pour chacun sans se renforcer intérieurement par la vibration de la prière, se fera épuiser par la naturelle propension des Hommes à ne connaître aucune limite dans ce qu’ils peuvent obtenir d’autrui.

Et la Magie resterait ainsi seule et incomplète si l’Orient n’était venu à son secours pour lui apporter, en compensation, l’équilibre de la voie qui lui est complémentaire, à savoir le HATHA YOGA et dans un aspect connexe du même Art, celui des mudras. Le Hatha Yoga est une discipline visant une (ré)harmonisation de l’être dans son entier avec l’Univers dans son entier, par la tenue de postures précises. La géométrie du corps et la circulation contrôlée des énergies des corps physiques et subtils, parviennent à réaliser une forme de syntonisation avec la vibration de l’Univers, permettant de fortes élévations de conscience. L’activation de certaines énergies parfois puissantes via le geste de la main dans une posture digitale précise, impacté par sa connexion en conscience avec la pensée dirigée en rapport, est ce qui est relatif à la science des mudras.

 

Mais pourquoi lui associer la Voie magique? Parce que le geste doit accompagner la parole, et que si même le Hatha Yoga en tant que tel, du moins tel que nous le connaissons, nous parait quelque peu décalé par rapport aux disciplines magiques, ce qui peut ne pas être faux d’ailleurs (n’oublions pas que les deux voies n’ont pas évolué ensemble un peu comme l’ont fait bon gré mal gré les six autres Voies), il n’en est pas moins vrai pour autant que le Hatha Yoga, associé à la science des mudras (donc, pour mémoire, rassemblant les connaissances selon lesquelles certains gestes de la main ont la propriété de déclencher des jeux d’énergies conduisant, selon les cas, à des phénomènes tangibles dans la matière), comme toute connaissance de l’influence posturale et du geste en général, alliés aux techniques de respirations enseignées par cette discipline, représentent une parfaite complémentarité à la Voie magique. D’ailleurs, il suffit pour s’en convaincre de considérer que si la Magie, du moins dans l’idéal, correspond à une parfaite maîtrise de soi en termes de paroles, de pensées, d’émotions, et de sentiments, il n’en est pas moins vrai que cette maîtrise doit aussi s’étendre sur les gestes et le corps, ce que permet de façon parfaite, le Hatha Yoga et additionnellement les mudras, eux de façon quasi parfaite selon le canon magique oriental comme occidental. Dernier argument en faveur de leur complémentarité: celui qui pratique le Hatha Yoga assez loin dans la discipline, finit par développer ce que l’inde appelle les « Siddhi », qui pourrait se traduire par « pouvoirs ou facultés (psychiques) ».

Nous ne savons pas très exactement ce à quoi pouvait ressembler dans les détails l’antique et unique Magie Initiatique des origines, mais peu importe car nous n’en sommes plus aux origines, loin de là, ne s’agissant pas non plus de reproduire le passé révolu, aussi « parfait » eut-il été, au risque d’en reproduire tôt ou tard également les erreurs. Mais nous savons en revanche sur quels principes nous appuyer afin de restaurer les grandes lignes des vérités fondamentales par rapports aux pièges omniprésents de l’illusion, dans lesquels se prennent si aisément les aspérités du mental nous conduisant à ne considérer que l’idée des choses, plutôt que l’identité énergétique des choses dans leur réalité fondamentale. En outre, nous en avons les moyens, que nous mettons à profit afin de restaurer, juste parce qu’il est dommageable que le monde en fut à ce point et depuis si longtemps privé, les bases fondamentales et sacrées de la véritable et Haute Magie-Initiatique, l’Archimagie primordiale, origine de toutes les « magies », dans son fondement totalement réactualisé.

L’Atlantide a sombré il y a trente cinq mille sept cents ans environ (à quelques décennies près). Ce fut le début de ce que les Hindouistes et les Bouddhistes appellent le « Kali-Yuga », « Âge Noir » en français, dit plus communément « Age de Fer », et le début également de notre préhistoire académiquement reconnue, qui donc ne remonte pas à plus de temps que cela.

Localisation exacte

Après beaucoup de conjectures sur le sujet, où se trouvait donc finalement l’Atlantide? C’est en fait une question piège car, à son époque, l’Atlantide se trouvait… partout, car tel était alors le nom de notre planète (« Atlantide » ou « Atlantis », la prononciation ne nous est pas restée très précise depuis le temps). Mais auparavant, en remontant jusqu’à sept cents mille ans, elle s’appelait Mû, et avant encore, jusqu’à il y a trois millions d’années, alors qu’elle était toute jeune et portait la vie depuis « peu », lorsque les jours duraient bien moins de 24 heures, elle s’appelait alors « Hyperborée ». Tous ces noms désignent en fait des civilisations oui, mais planétaires, appartenant à des âges que la mémoire de l’homme a, pour l’instant, totalement oubliés. Seule persiste son intuition, d’où la création de « légendes » telle l’Atlantide puisque tel est notre sujet.

L’Atlantide fut une colonie de l’empire de Mû, une colonie finalement sécessionniste avec le temps, en rupture avec le gouvernement mondial qui prédominait alors. Elle avait son siège sur une île gigantesque de laquelle, des centaines de millénaires plus tard, partit son pouvoir qui s’étendit sur le monde, sur les ruines du vieil empire. La capitale mondiale d’Atlantide est toujours demeurée sur cette île, jusqu’à sa fin. C’est de ce continent isolé au milieu de l’océan que l’on parle dans les légendes, et dont fait allusion entre autre Platon.

Ce qu’il en reste se trouve là où personne n’avait jamais pensé à aller le rechercher, jusqu’à ce que les Etats-Unis s’y rendent et se mettent à creuser. Et quelle est l’île suffisamment grande pour être vraiment un continent, qui ne fait partie d’aucun des cinq continents, et où personne ne peut aller faire de fouilles archéologiques sur le futur chantier de construction du nouveau fast-food du coin, et donc sans risque de tomber par hasard sur les vestiges tant recherchées?

L’antarctique

L'Atlantide du Thimée de Platon

Pôle Sud

 

Ne trouvez-vous pas une ressemblance certaine entre la gravure et la représentation de l’antarctique en-dessous? Notez la pointe caractéristique en bas à gauche des deux image. Chose plus étrange encore, cette photo sous-marine d’illustration d’un sujet proposé par France Culture concernant Platon et l’Atlantide. En état quelque peu suspicieux (ou lucide), on pourrait imaginer que finalement, les élites savent exactement où elle se trouve!

Photo sous-marine à la forme de l'antarctique

Source de l’image 

Ajout à cet article datant du 10 février 2011 : voici une référence Internet intéressante . Non parce qu’elle abonde dans le sens du postulat exposée sur cette page, mais parce que c’est la première fois, à notre humble connaissance, que nous la voyons corroborée ailleurs sur le web que sur notre site (sous réserve que sa publication soit maintenue).

Traditionnellement, on se représente à peu près l’Atlantide ainsi:

Antiquité romaine

En réalité, elle était beaucoup plus semblable à cela:

Ville futuriste

Circonstances de sa vie et de sa chute

L’Atlantide, mais aussi Mû avant elle mais dans une mesure un peu plus restreinte, avait développé la science au point d’en faire son seul Dieu (au sens propre du terme). La science connue aujourd’hui, du moins à titre officiel, est pure enfantillage à côté de celle qu’elle fut jadis (d’ailleurs il n’y a que depuis le XXe siècle que l’on parle de « futurisme » en termes de science avancée. Aux siècles antérieurs, on a toujours fait référence au passé lorsqu’il était question de sciences poussées au-delà de la compréhension du moment).

Tous les êtres humains naissaient avec un programme génétique prédéfini et choisi par les parents qui commandaient leurs enfants sur catalogue en quelque sorte. Chacun, homme, femme, enfants, vieillard, était placé sous contrôle informatique centralisé. Il existait un programme génétique du surhomme parfait correspondant globalement au schéma « athlétique, cheveux blond, et yeux bleus » pour le physique (style aryen cher à Adolphe Hitler), et disposition « scientifique » pour l’intellect. Ce programme informatique prenait en charge 100% du contrôle des naissances et programmait lui-même les modules informatiques annexes liés à l’échéancier des naissances en vue d’un accroissement toujours plus poussé des facultés intellectuelles scientifiques des nouvelles progénitures, avec la bénédiction et la fierté des parents bien sûr, mais aussi celle de l’Etat. L’ADN du futur enfant était conçu synthétiquement par le programme à partir du génotype des parents passant commande, des qualités qu’ils lui souhaitaient voir développer, et des besoins de la nation (le scénario du film « Bienvenu à Gataca » illustre à merveille l’aube de cette ère). Les Humains devinrent génétiquement stériles, un peu comme les plans de maïs aujourd’hui, génétiquement programmés pour être incapable de donner de nouvelles pousses à partir des graines produites dans les champs! Seul l’ordinateur était maître de la destiné des quelques milliards d’Atlantes qui peuplaient alors la Terre dans le cadre d’un bonheur parfait, en apparences. Ce programme de gestion génétique fut baptisé « METTATRON ».

Les ésotéristes comprendront ce qu’il est devenu, jusqu’à nos jours à peu près, suite au naufrage de l’Atlantide, tant était grande et étendue la puissance de Mettatron, au fil des siècles, devenu petit à petit auto-conscient! Les humains n’étaient donc plus vivipares, les fœtus étant génétiquement développés jusqu’à terme sous contrôle informatique et en caisson fœtal. Le sexe n’était entièrement destiné qu’au plaisir, plus à l’enfantement. La maîtrise génétique humaine, animale et végétale était absolue (bases de données du génie informatique à l’appui), les milliards d’informations en rapport étaient confiées au programme Mettatron. Les besoins militaires finirent par justifier des expérimentations sur des chimères génétiques élaborées spécialement pour l’occasion, puis sur des humains clonés, en secret tout d’abord et finalement au grand jour. Des croisements expérimentaux étaient réalisés entre humains et animaux (hommes-scorpion, hommes-araignée, hommes-taureau, hommes ailés, tous problèmes d’incompatibilités génétiques ayant été résolus), puis avec des clones humains auxquels étaient intimement associés des composants informatiques implantés au niveau du système nerveux central, moelle épinière et cortex cérébral, reliés par hyperfréquences à l’unité centrale du génie militaire qui en dirigeait chaque décision, et en captait chaque palpitation de conscience (un peu ce dont rêve aujourd’hui les artisans du Nouvel Ordre Mondial). Des temples religieux s’élevèrent à la gloire de l’ordinateur, l’infini pourvoyeur du bonheur parfait. Les opposants, politiques ou idéologiques, étaient exterminés dans des pyramides concentrationnaires ou utilisés comme cobayes, soumis à la mort sous l’effet de leur grande fierté militaire, le rayon radionique vert négatif (ou « vert sombre »). Mais tout était propre, aseptisé, beau à voir. Chaque être humain était une gravure de mode. Chaque soubresaut de la météorologie mondiale était strictement contrôlé et géré par informatique (un peu comme aurait pu en être capable le Système HAARP entre autre station d’influences ionosphériques). Les cultures étaient contrôlées jusqu’à ce que la nourriture soit entièrement synthétique puis, au fil des siècles « miniaturisée » et concentrée en ferments nutritionnels pharmaceutiques. Les plaisirs de la table cessèrent d’exister, alors que ceux du sexe les remplacèrent entièrement et en tous points; chaque Atlante, homme ou femme, étant créé génétiquement de toutes pièces, étaient parfait de ce point de vue, athlétique, et physiquement magnifique. Le monde était alors une « agence de mannequins planétaire ». Il ne se passait pas un jour de l’année où il ne fasse beau (la pluie étant générée de nuit afin de préserver aux jours leur clémence climatique).

Puis vint un jour où il fut très difficile de maîtriser les impondérables qui intervenaient de plus en plus souvent dans ce qui était censé être parfaitement contrôlé. L’équilibre de la nature dont les règnes et les entités élémentaires furent mis en esclavage, au bout de 700 000 ans de règne scientifique fut mis en péril dû aux contraintes systématiques qui lui étaient imposées. Les catastrophes naturelles se succédèrent, les éléments devenus instables car trop longtemps contraints se déchaînèrent alors. Le patrimoine génétique humain s’épuisa et de plus en plus d’impondérables liés à la nature même du gène humain apparurent contre toute attente des scientifiques désarmés. Quatre naissances sur cinq finirent par être monstrueuses. Le gigantesque karma mondial était parvenu à maturité, et l’Âge de Cuivre en place, était parvenu au au terme de son temps.

Le fragile équilibre naturel se rompit de fait, les tremblements de terre furent cataclysmiques, les glaces polaires fondirent, engloutissant en une semaine toute trace de civilisation organisée, et la planète bascula finalement hors de son axe, modifiant son sens de rotation, projetant le continent, alors sous climat tropical, dans des conditions glacières, jusqu’à aujourd’hui, devenant l’antarctique. Pour la toute première fois, le Soleil ne se leva plus à l’Ouest, mais à l’Est. Il y a 36 mille ans de cela, voilà ce que l’humanité a vécu.

Lorsque cet article a initialement été écrit, personne ou presque ne croyait en une vie extraterrestre, parce que l’Ennemi (nos élites) avait décidé que personne ne devait savoir. Aujourd’hui c’est très différent, quasiment tout le monde y croit, en parle, en témoigne, les vidéos se multiplient, les théories « extraterrestre » sont légion comme s’il s’agissait d’une évidence, la « complosphère » s’est emparée du sujet, juste parce que l’Ennemi (toujours nos élites) a changé d’avis et décidé qu’il était temps que l’on y croit afin de pouvoir sortir son projet « Blue Beam » relatif à l’invasion extraterrestre, car, en effet, si personne ne croit en un événement, eh bien cet événement peut très, très difficilement se produire, sans qu’un nombre impressionnant d’autres facteurs se produisent eux-mêmes préalablement et l’aide à s’enclencher, et encore.

Alors « Blue Beam » ou pas, oui, en effet, la vie intelligente existe belle et bien et en surabondance même, sur de très nombreuses autres planètes. On se l’imagine souvent comme très supérieure à nous, technologiquement parlant, et ce de plusieurs milliers d’années parfois (forcément, si ce sont eux les visiteurs potentiels, faut-il qu’ils sachent, mieux que nous, comment faire pour venir, quoique, nous verrons qu’il n’y a pas forcément besoin de « venir » pour « être là »). Alors cette avancée technologique supérieure est bien sûr parfois exacte, tous les stades d’évolution existent, mais ça n’a pas valeur systématique non plus. Il faut savoir aussi que ce que l’on appelle « science », par rapport à ce que nous concevons comme telle, a ses limites, même dans les cas où les civilisations en abusent (ça a été un jour notre cas, ça le sera pour d’autres; c’est presque une étape obligée dans l’évolution d’une Humanité). La science n’est en rien ce qu’il y a de plus supérieur dans cette évolution, car là où la science finit (faillit, voire même « invente » pour se sortir d’affaire parfois), le psychique commence, puis la mystique, puis enfin la conscience s’accroît et s’étend, pour se faire englober dans une conscience beaucoup plus vaste, infiniment plus vaste: la Conscience du Tout, ce qu’on appelle ici la « Conscience de l’Absolu », correspondant à la notion très peu occidentale de « divinisation de l’Homme », quittant donc son statut d’Humain (hormis dans sa forme), pour entrer dans le statut « Divin » (cadre expressément religieux en moins), puisque telle est déjà l’essence de la nature humaine. Telle est une civilisation réellement au sommet de l’évolution lorsque dans sa quasi-intégralité elle a atteint ce stade, infiniment supérieure à une autre civilisation qui ne connaîtrait que la « science » pour toute vérité, pour toute « religion ».

Il faut donc bien comprendre qu’en parlant de civilisations humaines sur-développées, on ne peut pas rester vraiment objectif sans aborder l’évolution spirituelle qui lui est strictement indissociable, malgré l’angle de vue biaisé que nous en avons, influencé par les postulats émis et farouchement défendus par l’establishment. Le percevoir autrement ne serait que pure illusion du mental. Ce n’est pas très difficile à comprendre et pourtant personne ne semble y avoir jamais vraiment pensé. L’évolution naturelle de la nature humaine vers une version naturellement augmentée et en pleine maîtrise de cette même nature, n’est-elle pas préférable au trans-humanisme avec des implants électroniques partout, comme s’il était nécessaire de se greffer des prothèses à tous les niveaux pour être capable de se dépasser, étant dès lors incapables de vivre par soi-même, et dépendant de machines, devenant esclave de la machine et de ceux qui contrôlent les machines? Ce n’est pas de l’évolution ça, c’est du handicap à l’échelle d’une civilisation. Cette thèse étant posée afin de distinguer réellement ce qui est entendu en termes d’évolution de civilisation.

La civilisation extraterrestre voisine qui nous est la plus proche

La planète habitée la plus proche de nous se trouve 8,7 années lumières du Soleil (c’est-à dire à environ 82 300 milliards de Km, ou environ 51 440 milliards de miles, un petit jet de pierre à échelle astronomique). Son étoile centrale, homologue de notre Soleil pour la Terre, est l’étoile Sirius, dans la constellation du Grand Chien (il s’agit de l’étoile Alpha Canis Majoris pour les astronomes). Elle est l’étoile la plus brillante observable depuis la Terre, et est 23 fois plus lumineuse que le soleil. Sa couleur est blanche (celle du soleil, jaune-orangé, apparemment blanc à cause de l’intensité de sa lumière à nos yeux). Elle est 1,8 fois plus grosse que le soleil, et comporte un système de 12 planètes gravitant autours d’elle. La cinquième en partant du centre du système, une planète géante à peu près de la taille de notre Jupiter (ce qui est extrêmement rare pour une planète tellurique), est la planète la plus proche de nous qui porte une vie intelligente à sa surface (ou du moins ce qu’il en reste).

Là, les férus d’astronomie nous opposerons tout de suite que le fait décrit est une impossibilité physique. En effet, ils ont raison. Une planète de cette taille ne peut être que gazeuse. Aucune planète solide ne pourrait avoir ce volume… dans NOTRE système, selon les lois géophysiques imposées par le Soleil, alors que chaque étoile, même ni nombre de traits son communs, impose la sienne propre, selon des paramètres qui lui sont propres. Il y a des standards propres à notre système qui représenteraient des impossibilités fondamentales ailleurs. La science est pour cela très nombriliste et imagine sans se retourner que puisque c’est comme devant sa porte, alors que c’est forcément, obligatoirement comme ça devant toutes les portes du monde. En fait ça correspond à une pensée parfaitement puérile, mais peu importe, ça passera.

Les scientifiques les plus rétrogrades pourront prétendre qu’un système de planètes dans un système double est également une impossibilité, car Sirius est une étoile double, c’est-à-dire qu’une autre étoile gravite autour d’elle. Mais elle est en fait trop petite (à peine plus grande que la Terre, ce qui est également supposé être impossible, jusqu’à ce que la science ait été obligée d’admettre que non) par rapport à l’étoile centrale, pour avoir empêché un système planétaire de se former.

Proportion de mondes habités

Les planètes habitées sont très loin d’être rares. On peut estimer à plus de 60% le nombre d’étoiles de chaque galaxie qui portent la vie, et qui, si elle n’est pas encore intelligente, le deviendra.

Comme on considère que l’on peut apercevoir un maximum de 6000 étoiles à l’œil nu depuis la Terre dans les meilleures conditions d’observation possibles, on aura vite fait de calculer que dans ces conditions toujours, on peut, durant des nuits vraiment noires, porter alors le regard vers près de 3600 autres Humanités. N’est-ce pas fascinant?

Voici une estimation qui, bien qu’approximative forcément, vous donnera une petite idée du nouveau jour sous lequel on puisse considérer l’univers dans lequel nous vivons.

On peut « raisonnablement » s’attendre à près de 90 milliards de mondes habités dans notre galaxie (les galaxies contiennent en moyenne entre 100 et 450 milliards d’étoiles, et la nôtre est vraiment petite), à peu près 5,4 x 10 EXP22 planètes habitées dans l’ensemble de notre univers, au strict minimum (54 suivi de 21 zéros; c’est-à dire 54 mille milliards de milliards de mondes).

Ces chiffres devraient plus ou moins bien refléter la réalité (bien que ce ne soit qu’une approximation), toute proportion gardée et sous toute réserve naturellement. Fichtre nous ne sommes pas seuls!

Invasions de civilisations extraterrestres, mythe ou réalité?

Des « invasions » au sens strict du terme, à savoir venir de loin, en vaisseau spatial, nous exterminer et prendre notre place? Non! Sinon nous en serions nous-mêmes, arrivés d’on ne sait où, et on s’en souviendrait.

Maintenant à savoir s’il existe des « entités biologiques extraterrestres » sur Terre, absolument, sans le moindre doute aujourd’hui. Elles sont estimées à un peu plus d’une vingtaine de civilisations différentes, dû au pacte passé avec les Etats-Unis en 1947, ayant donné lieu à la constitution à cet effet de l’organisation d’Etat baptisée « Majestic 12 » sur ordre du Président Truman. Majestic 12 était donc bien plus important qu’une simple association de chercheurs enquêtant sur le phénomène OVNI. C’est l’organisation qui a permis de conclure des accords commerciaux entre « la Terre » et des exo-civilisations, leur fournissant, en contrepartie d’un savoir scientifique considérable que l’élite à conservé soigneusement pour elle, les éléments rares et précieux que l’on pouvait trouver en abondance sur notre planète, comme certaines gemmes, de l’or (un peu), mais aussi de l’eau, et du matériel génétique humain.

Toujours est-il que si des civilisations ont trouvé le moyen de transcender les distances gigantesques séparant les mondes entre eux, ce n’est pas par des procédés scientifiques, enfin disons de « haute technologie de transport » (quoique ce ne soit pas incompatible), mais essentiellement au moyen de portes dimensionnelles. Le voyage dans ce qu’on appelle « l’hyperespace » est une réalité pour certains. Il ne s’agit en fait que de contourner l’obstacle représenté par le plan physique, ses distances et multiples autres limitations, en s’élevant jusqu’à un plan de conscience légèrement supérieur afin de s’affranchir de la notion d’espace-temps. Il faut donc être bien conscient que l’apport de la science extraterrestre depuis les années 50 déjà a fait considérablement évoluer nos connaissances, lesquelles ont connu le black-out total au niveau des populations esclaves de la part des Etats politiques sous couvert de secrets militaires. On peut très raisonnablement estimer à au moins deux ou trois siècles l’avancée réelle des connaissances scientifiques et technologiques exploitables aujourd’hui sur notre planète, par rapport à la connaissance dans laquelle on nous maintient officiellement. Le but est très simple: la domination planétaire au moyen de moyens que tous ignorent. L’ignorance entretenue facilite l’esclavage. On n’instruit pas les esclaves. Il ne savent que ce qu’il ont à savoir, on leur dit en quoi il doivent croire, et on leur apprend à travailler.

Les « voyages »

Si vous pouviez interroger un « extra-terrestre » issu d’une civilisation capable de voyager dans l’espace de monde en monde, de planète en planète, il vous dirait qu’il n’y a pas plus archaïque et ridicule que d’entreprendre de rejoindre un point de l’univers en parcourant chaque point de la distance qui sépare le point de départ du point d’arrivée, d’autant qu’il n’est pas impossible qu’il puisse y en avoir une infinité, mais ça c’est une autre histoire. C’est un peu comme taper sur l’écran d’un ordinateur avec un gourdin pour avoir à accès à internet. C’est archaïque, et surtout, ça n’a aucun sens!

Certaines exo-civilisations, à l’annonce de la débâcle imminente sur leur planète d’origine, tentent parfois de faire transiter leurs propres « élites » de leur monde vers un autre (eh oui, le phénomène est à peu près global), mais par voie de projections psychiques. Plus récemment, ce fut encore le cas, une dernière fois, après d’incessants allers et venues entre notre planète et la leur durant des millénaires, en 1985 ou 1986, depuis la civilisation de l’étoile Sirius justement, juste avant la destruction de leur civilisation et leur presque totale disparition de la surface de leur planète, aujourd’hui dévastée, livrée à nouveau à l’âge de pierre. Faut-il voir là l’explication de la puissante fascination qu’a toujours suscité cette étoile, des Egyptiens antiques aux membre de l’Ordre du Temple Solaire, et autres raéliens? Il est très probable que oui, en effet. La domination psychique de cette civilisation « extraterrestre » donc aujourd’hui disparue, était considérable sur notre monde jusqu’à il y a peu.

C’est donc ainsi que s’effectuent les voyages interstellaires mais sans vaisseaux spatiaux (dans la grande majorité des cas du moins, pour les civilisations conquérantes évoluées). dans les cas extrêmes qui le légitimaient, ces entités d’autres mondes s’accaparaient des corps en gestation depuis l’Astral, afin de s’incarner parmi nous, de devenir nous, exactement comme ça été fait à la fin du dernier Âge d’Argent, ce qui a marqué le début de l’Âge de Cuivre avec l’émergence de la civilisation lémurienne, puis atlante (Cf. rubrique « Notions de Cycles Cosmiques » ). Le transfert depuis leur planète de leur seules consciences spirituelles vers une autre suffit largement à cela car ce genre de transits d’urgence est généralement employé pour évacuer une planète en passe d’autodestruction (les colonisations massives genre débarquement avec bombardiers spatiaux n’existant pas en tant que telle, du moins sont rarissimes et n’ont jamais eu lieu sur Terre). Nous avons été colonisés, en effet, de cette manière, par une civilisation dont la planète avait été entièrement détruite car ils en étaient orphelins, il y a de cela environ 700 mille ans, bien avant l’histoire connue de notre monde! Ce sont eux, entités extraterrestres incarnées dans notre monde, qui ont réduit l’empire planétaire de l’Hyperborée à néant (sans révolution et sans armes) pour élever donc celui de Mû. Mais il existait des bases relais un peu partout, ayant transféré des volumes relativement faibles de populations, généralement scientifiques et/ou militaires, par le système « Stargate », à savoir les fameuses portes dimensionnelles , du moins jusqu’à ce que celles-ci soient fermées et placées sous très bonne garde  (Cf. notre article du 6 mai 2012 ), leur coupant toute retraite, et empêchant l’arrivée de nouveaux renforts. Cet série américaine (Stargate) est sans doute celle au scénario correspondant le plus exactement à la réalité classée « secret defense ». Alors pourquoi en faire une production cinématographique? Pour que si, tout par hasard, quelqu’un devait éventuellement ébruiter l’affaire, même de façon très officielle, que nul n’ait besoin de démentir l’affaire, suffisant de laisser les gens rires avec un « Il regarde trop la télé celui-là… ». Imparable! Il est à supposer qu’à trop éliminer de gens qui faisaient trop souvent référence aux portails dimensionnels depuis trop longtemps aurait fini par être gênant.

Il est à noter qu’il existait jusqu’au début des années 2010 une présence organisée, observatrice et (a priori) pacifique, sur la face cachée de la Lune, avec implantation scientifique.

D’autre part, l’une des étoiles de la constellation d’Orion porte également la vie (qui n’est d’ailleurs pas très sympathique à l’origine, néanmoins ralliée depuis la fin juin 2019). Mais les risques de « pollution extraterrestre », quel que soit le style de conquête envisagé contre nous, est à présent éliminé.

Cependant, quant à leur apparence générale, disons que toutes les civilisations des univers sont toujours faîtes plus ou moins sur le même modèle, à quelques variantes près. Mais il n’y a rien que la nature fasse intelligent sous la forme d’une motte de beurre, des monstres « d’Alien », tout juste des Wookies de « Star Wars ». C’est pourquoi nous parlons toujours « d’humanités ». En revanche, de nombreuses civilisations fricotent avec les manipulations et créations génétiques, comme notre humanité s’est empressée de le faire à son tours; l’exemple désastreux de l’Atlantide ne lui ayant pas suffi, tout au contraire, car si les civilisations oublient avec les siècles et qui plus est les millénaires, les âmes qui participent à ça, d’âge en âge reviennent et se souviennent, elles, et ne renoncent jamais à l’exercice jouissif du chaos appliqué au Vivant, et là, évidemment, tout est possible, surtout le pire!

Multiplicité des univers de la Création

Nous vivons dans un univers soit. Mais y en a-t-il d’autres? Eh bien oui. D’une part aucun d’eux n’est infini, loin de là, mais en plus ils se paient le luxe d’être plusieurs (et ils ne sont pas en expansion une fois atteint le stade de leur maturité). En revanche il ne faut pas demander quelle est la dimension de notre univers. C’est indéterminable (du moins jusqu’à présent), du au fait que très en dehors des galaxies (sans compter les galaxies mortes et échouées aux périphéries universelles), le temps et l’espace changent de signification du tout au tout. Difficile donc d’évaluer une distance dans ces conditions, exactement comme son âge. Les 15 milliards d’années qu’on lui prête de vie est une pure plaisanterie à laquelle doivent se prêter les scientifiques s’ils veulent que leur soit octroyé le crédit officiel qui est censé être le leur, et qu’il ne peuvent malheureusement obtenir sans compromissions.

La lumière au bout du tunnelCe sujet est relativement sensible car l’adhésion qu’il rencontrera tel qu’il est traité ici ne peut guère s’appuyer que sur un système de croyance de la part du lecteur, si ce n’est sont intuition qui lui dira que quelque chose résonne en lui, qu’il y a une forme de cohérence sans forcément pouvoir l’expliquer. Les personnes les plus ouvertes d’esprit sot bien évidemment celles qu’un dogme quelconque, qu’il soit religieux ou matérialiste, n’aura pas préalablement verrouiller, de l’intérieur. Une fois encore, ce que nous présentons sur ce site n’est pas quelque chose qui nous a été révélé par la canalisation du Grand Tarazizboul de la quatrième galaxie en partant de la gauche, ni le reflet de ce en quoi nous croyons, ni n’avons été payés par l’Ennemi pour éditer une grande révélation inédite sinon ce site battrait des records d’audience sans ladite audience sache même pourquoi elle les bat. Non, ce qui est exposé ici est le simple constat de ce que nous savons pour l’avoir tout simplement vécu. Ce domaine est sensible car il met forcément à mal les différentes mythologies dont on a embué l’esprit de centaines de gens, qui les ont enseignées à leur descendance, qui ont fait de même avec la leur etc. Les gens croient en ce qu’ils croient car ils ont établi en eux, pour leur équilibre intérieur personnel, des systèmes de croyances ne reposant sur rien hormis ce qui leur a été dit en étant enfant, ou c e en quoi il ont eu besoin de croire ensuite afin de se rassurer. La croyance est clairement un état nié de l’ignorance. On ne sait pas, mais on croit (que…). On en sait rien mais on y croit, ça fait du bien. Ce n’est pas objectif, mais ça fait du bien. Chacun trouve son réconfort là où il peut c’est bien. Nous respectons ça. La preuve, nous faisons pareil nous-mêmes. Nous trouvons le réconfort dans la révélation pure et simple, sans illusions et sans interprétation, de ce que nous savons. Voilà donc ce qu’il en est.

Réincarnation, vie et mort

La réincarnation est un concept strictement incontournable en ésotérisme avancé, tout comme comme dans le cadre d’une mystique qui le soit aussi. Elle est même une évidence lorsque l’on a quelque peu conscience des mécanismes qui président au phénomène de la vie et de la mort, de la transformation et de l’impermanence des choses. Tout, absolument TOUT est cyclique! Une âme ne naît pas en même temps qu’un nouveau corps. Une âme est une âme, un corps, un corps. Une âme ne naît pas d’emblée humaine. Elle doit, une fois éveillée, évoluer elle aussi, comme l’entière création, et deviendra, un jour, humaine parmi les humains qui, un jour, eux aussi se sont trouvés au « stade fœtal » spirituel. Imaginer qu’une âme naisse humaine d’emblée est une idée aussi excentrique qu’imaginer qu’une femme mette au monde un homme ou une femme de quarante ans environ, donc pleinement adulte et diplômé, sachant naturellement marcher, lire, compter, tenir des discours philosophique à sa mère à peine le cordon ombilical coupé.

De la même manière, une entité doit apprendre à gérer sa condition, puis, ensuite, celle du stade d’évolution qui lui est supérieur, puis encore celle d’après, etc. Imaginez qu’une âme humaine, lorsqu’elle est incarnée, gère vraiment, à chaque seconde de la vie, contre les volontés d’une conscience biologique propre au corps parfois opposées au siennes propres, la quasi totalité des fonctions vitales de l’incarnation (ne serait-ce que plus de 200 milliards d’échanges chimiques par jours, pour ne parler que de ce seul aspect des choses), ce qui inclut échanges gazeux, élimination des toxines, réparation des tissus, combat permanent contre les intrusions virales, alimentation optimale des cellules, lutte contre la décrépitude organique, gestion des empoisonnements alimentaires quotidiens dû à une alimentation presque exclusivement chimique, eaux plombées, etc., incluant aussi le contrôle de l’ensemble de la cohésion de chaque organe, et la lutte permanente contre nos propres comportements autodestructeurs comme la consommation abusive de tabac par exemple, sans parler de la gestion des énergies subtiles! Qui le fait tout ça? Pensez-vous que ça se fasse tout seul, comme par enchantement? Rien ne se fait tout seul, et encore moins par enchantement. Qui pensez-vous qui parvienne à réaliser tout ça pendant quatre-vingts ans de vie malgré la pollution, des empoisonnements constants au sucre, à l’alcool, le stress, les rayonnements ionisants, les mauvaises habitudes d’une hygiène de vie souvent désastreuse, etc.? C’est l’âme et elle seule. Ceci dit le corps en lui-même, sa conscience propre, sait le faire aussi, mais il ne sait le faire qu’un moment, et lui seul serait incapable de faire vivre à un corps physique fait de chair et de sang, l’exaltation de la vie et de la joie, tout au plus inciter au plaisir et susciter l’envie, ce dont beaucoup se content très bien d’ailleurs. Non pas « votre » âme (si « votre » âme est « votre » propriété, admettons, alors qui en est le propriétaire?), pas « votre » âme, mais VOUS qui habitez ce corps humain pour quelques décennies. Vous : une âme surentraînée à la survie et à la gestion de 50 000 milliards de cellules. Croyez-moi sur parole, ça ne se réalise pas par « l’opération du Saint-Esprit », ni ne s’apprend le temps d’une gestation humaine!

Une entité nouvellement éveillée à la conscience d’elle-même passera d’abord des millénaires d’existence en tant que minéral, de moins en moins profondément enfouie dans les profondeurs du sol, migrant lentement vers la surface en fonction de son évolution personnelle et collective, celle du règne minéral auquel elle est alors attachée. Puis, une fois parvenue à la surface, elle devra affiner sa condition. L’aboutissement absolu de cet affinage spirituel est une incarnation dans un diamant, sommet de l’échelle d’évolution minérale, bien que toutes les consciences minérales n’aillent pas jusque-là.

Elle devra ensuite intégrer un végétal d’abord très petit voire microscopique, premier élément réellement vivant, en tout cas biologique, qu’elle pourra incarner, puis de plus en plus grand, de plus en plus évolué, mais surtout de plus en plus complexe à gérer. Et enfin, ceci fait, dans un animal, intégrant la chair pour la première fois, première incarnation au sens premier du terme. Et lorsqu’il ne lui manquera réellement plus que la parole, alors seulement en Humain, ayant appris à gérer chacune des fonctions vitales de chaque organisme que cette entité aura connues afin de parvenir à l’aboutissement de la condition humaine.

Mais là non plus ce n’est pas la fin du voyage. Après, ce qu’elle devra gagner, c’est sa libération de ses chaînes égotiques et karmiques, de l’illusion, des causes intrinsèques de la souffrance, des attentes d’autrui, et globalement de tout ce qui l’empêche d’être réellement libre et d’en exprimer le fait, quitte à se mettre à dos ses proches qui la comble d’un amour conditionnel en refusant qu’elle leur échappe, qu’elle change, qu’elle soit différente de ce qu’ils en attendent. C’est sa libération à laquelle elle doit aboutir, à sa réalisation intérieure, sans attentes, sans besoins particuliers autres que vitaux, une pleine réalisation de soit sur tous les plans de conscience sans plus aucun conflit intérieur, sans plus aucune addiction, sans plus aucun besoin compensatoire, tout harmonisé le plus naturellement du monde et sans tensions autour de l’essentiel qui est sa nature intrinsèque, principielle, primordiale, et avec laquelle doit établir sa connexion consciente et en conscience. Mais de l’éveil de la conscience de soi au cœur de la Terre, jusqu’à la première incarnation humaine, des millions d’années peuvent se passer. Mais le temps est sans importance.

Sachez que les animaux que l’on abat à la chaîne de façon concentrationnaire, dans la peur et la douleur, et autour desquels l’homme, depuis seulement quelques dizaines d’années, a construit une industrie de la mort génocidaire, sont destinés à devenir humains dans un avenir proche, proche au regard de tout le temps passé à évoluer et attendre la condition humaine, enfin. Quel exemple notre splendide civilisation donne-t-elle de nous à toutes les consciences de tous les règnes de la nature! Chacun comprendra à la lumière de ces quelques allusions, que l’humanité doive changer, ou alors disparaître, toute ou en partie.

La mort, quant à elle, telle que notre imagination nous la présente, avec sa morbidité, n’est qu’une illusion de plus. Elle ne représente à ce stade qu’un changement d’état de la matière que l’esprit a occupée durant un temps afin de s’exprimer et (théoriquement) évoluer au sein de cette matière. La morbidité (allusion au mythe du mort-vivant par exemple, ou conformément à la tendance « gothique » et le culte des cimetières et de la laideur de la décomposition) n’est qu’une aberration. L’identification de l’humain à son corps et une erreur grave de jugement, alors que nous ne sommes finalement que purs esprits, revêtus d’une enveloppe charnelle afin d’évoluer dans un contexte étranger à notre nature profonde, celui de la matière physique. Néanmoins en tant qu’Êtres Humains, nous appartenons aussi à tous les plans, soient-ils d’adoption.

La mort est justement un simple changement de plan de conscience lorsque le corps humain en est arrivé à la fin du temps de vie qui lui était imparti, car s’il est mortel, nous, esprits humains, sommes en cela éternels, raison pour laquelle nous devons constamment renouveler nos enveloppes charnelles de façon à poursuivre notre évolution au sein du plan physique car alors, nous réalisons, du fait de notre incarnation, une connexion, par le corps physique lui-même, entre tous les plans de conscience sans exception. Ce sujet précis est traité au sein de la rubrique « Aperçu exhaustif des corps subtils de l’homme ».

Apocalypse de Jean et mouvements millénaristes

Il est très à la mode en ce moment (comme plus de trois cents fois depuis de temps des Romains) de parler de « fin du monde », notamment, puisque 2012 est largement passé, en lien avec l’Apocalypse de Jean dans le Livre des Révélations de la Bible (Jean -Iohanân- qui est « l’auteur » du fameux 666).

L’apôtre Jean, en tant qu’auteur (du moins retranscripteur) du Livre des Révélations, a « vu » un certain nombre de scènes symboliques marquant « la fin des temps » (« des temps », pas « du monde »). Pour information ou rappel, le mot « révélation » se dit en grec ancien « apocalupticos », au sens de « passer de ce qui est caché à ce qui est connu ». Les temps de l’apocalypse représentent donc, dans le principe, davantage qu’un synonyme de « fin du monde », une période où tous les secrets cachés doivent être révélés (mais aussi et surtout le temps où prendra fin l’illusion spirituelle et mentale que l’Ennemi de la Vie s’est toujours acharné à distiller sur les esprits des Hommes afin de les maintenir dans l’erreur et l’ignorance).

Pour en revenir aux textes de l’apocalypse de Jean, nous trouvons au sein du chapitre 8, les versets 10 et 11 qui sont très intéressants à interpréter car, d’une part, ils nous renseignent « facilement » sur leur exacte signification symbolique, mais aussi et surtout sur une approximative situation de ces temps « apocalyptiques ». Voici ce texte, extrait de la Bible de Chouraqui:

« Le troisième messager sonne. Tombe hors du ciel l’étoile, la grande. Elle brûle comme une lampe. Elle tombe sur le tiers des fleuves et les sources des eaux. Le nom de l’étoile se dit : L’absinthe. Le tiers des eaux devient de l’absinthe, et beaucoup d’hommes meurent des eaux devenues amères ».

Je ne vais pas me lancer dans une traduction sémantique du texte, vous le ferez vous-même aussi bien que moi après vous avoir donné la clef qui permet de remettre cet événement biblique dans son contexte (en relisant soigneusement les phrases qui précèdent à la lumière de cette nouvelle indication).

D’une part, l’amertume dont il est question est synonyme d’empoisonnement, d’où la mort de « beaucoup d’hommes » pour avoir probablement bu de cette eau empoisonnée, ou être entrés en contact avec elle.

D’autre part, et c’est le plus intéressant, la traduction du mot « absinthe » en vieil Ukrainien se dit, en transposition latine: « tchernobyl ».

Les visions prophétiques de Jean et l’ensemble de toutes les catastrophes qu’il nous promet, sont une perception claire bien que symbolique, du passif karmique collectif de la planète. Le fait est que ce potentiel karmique planétaire suspendu au-dessus de la tête de l’Humanité EST GÉRÉ par les forces de l’Absolu dans sa manifestation appropriée à la prise en charge du changement de cycle cosmique dont notre système solaire dans son entier a été le théâtre en 1986, à savoir la fin de l’Age de Fer, dit « Kali-Yuga » en Sanscrit, avec fin de l’application de la loi du karma, et restauration des principes et lois du premier des quatre Cycles Cosmiques, l’Age d’Or, ou « Hyrania Yuga » (« Satya Yuga » pour les Bouddhistes et Hindouistes), puis, en 2010, le passage en « Âge de Diamant » (pour plus de détails concernant cette « notion de Cycles Cosmiques », vous pouvez vous reporter à cette rubrique).

Ce qui est annoncé par tous les mouvements millénaristes dits « sectaires » autant d’ailleurs par l’ONU elle-même, nous ayant présenté il y a quelques années le « messie » qu’elle s’était choisie afin de nous l’imposer (le fameux et pseudo-Maitreya dont la venue a été préparée durant des décennies par son « prophète » Benjamin Creme, prématurément décédé avant que l’avènement de son « poulain » ait pu avoir lieu), n’est rien d’autre que du colportage publique (que ce soit pour de bonnes ou de mauvaises raisons), par la reprise pure et simple des écrits de l’Apocalypse de Jean ou par un quelconque phénomène de clairvoyance, d’une imminence dans le théorique écoulement de ce karma largement assez mûr pour générer les événements en rapport, décrits dans les textes. Qu’un tel karma existe n’a rien à voir avec le fait qu’il s’écoule effectivement ou pas du tout. Le fait est qu’une grande partie de l’ensemble de ce karma a été « gelé », puis transmuté, puis finalement, à sa restauration ultra-rapide, son énergie identitaire a été intégrer à la conscience collective des aspects de l’Absolu spécifiquement manifestés pour être dévolus à cette seule et unique tâche, faisant, enfin, du karma une énergie propre à l’Absolu et non plus perverti entre les mains de l’Ennemi.

L’envers du décors du monde, surtout considéré sous l’angle des plans subtils, laisse apparaître une gigantesque et puissante « machinerie » que l’on pourrait comparer à celle d’une horlogerie cosmique, dont tous les rouages, directement voisins ou infiniment distants, n’en sont pas moins intimement liés au fonctionnement les uns des autres. Cette actuelle et véritable « révolution » subtile a déjà entièrement, foncièrement bouleversé les règles et les fondements sur lesquels, entre autres, notre civilisation planétaire reposait et se reposait, et cela depuis l’année fatidique du premier changement de cycle, notamment suivi par le passage en 1990 de l’ère (christique) des Poissons, à celle, disons-le: « millénariste » (quelque part et entre guillemets) du Verseau.

Les mondes de l’au-delà

Il est tout simplement impossible d’aborder ce sujet, même de façon fragmentaire, en espérant malgré tout pouvoir donner un aperçu fidèle de sa réalité. C’est d’autant plus difficile que les mondes des plans de conscience subtils, donc inaccessibles aux sensations comme aux mesures uniquement issues du plan physique (du moins pour l’instant), sont aussi radicalement différents de notre « plancher des vaches », qu’ils sont complexes dans leurs structures. En effet, l’ensemble de ces mondes subtils représente près de 90% de l’ensemble de l’existant en terme de vastitude quant aux différents « séjours » au sein desquels une conscience peut vivre et évoluer, contre 10% seulement pour le plan de notre matière dense. De plus, s’il est communément admis qu’il n’y a guère qu’une seule et unique dimension espace-temps attachée à la matière (selon l’entendement classique du moins car en réalité il y en a quelques unes de plus), il existe en revanche des centaines, voire des milliers de dimensions différentes pour un seul et même plan subtil, en astral notamment.

Il est donc inutile de tenter d’en décrire la structure ou les lois auxquelles ils répondent car un tel travail aurait de quoi alimenter plusieurs encyclopédies thématiques.

Nous allons aborder certains des aspects les plus typiques de « l’imagerie » traditionnelle attachée à ces plans subtils, afin d’en dissocier quelque peu la part de la réalité de celle de la légende ou de la pure croyance superstitieuse et/ou infondée.

Nous aborderons donc les thèmes suivants:

    • Le séjour des Anges
    • Le purgatoire
    • Les « Cieux » et les « anti-cieux »
    • Le « Royaume de Dieu » promis aux justes
    • Les phénomènes de hantise
    • La nécromancie et sa nouvelle étiquette, le « spiritisme »
    • L’actuel séjour astral des désincarnés

Les différents détails qui vont suivre font état du mécanisme du phénomène subtil quant aux différentes dimensions qui peuvent voir le jour en astral ou sur les strates célestes. Actuellement, il n’existe plus ces structures psychiques telles que paradis, enfers, plans angéliques, etc. Toutes ont été anéanties avec la réforme due au changement de Cycle Cosmique en 1986 (Cf. rubrique « Notions de cycles cosmiques »). Nous les avons vues disparaître une à une, parfois à grands fracas, entre 1984 et à peu près 1988. Mais si notre planète a effectivement fait sa transition d’un Âge cosmique vers un autre, abrogeant du même coup loi du karma et le gigantesque ensemble de ses corollaires, quelques mondes planétaires sont encore susceptibles de vivre dans le contexte que nous avons définitivement quitté, et seraient donc potentiellement soumis à un fonctionnement globalement très proche de ce qui est décrit ci-dessous.

Le séjour des Anges

Allons-y franchement: ce qu’on appelle des « anges » ne sont pas les messagers de « Dieu » que l’on imagine, bien qu’il soit effectivement arrivé que certains en fasse malgré tout l’office. Leur ambition équivaut très exactement aux vulgaires habitants des paradis (puisqu’ils avaient le leurs: les 14 plans célestes angéliques). Ce qui les différencie profondément des simples résidents des paradis, des dieux et autres « saints » (outre leur degré d’évolution souvent humain, en tout cas rien de supérieur), et dont ils ont fait une marque de fierté, une véritable distinction qui détermine notre révérence à leur égard, c’est une totale et absolue interdiction (incapacité) d’incarnation, ce dont les autres entités sont capables d’une façon ou d’une autre, même s’ils devaient éventuellement ne pas exploiter cette possibilité, momentanément ou non. Les anges ne peuvent aucunement prendre un corps de chair matériel du fait d’un interdit karmique prononcé à leur encontre au moment de chaque changement de Cycle cosmique subi par la planète (Cf. rubrique « Notion de Cycles Cosmiques »). Il existe donc, de ce fait, des anges beaucoup plus anciens que d’autres en fonction de l’antériorité du Cycle les ayant frappé de cet interdit. En tout cas, et en aucun cas, aucun d’eux ne fut créé par « Dieu » avant les hommes afin de peupler les Cieux et le servir, du moins tel que nous l’entendons en ces termes, ni ne peuvent être plus anciens que 3 millions d’années, les plus récents n’ayant que 36 000 ans environ! Les anges n’ont en outre rien, à proprement parler, d’angélique! Il étaient prêts à pactiser avec n’importe qui ou n’importe quoi pour assouvir leur soif de pouvoir sur les âmes humaines qu’ils dominaient aisément (mais collectivement) par programmation de nos sphères mentales, déchirés entre eux dans des oppositions parfois sanglantes, mais toujours par clans humains interposés, rarement directement entre eux. Ils se jouaient en fait une gigantesque partie d’échec in-vero et permanente dont l’Humanité représentait les pions et la Terre l’échiquier, tout en entretenant leur « image de marque » angélique aux tenues blanches, et aux boucles blondes! Par exemple, Michaël détenait le contrôle de l’égrégore de la Chrétienté, alors que Gabriel était à la tête de celui des Musulmans (se l’étant approprié car en revendiquant la domination sous prétexte qu’il fut l’inspirateur du Coran, du moins le canal subtil), dont de nombreuses guerres fratricides sur Terre, au cours de l’Histoire, ont pour seule et unique origine leur rivalité parfois féroce!

Pour information, ils pouvaient néanmoins être évoqués selon des rituels précis (de la théurgie), et répondre donc à l’appel si le rituel était correct (si on les appelait, c’est qu’il y avait bien un profit à en retirer. Etonnant que des êtres aussi « Divins » se soient si facilement laissés évoquer comme de vulgaires entités par de vulgaires rituels de magie). Quant à « l’Ange Gardien », il n’existe pas en tant que tel (et les entités extrêmement anciennes qui détenaient ce rôle ont toutes soit trahi soit abdiqué, laissant l’Humain totalement seul et persuadé d’être encore accompagné). En revanche, une prise en relais s’est produite à un moment donné, par la conscience de l’Absolu présente en chaque âme sous la « forme » du Moi Suprême, bien que chaque âme humaine, chaque conscience de la Nature hautement placée sur l’échelle du règne qu’elle occupe et donc nantie d’une forme certaine de responsabilité, quel que soit son règne, minéral (consciences collectives hautes comme celles des montagnes par exemple), végétal (les grands arbres et les responsables parmi eux des grandes forêts), animal (les animaux évolués souvent proches de l’homme, du cheval à l’animal domestique), et Humain bien sûr, soit aujourd’hui accompagnée d’une présence spirituelle de très haut rang, à la vibration Divine et toujours, invariablement de polarité féminine: les Tvish Tutélaires, appartenant en propre à la grande Pracandhasenamukha  , mais exclusivement sur les plans subtils et expressément dévolue à cette tâche de garde, de protection, d’inspiration vraie, remplaçant les anciens anges du passé, ayant trahi ou démissionné depuis longtemps.

D’autre part, les 14 plans angéliques, incrustés dans de multiples dimensions des très hautes sphères astrales appartenant déjà à ce que l’on nomme « les Cieux », furent réduits à néant en 1985 par la puissance d’un feu cosmique d’origine psychique téléguidé depuis le plan physique par l’incarnation de l’Absolu dédiée à la fermeture de l’Âge de Fer, lors de grands bouleversements préparant la remise en mouvement de la « roue cosmique » l’Age d’Or afin d’enclencher l’Âge éponyme. Les anges rebelles à la restauration de cet Âge cosmique et de l’abrogation de la loi du karma (qui devait causer la destruction irréversible de leur « business ») furent tous systématiquement et définitivement dissous sans qu’il en reste la moindre trace. Les autres, les rares parmi eux ayant compris leur intérêt et parfois même ayant accueilli cette échéance avec soulagement malgré leurs pactes passés avec les autres pour pouvoir survivre (comme tout le monde) transmigrèrent au sein même de la nouvelle structure astrale dont nous parlerons en dernier lieu. D’autre part, et contrairement à ce que dit la tradition, les démons n’ont jamais été des « anges » déchus. Mais Lucifer, à l’instant de la réintégration Divine, a effectivement chuté par orgueil, ce qui a eu pour effet de lui faire intégrer, à la place, la Conscience de l’anti-dieu, le choc en rapport ayant marqué au fer chauffé à blanc l’inconscient collectif de l’Humanité jusqu’à sa fin.

Le purgatoire

Il y a très peu de choses à en dire, si ce n’est que pour certains, il est une zone plus ou moins neutre correspondant à une période de transit avant de pouvoir atteindre un chimérique paradis qui, en principe, ne vient jamais (l’attente se fait facilement éternelle et se rallonge jusqu’à ce que l’âme en question se révolte et se rallie au camp opposé, ou dont l’extraordinaire patience lui vaille finalement, pourquoi pas, assez de mérites pour être autorisée à y entrer malgré tout). Pour d’autres, c’est une forme d’enfer de plus, relativement « soft », au sein duquel on patiente, encore et encore, dans la même attente d’un même paradis qui ne viendra pas, avant de se lasser d’attendre en s’apercevant qu’une nouvelle incarnation est possible et de partir à la course du précieux corps de chair à intégrer le plus légitimement possible afin de ne pas encore alourdir son propre karma. C’est aussi très souvent, une simple errance très proche de la matière vers laquelle l’entité peut être happée ou tenter de s’approcher, à l’appel d’un spirite en séance. Le purgatoire et une vision très chrétienne des choses, correspondant à un état, lequel n’est pas vraiment défini et ne correspond en aucun cas à un « séjour » précis sur les plans subtils.

Les « Cieux »

Les Cieux forment les plans les plus élevés de l’astral. C’en est en fait un peu le toit, à tel point qu’ils n’en font plus exactement partie, du moins ne sont pas régis exactement par les mêmes règles, bien que les mêmes grand principes s’y appliquent tout autant. Nous restons-là dans la sphère d’expression de l’énergie émotionnelle, mais très éthérée, correspondant, pour les érudits en cabale, au monde d’Atziluth dans l’expression d’une même sphère séphirotique (laquelle se divise donc en quatre degrés de densité, la plus supérieure étant Atziluth, en-dessous de laquelle se trouve Briah, puis Yetzirah, et enfin, la plus dense, souvent considérée comme « le monde des Hommes »: Assiah). Les « Cieux » correspondant donc à une zone de vibrations psychiques et spirituelles parfois très élevées au sein de laquelle viennent se greffer les divers paradis de félicités (supérieurs généralement aux paradis chrétiens par exemple), tels que peuvent l’être les paradis bouddhistes ou hindouistes comme les divers Nirvanas pour les plus hauts d’entre eux, si tant est qu’il ne s’agisse pas de leurs reflets, aussi haut perchés, mais dans les profondeurs abyssales, et pourtant en apparence comme en tous points strictement identiques les uns aux autres au point que des milliards de Bouddhas illusionnés s’y soient perdus en confondant les anti-nirvanas avec les originaux desquels il aurait été quand plus facile de sortir… avant leur embrasement, en 1985.

Il existe donc bien une autre classe de séjours « célestes » si l’on peut dire, bien que par définition le terme de « céleste » soit de fait abusif. Il s’agit comme nous venons de l’évoquer, des « anti-Cieux » et autres « anti-Nirvanas ».

Il est nécessaire, à ce stade de l’exposé, d’apporter quelques précisions utiles à ce sujet.

Le mot « anti » fait ici référence à un séjour qui ne fait pas réellement partie de la Création dans le sens où il ne s’agit que de son reflet, une peu comme une âme pouvait se faire piéger un entrant dans un miroir sans s’en apercevoir, et refusant d’en sortir… de crainte d’entrer dans un miroir duquel elle ne pourrait plus sortir. Le jeu des illusions tel que pratiqué par l’anti-dieu, l’Ennemi, le Mal Cosmique, le Diable, quel que soit le nom qu’on puisse lui donner, est parfois renversant. Chaque chose, chaque entité, chaque dimension cosmique comme toute forme de manifestation dans la Création et par conséquent la Création elle-même et tout ce qui est soumis à la dualité, possède son reflet en négatif. Il s’agit d’une copie conforme de l’original mais en inversé, sa part « obscure » en quelque sorte, mais si les apparences peuvent pourquoi pas la présenter particulièrement lumineuse. Ce qui fait la différence fondamentale entre l’original et son reflet est exactement ce qui différencie une partie du monde de son reflet dans le fameux miroir envisagé ci-avant, mais avec un détail fondamentalement différent toutefois: il ne renverrait que l’aspect laid et sale des choses, en version assombrie, sans espoir et sans joie! Le reflet n’a aucune existence propre ni aucune substantialité, si ne c’est celle que lui confère l’existence même de l’original, et le regard de la conscience qui l’interprète, avec cette propriété réservée exclusivement aux mondes subtils et non au plan physique, de pouvoir se déplacer uniquement dans le reflet, sans passer par l’original.

Étant donné que nous entrons ici dans des considérations des plus complexes, et dans le souci de ne pas soulever plus de questions qu’apporter de réponses, nous dirons pour schématiser grossièrement mais de façon viable et compréhensible que dans le cas de la Création, son reflet n’est que le résultat de la projection du seul côté négatif de chaque chose. Si quelque chose n’est ni mauvais ni bon en soit, comme par exemple « un téléphone », « une gomme », ou n’importe quoi de totalement neutre, son reflet sera aussi inerte que l’original, tout en recelant une potentielle corruptibilité, si une quelconque notion d’intention devait venir s’y associer, puisque cette intention, sur ce plan des reflets, serait forcément négative. Ainsi, toute bonne action voit naître son reflet qui est ce qu’elle peut receler de mauvais. Si cette « bonne » action devait ne générer aucun reflet, c’est qu’il ne se serait pas agi d’une « bonne » action, mais d’une action « juste« , forcément désintéressée de la part de son auteur quant à un éventuel bénéfice personnel à en tirer, de toute façon hors du contexte de la dualité du « bien » et du « mal », et quoi qu’il en soit, s’inscrivant alors inévitablement dans les desseins de l’Absolu. Ainsi, rien de ce qui lui appartient en propre ne peut générer de reflet puisqu’il n’est en aucun cas dualité, mais fondamentale Unité.

Le royaume de Dieu promis aux justes

Le fameux « Royaume de Dieu », qui se distingue donc de la notion de paradis, représente en fait, plus que les Plans Divins au delà de la Création dans leur « non-manifestation » (« l’En-Soph » judaïque), la totale, pure, et absolue identification à la Conscience de l’Absolu et l’expression en commune mesure de la Volonté de l’Absolu en soi, qui est ainsi désignée par ce terme de « Royaume de Dieu », quel que soit le plan de conscience sur lequel ce « Royaume » est intégré (le plan physique très généralement, aussi étrange que ça puisse paraître). Cette réintégration Divine revient, pour la conscience de l’Humain placée au plus haut degrés de son évolution spirituelle humaine, à « devenir » ni plus ni moins que la « Conscience de l’Absolu » elle-même (du moins un aspect, mais holographique), alors pleinement manifestée.

La recherche de « la fusion en Dieu » mène ainsi l’âme à évoluer jusqu’au plus vertigineux sommets de la perfection, jusqu’à mener le taux vibratoire de l’âme, et du corps dans une certaine mesure, à celle de la Conscience de l’Absolu lui-même, en se séparant définitivement de toute illusion empêchant la pleine conscience de cette réalité fondamentale.

C’est à ce stade de réintégré, que l’authentique Existence peut alors enfin commencer, comme au sortir d’un long, immensément long sommeil ayant fait vivre la conscience dans un tissu de chimères, de rêves ou de cauchemars, mais lui ayant aussi permis de rassembler sa conscience jusqu’à se rendre compte qu’il ne s’agissait que d’un rêve, aussi réel eût-il semblé, raison pour laquelle on parle aussi d’éveillés.

Les phénomènes de hantise

Les phénomènes de hantise sont de multiples natures et causées par des entités aux comportements différents selon les types desdits phénomènes eux-mêmes. Mais globalement, il s’agit d’interactions entre le monde spirituel très proche de la matière dense, et la conscience objective des incarnés et pas forcément la matière elle-même. En effet, une telle entité peut projeter dans un mental humain des informations en rapport avec son trouble, et de façon parfois plus simple qu’en modifiant la structure éthérique de la matière afin d’agir sur elle (sensations de froid dans une pièce précise, mouvements appliqués à des objets inertes, perturbations électromagnétiques, mise en activité spontanée d’appareils électriques, etc.).

Quoi qu’il en soit, ces phénomènes sont toujours dus, et de façon quasi-systématique, à une forte perturbation psychique de la part des entités responsables de ces manifestations. De telles entités se sont enfermées dans une condition émotionnelle négative (haine, peur, tristesse, amertume, désir de vengeance ou sentiment d’injustice ou d’angoisse, sentiment de ne pas avoir fini quelque chose, même d’insignifiant, etc., à l’image des entités encore présentes « à bord » du Titanic et qui, pour encore certaines d’entre elles, jusqu’à il y a encore peu de temps, étaient incapables de s’en échapper tant ce traumatisme fut violent pour elles), et certaines d’entre elles parfois vont jusqu’à ignorer qu’elles sont passé de vie à trépas, ce qui augmente d’autant leur angoisse si elles doivent être amenées à le découvrir brutalement (le film « Les autres » avec Nicole Kidman, ou encore le célèbre « 6è sens » avec Bruce Willis, illustre à merveille cette impressionnante réalité). C’est cet état émotionnel qui les cantonne si proche de la matière, associé à l’attachement intérieur que leur procure l’origine de ces émotions.

Certaines de ces entités vivent parfois un cauchemar indescriptible, comme celui d’une crémation mal préparée ou non-souhaitée, car si la corde d’argent qui lie l’âme au corps par le plexus solaire ne se rompt pas avant ladite crémation, l’entité en endurera les souffrances jusqu’à définitive destruction de cette corde ou de son point d’encrage (identiques aux souffrances physiques pouvant être endurées en étant brûlé vif dans des conditions équivalentes, mais que la mort ne peut interrompre, forcément). De plus, le traumatisme de la disparition du corps dans ces conditions peut conduire l’entité à errer perpétuellement à la recherche désespérée de ce dernier. Cet exemple fait apparaître également le fait que toute hantise, même profondément angoissée de la part d’une entité, peut ne pas être décelable par la conscience humaine.

D’autre part, certaines personnes foncièrement matérialistes et incapables d’admettre quoi que ce soit des réalités qui touchent à une vie après la mort, peuvent être amenées à ne pas pouvoir rompre leur code d’argent, car sclérosée, après le décès du corps auquel elles auront toujours appris à s’identifier. La rupture rendue impossible, l’entité n’a d’autre choix que de rôder de même autour de sa dépouille jusqu’à en subir les terribles brûlures de la décomposition. Dans cette situation, certaines entités parmi les plus fortes, se sont instinctivement tournées vers le vampirisme pur et simple afin de pallier à ces terribles tortures, en absorbant l’énergie vitale d’autrui jusqu’à en causer leur mort, afin de reconstituer éternellement la structure vitale des corps éthérique et astral et ainsi empêcher la corruption du corps et les souffrances en rapport.

Il existe enfin le cas d’entités toujours incarnées et qui, dû aux même type de causes, s’extériorisent dans l’inconscience la plus totale de la personnalité qui incarne cette entité, et déclenche des phénomènes souvent violents et proches de ce dont est capable un magicien psychique, à la différence que lui, maîtrise ces actions et généralement leurs conséquences, alors qu’une telle entité placée dans ce cas, absolument pas; ce n’est que l’être instinctif qu’elle contient qui alors est à la barre. C’est ce qu’on appelle généralement « le fantôme des vivants », où la personne concernée et responsable croit dur comme fer être sous l’emprise du force maléfique extérieure.

Comme on peut le constater, ces divers types de hantise correspondent eux aussi à de très nettes formes d’enfers personnels générateurs des plus diverses formes de souffrances, au plus grand bénéfice des forces de l’Ombre du passé qui récoltaient cette précieuse nourriture, pouvant aussi servir de carburant. Ces dernières vont jusqu’à capter et recycler pour leur compte les énergies de mort et de décomposition des cimetières, mais aussi de la « Dolor Mortem », l’énergie de la souffrance d’avoir perdu un proche, réalimentée annuellement au cours des jours de la Toussaint et de son lendemain, ledit « jour des morts » (et qui se trouve être l’un des jours rituels majeurs pour tous les mages noirs à la culture occidentale, pour les satanistes de tous bords, mais aussi pour les lucifériens et autres paganistes).

La nécromancie et sa nouvelle étiquette, le « spiritisme »

La nécromancie, ancêtre du spiritisme, n’est que de la magie évocatoire n’ayant d’autre but que de convoquer les « âmes des morts », du moins des entités désincarnées.

Deux problèmes majeurs se posent quant à cette technique car la finalité du spiritisme n’est pas de commanditer une action auprès des entités convoquées, mais d’en obtenir des informations.

Le premier est l’absence quasi-totale de fiabilité quant aux renseignements apportées dans la mesure où le climat judéo-chrétien dans lequel se déroule aujourd’hui les séances de spiritisme, fait totalement abstraction de la notion de réincarnation. Vouloir évoquer l’âme de Néfertiti ne correspond absolument à rien! Mais quelle entité qui traînerait dans le coin résisterait au plaisir de « jouer la star » au travers du médium? Car l’émotion dégagée par ces séances représente autant d’énergie à se mettre sous la dent.

Deuxième problème, d’ailleurs fortement lié au premier, l’entité évoquée ne peut qu’appartenir au plan de conscience sur lequel on l’appelle. Or il ne s’agit jamais de hauts plans, mais uniquement de zones extrêmement proches de la matière. Autant dire que la population qui est susceptible d’être rencontrée dans ces zones astrales tient davantage des malfrats ou des déséquilibrés, que des grands personnages de l’histoire (quoique les deux aspects ne soient pas du tout incompatibles), à moins que le but soit d’attirer Tante Gertrude, en admettant qu’elle eut quelques raisons que ce soit de traîner dans les égouts de l’astral après sa mort.

Contrairement à la croyance populaire, ou celle plus « avertie » des spirites, l’astral n’est pas un grand réservoir sombre dans lequel séjourne pèlemêle et de façon indistincte tous ceux qui furent un jour « quelqu’un » en ce monde, qu’il y ait un an ou cent mille ans!

En outre si le spiritisme est de la magie évocatoire revue à la baisse, le magicien qui évoque une entité, lui, se protège un minimum par les moyens laissés à sa disposition en tant que tel (Cf. rubrique « Les instruments de la magie » et « La nécessité des protections » dans la section « Quelques sujets d’ésotérisme traditionnel« ), alors que le simple spirite ne va même pas jusqu’à croire en la nécessité d’une quelconque protection occulte, ce qui est un comble!

L’actuel séjour astral des désincarnés

Les Colonnes de LumièreVoilà un autre élément (nouveau), parfaitement visible aux yeux subtils des mediums et voyageurs astraux de base, et qu’il semblerait que bien peu aient aperçu (parce qu’ils ne s’attendent pas à le trouver, comme quoi les voyages astraux et ce qu’on y trouve est bien subjectif, un pue comme tout le reste).

Depuis 1985, paradis et enfers, toutes strates, plans de conscience et dimensions confondus, ont disparus pour laisser place aux « Colonnes de Lumière » qui accueillent désormais à peu près toutes les entités désincarnées.

Il s’agit d’une structure tubulaire composée de six branches, chacune d’elles terminée par trois sphères superposées. La largeur diamétrale de chacune d’elles, identique l’une à l’autre, est d’environ 5000 Km, jusqu’à près de 500.000 Km de hauteur (dépassant donc largement la position orbitale de la lune). Chacune des six branches a sa base très proche de la surface de la Terre (quelque kilomètres seulement).

Cette structure, malgré ses branches a priori désolidarisées les unes des autres, forme un ensemble cohérent unique bien qu’ainsi fragmenté. Sur la longueur de chacune de ces branches s’étagent 22 plans de conscience différents dans la mesure où plus on se rapproche des sommités, plus la colonne devient difficilement perceptible, dû à une subtilisation du plan sur lequel se trouve le niveau considéré.

De telles structures existent pour TOUS les mondes hormis ceux d’Âge de Fer. Ainsi, il faut remonter dans le passé jusqu’à la chute de la civilisation atlante et au passage au Cycle d’Age de Fer, il y a 36.000 ans environ (Cf. rubrique « Notion de Cycles Cosmiques »), pour en retrouver trace autour de notre planète. Ce jeu de colonnes ne comportait alors que quatre branches au lieu de six, et avait donc, autour de la Terre, une apparence cruciforme.

Nous avons effectivement pu constater que la civilisation planétaire gravitant autour de l’étoile Sirius, avait perdu les siennes dans les années 1980, à sa chute en Âge de Fer, celui-là même que nous avons quitté en 1986.

Nous avons fait tous nos efforts afin que la révélation d’éléments fondamentaux puissent profiter au plus grand nombre souhaitant SAVOIR, sans avoir peur de la nécessaire obligation de bouleverser quelque ordre établi et idée reçue.

L’Humain est en train de vivre une mutation de sa civilisation planétaire la plus incroyable de son histoire, en tout cas plus incroyable que l’imagination la plus folle du visionnaire le plus dément aurait pu approcher, et le meilleur et le plus prodigieux reste à venir. Nous sommes à présent à ses portes.